Adaptons enfin notre enseignement aux pratiques sociales des adolescents.
Les arguments avancés à l’encontre des médias sociaux sont grosso modo les mêmes que ceux qui ont été employés lors de l’introduction d’internet, du courrier électronique, des blogs… J’ai l’impression au sein des entreprises et maintenant dans le cadre universitaire, à chaque évolution de me battre comme Don Quichotte devant ses moulins ! C’est fatiguant à force 🙁 Bon, une bonne fois pour toute rappelez vous ce que vous disiez à chacune de ces étapes ! Les dangers annoncées ! L’importance de ces “évolutions”… Vous les avez pourtant acceptées une à une.
Oui, le web 2.0, les outils sociaux, les médias sociaux peuvent stimuler la collaboration et la productivité ! Les risques ? Donner plus d’autonomie et de responsabilité aux étudiants ! Dramatique, non ? Mais cela pose le tracas de la relation enseignant-étudiant ! Sommes nous le clan majestueux des enseignants à opposer les misérables étudiants
Nouvelles de l'histoire
Les femmes au foyer. Sur ce mot d’ordre de la droite catholique, tous les partis ou presque ont récl
Les femmes au foyer. Sur ce mot d’ordre de la droite catholique, tous les partis ou presque ont réclamé ou soutenu, dans les années 1930, des mesures visant à restreindre l’accès des femmes à la fonction publique
Il ne faut pas licencier en priorité les femmes: c’est Doris Leuthard qui l’a dit récemment dans une interview au Mati n. Constatant que les travailleuses, plus présentes dans les emplois temporaires, à temps partiel et/ou précaires, sont particulièrement menacées, la conseillère fédérale a engagé les employeurs à ne pas se dire qu’«une jeune femme va peut-être vouloir fonder une famille». Les internautes qui ont réagi sur le site du quotidien ne sont pas tous d’accord. Mais la plupart s’en prennent à d’autres points soulevés par la ministre, et ils sont rares à rebondir sur une prise de position qui semble aller de soi.
Cela n’a pas toujours été le cas. La Grande Dépression des années 1930 avait été l’occasion d’une attaque en règle contre les femmes, accusées de causer le chômage en chassant les hommes du monde du travail et poussées à leur tour vers la sortie. Un déchaînement vite oublié, qui n’a pas épargné la Suisse et auquel l’historienne Céline Schoeni a consacré sa thèse. Retour sur un épisode peu glorieux de la marche vers l’égalité.
Lire la suite: LeTemps.ch | Les femmes fonctionnaires, boucs émissaires de la Grande Dépression
Photo: Le service des abonnements de Ringier en 1930. (RDB)
Les femmes fonctionnaires, boucs émissaires de la Grande Dépression | Le Temps

Les femmes au foyer. Sur ce mot d’ordre de la droite catholique, tous les partis ou presque ont réclamé ou soutenu, dans les années 1930, des mesures visant à restreindre l’accès des femmes à la fonction publique
Il ne faut pas licencier en priorité les femmes: c’est Doris Leuthard qui l’a dit récemment dans une interview au Matin. Constatant que les travailleuses, plus présentes dans les emplois temporaires, à temps partiel et/ou précaires, sont particulièrement menacées, la conseillère fédérale a engagé les employeurs à ne pas se dire qu’«une jeune femme va peut-être vouloir fonder une famille». Les internautes qui ont réagi sur le site du quotidien ne sont pas tous d’accord. Mais la plupart s’en prennent à d’autres points soulevés par la ministre, et ils sont rares à rebondir sur une prise de position qui semble aller de soi.
Cela n’a pas toujours été le cas. La Grande Dépression des années 1930 avait été l’occasion d’une attaque en règle contre les femmes, accusées de causer le chômage en chassant les hommes du monde du travail et poussées à leur tour vers la sortie. Un déchaînement vite oublié, qui n’a pas épargné la Suisse et auquel l’historienne Céline Schoeni a consacré sa thèse. Retour sur un épisode peu glorieux de la marche vers l’égalité.
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Harald Welzer, sociologue : «Les intellectuels français m’influencent peu» | Mediapart
Le sentiment européen existe-t-il?
Dans le cadre d’une étude, le centre de recherche que je dirige a invité des professeurs d’histoire de différents pays européens à parler les uns des autres. Ils disaient tous au départ: «L’Europe c’est important, nous devons apprendre à nous connaître», ce genre de choses que l’on dit tout le temps. Mais en creusant, on s’est aperçu que les imaginaires ne communiquaient pas entre eux. L’idée européenne n’est qu’une abstraction. C’est une énorme bureaucratie à laquelle il est difficile de s’identifier. Nos différences culturelles restent intactes
Harald Welzer, sociologue : «Grand-père n'était pas nazi (2002)» | Mediapart
En Allemagne, votre livre Grand-père n’était pas nazi (2002, voir sous l’onglet Prolonger) a eu un retentissement considérable. Certains ont dit qu’il marquait le point final de la réflexion sur le nazisme…
(Il rit) Un point final? C’est un début, au contraire! Pour un livre de sociologie, ce livre a eu un retentissement formidable. Il a été réédité plusieurs fois, a suscité des films, des documentaires, des projets dans les écoles. Grâce à ce livre, les Allemands ont commencé à s’interroger sur leur propre grand-père. En général, les petits-enfants allemands racontent toujours des histoires positives sur leur grand-père. Ils essaient de lui construire un passé de résistant, même si ce n’était pas le cas. Mais comme le dit l’historien américain Raul Hilberg, l’Holocauste en Allemagne est une histoire de famille. C’est comme ça. Chaque famille a été en quelque sorte contaminée, en bien ou en mal. Imaginez: vous avez 14 ou 18 ans, vous avez ce grand-père, votre grand-père chéri. A l’école vous avez appris que l’Allemagne a fait des choses terribles, qu’il ne faut plus jamais que cela arrive. Eh bien, l’histoire, c’est tout ça à la fois. Ce que les enfants apprennent à l’école et ce gentil papy avec lequel vous fêtez Noël tous les ans. Je voulais juste faire comprendre ça.
Harald Welzer, sociologue : «Les intellectuels français m’influencent peu» | Mediapart
