La création du site Internet « faismesdevoirs.com » soulève un tollé de protestations et provoque une violence telle que l’on n’en a pas vue depuis longtemps s’agissant de l’éducation, que l’on n’en a pas vue pour bien d’autres mesures récentes qui l’auraient pourtant largement méritée, comme la semaine de quatre jours et le soutien. Il n’est pas étonnant qu’elle fasse l’unanimité dans un contexte où le conservatisme reste dominant et où certaines pratiques apparaissent, au fil des décennies, comme naturelles, incontestables, éternelles. On passerait même plutôt pour un idiot si l’on osait les remettre en cause ou, même simplement en débat. C’est vrai pour l’organisation « le cours/l’heure/la classe », c’est vrai pour le modèle pédagogique de la transmission qui place le professeur au centre du système, c’est vrai pour une conception des progressions du faux simple au complexe, etc. Ce qui surprend aujourd’hui, c’est la rapidité et le caractère unanime de la réaction. Ce qui surprend aussi, c’est que dans la masse des protestations, on n’entend guère de voix s’élever pour s’interroger sur le sens et l’utilité des devoirs. Comme si le problème ne se posait pas, ne pouvait pas se poser. Or, si la création de ce site a au moins un mérite, c’est celui de nous interpeller sur le problème des devoirs, sur leur importance dans les apprentissages, sur leur articulation avec les cours, sur les conditions de leur mise en œuvre, sur le sens par rapport aux évolutions de des savoirs, des techniques, de la société.
Perte de mémoire

Non ce n’est pas la photo des dégâts causés suite à un attentat à la bombe au Moyen Orient, mais l’état des locaux des Archives historiques de la ville de Cologne qui se sont effondrés probablement en raison des travaux de construction du métro.
Non ce n’est pas la photo des dégâts causés suite à un attentat à la bombe au Moyen Orient, ma
Non ce n’est pas la photo des dégâts causés suite à un attentat à la bombe au Moyen Orient, mais l’état des locaux des Archives historiques de la ville de Cologne qui se sont effondrés probablement en raison des travaux de construction du métro.
Facebook : quelle attitude adopter ? – Education au Media Internet
«Le métier d’enseignant depuis l’introduction du numérique (certains parlent d’arrivée par effraction – Pierre Fonkoua ENS – Yaoundé) devient, contrairement à de nombreuses idées communément admises, très complexe.
Heureux ( ?) Dans sa simplicité le temps du face à face pédagogique circonscrit en un lieu et à un temps normé. Une classe, des murs, un lieu d’interactions entre des acteurs bien identifiés. L’ère numérique entamée à la fin du 20ème siècle a bouleversé cet équilibre. Le temps et l’espace sont devenus poreux, l’espace éducatif est en expansion. Dans cet espace qui semble sans limite est apparu Facebook. Les enseignants et les apprenants (ou l’inverse) s’en sont emparés techniquement et ont construit des espaces de collaboration qui commencent à se mêler et ils suscitent des interrogations sur leur cohérence. Faut-il, peut –on devenir ami avec ses anciens élèves ? Simple à exprimer mais complexe à résoudre la question de la réunion du singulier et du pluriel est au centre du débat.»
la démarche de type situation-problème repérable dans une activité de recherche info-documentaire | Les Trois Couronnes
«A partir d’une question d’actualité posée par un élève, un(e) professeur(e) des écoles de l’académie de Toulouse met en place une séquence d’apprentissage info-documentaire fondée sur la démarche de situation-problème. Les élèves vont être confrontés à leurs représentations et vont devoir apprendre pour mieux comprendre…»
Début de la réponse de Jean-Paul Moiraud à la discussion Facebook : quelle attitude adopter ? – Education au Media Internet
Le métier d’enseignant depuis l’introduction du numérique (certains parlent d’arrivée par effraction – Pierre Fonkoua ENS – Yaoundé) devient, contrairement à de nombreuses idées communément admises, très complexe.
Heureux ( ?) Dans sa simplicité le temps du face à face pédagogique circonscrit en un lieu et à un temps normé. Une classe, des murs, un lieu d’interactions entre des acteurs bien identifiés. L’ère numérique entamée à la fin du 20ème siècle a bouleversé cet équilibre. Le temps et l’espace sont devenus poreux, l’espace éducatif est en expansion. Dans cet espace qui semble sans limite est apparu Facebook. Les enseignants et les apprenants (ou l’inverse) s’en sont emparés techniquement et ont construit des espaces de collaboration qui commencent à se mêler et ils suscitent des interrogations sur leur cohérence. Faut-il, peut –on devenir ami avec ses anciens élèves ? Simple à exprimer mais complexe à résoudre la question de la réunion du singulier et du pluriel est au centre du débat
