Posted by: Lyonel Kaufmann
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"Un acte honteux. Le génocide arménien et la question de la responsabilité turque"
- Taner Akçam est un historien turc, enseignant au Center for Holocaust and Genocide de l'Université du Minnesota. Avec son ouvrage «Un acte honteux. Le génocide arménien et la question de la responsabilité turque», il est le premier chercheur turc a assumé ce qui s'est passé en 1915: le génocide arménien. Son travail permet de répondre positivement à la question: "Avons-nous des preuves d'une planification centrale et déterminée des autorités ottomanes visant la destruction totale ou partielle du peuple arménien?".
"Sous ses allures de film m’as-tu vu, Mission aborde des aspects pour le moins…"
“ Sous ses allures de film m’as-tu vu, Mission aborde des aspects pour le moins intéressants : qui sont les barbares ? qui sont les civilisés ? quelle frontière entre la fidélité à son idéal et la trahison ? Jusqu’à quel point la raison d’Etat doit-elle s’imposer à la religion ? Jusqu’à quel point la violence est-elle légitime ? Doit-on imposer à tout prix la civilisation à d’autres peuples alors que l’on est soi-même fort peu civilisé ?
"Un acte honteux. Le génocide arménien et la question de la responsabilité turque", de Taner Akçam : un crime contre l'Histoire – Livres – Le Monde.fr
Taner Akçam est un historien turc, enseignant au Center for Holocaust and Genocide de l'Université du Minnesota. Avec son ouvrage «Un acte honteux. Le génocide arménien et la question de la responsabilité turque», il est le premier chercheur turc a assumé ce qui s'est passé en 1915: le génocide arménien. Son travail permet de répondre positivement à la question: "Avons-nous des preuves d'une planification centrale et déterminée des autorités ottomanes visant la destruction totale ou partielle du peuple arménien?".
"Pour la première fois, un chercheur turc a le courage d’ouvrir les archives ottomanes sur…"
“ Pour la première fois, un chercheur turc a le courage d’ouvrir les archives ottomanes sur cette période sensible et d’assumer pleinement ce qui s’est passé : ici, la catastrophe est disséquée non du point de vue des victimes mais à travers le regard des assassins. La représentation du drame s’en trouve transformée. Avec Taner Akçam, ce qui compte, ce n’est plus le témoignage des rescapés, mais d’abord l’analyse d’un empire paranoïaque capable de transformer ses dirigeants en bourreaux. A 55 ans, cet enseignant au Center for Holocaust and Genocide de l’université du Minnesota concentre ses travaux sur une question : “Avons-nous des preuves d’une planification centrale et déterminée des autorités ottomanes visant la destruction totale ou partielle du peuple arménien ?
