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TV5.org – Tour de France – mémoire du tour (1954-1997)
TV5 a compilé ses archives de la télé publique concernant le Tour de France De 1954 à 1997. Il s’agit de courtes séquences de ce qui a été diffusé durant le journal télévisé à différentes époques. Dans le contexte actuel du cyclisme et du Tour de France, il n’est pas inintéressant de relier le Tour de France avec du cyclisme, ses liens avec les médias et la ferveur populaire qu’il génère. On peut même envisager de travailler sur l’histoire du dopage…
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Cette page présente très simplement et efficacement les principes d’un objectif pédagogique à partir de la taxonomie de Bloom. Des exercices sont également prévus au terme de la présentation.
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La page du site des Parcours diversifiés consacré à la définition des objectifs pédagogiques tout en dépassant la simple reprise des niveaux élaborés par Benjamin Bloom. S’ouvre aussi à la question des compétences transversales.
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Vidéos du débat en ligne organisé par Youtube et CNN avec les candidats démocrates à l’élection présidentielle américaine de 2008.
Liens (24.07.2007)
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Le colloque international « Traces de 14-18 » (Rémy Cazals éditeur) a été organisé par l’association « Les Audois » et par les Archives départementales de l’Aude. Les contributions s’articulent autour des questions des témoignages de poilus, des médias (presse, littérature, cinéma), des blessures et des prolongements (tel la place de Verdun dans la mémoire nationale française).
Liens (21.06.2007)
- Histoire@Politique (directeur publication Jean-François Sirinelli) est une nouvelle revue consacrée à l’histoire politique. Son premier numéro est consacré au Femmes et au pouvoir. Cette revue s’inscrit dans le renouvellement de l’histoire politique.
- Compte-rendu par Jean-Jacques Becker de l’exposition consacrée au journal le Miroir et à sa couverture de la Grande Guerre. Comme le dite Becker ce journal « fait partie des légendes de la Grande Guerre ». Utile mise en perspective d’un journal en guerre.
- Compte-rendu de l’exposition sur «L’Événement, les images comme acteurs de l’histoire» (16.01-01.04.2007). Les historiens venus de champs différents n’ont pas cherché à produire un récit iconographique d’une histoire universelle, mais ont souhaité dévoiler « un peu de notre culture de l’événement depuis un siècle et demi » à travers ces « grands motifs » présentés de manière non-chronologique (la bataille militaire, l’attentat terroriste, les progrès sociaux, la fin des symboles, l’exploit technique).
- De la guerre de John Lynn fait partie de ces livres, de l’« après 11-Septembre ». Il est à lire comme une tentative de rationalisation d’un traumatisme. « Nous savons tous où nous étions quand c’est arrivé », écrit l’auteur en ouverture de son dernier chapitre. Dans celui-ci, il dénonce clairement la réponse de Georges Walker Busch à l’attentat de 2001 et constate la catastrophe stratégique de la guerre actuelle menée en Irak. Par ailleurs, il insiste à plusieurs reprises sur une assimilation nécessaire du terrorisme à la guerre, au moins pour établir des conventions. Seules ces conventions pourraient, d’après l’auteur, « encadrer » et « limiter » la violence de la campagne anti-terroriste.
- Perspective Monde (Université de Sherbrooke) propose de mieux comprendre le monde après 1945 à l’aide notamment de cartes et de statistiques démographiques et économiques.
- Quelle histoire coloniale au Bac ? s’interroge Michel Bernard en comparant le texte et les questions proposées. Le choix de la version, l’absence du discours de son contradicteur, l’orientation des questions induisent les candidat-e-s en erreur.
Liens (17.06.2007)
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L’Abécédaire de l’esclavage des Noirs, publié en septembre 2006, est destiné à tous les publics. Il a été élaboré avec une pensée toute particulière pour les collégiens et lycéens qui seraient amenés à faire des recherches sur la thématique de l’esclavage et de son abolition.
La Révolution vaudoise revue et corrigée

Image de couverture de l’ouvrage : Montage à partir d’imageries révolutionnaires:
Eau-forte, de B.-A. Dunker (1746-1807), et sceau de l’Assemblée provisoire de 1798.
Pour l’histoire officielle et l’imagerie scolaire, l’ordre politique induit par la Révolution vaudoise fut instauré sans les ruptures spectaculaires et violentes de la française qui l’inspira.
Deux étudiants en lettres de l’UNIL, Raphaël Rosa et Matthias Bolens, viennent de publier en un volume leurs travaux respectifs sur les artisans principaux de ce nouveau système républicain.
Dans Les représentations identitaires vaudoises sous l’Helvétique, Matthias Bolens centre son travail sur la refonte de l’identité vaudoise par l’élite bourgeoise. Soucieux de tempérer la démocratie, ils développent des mythes identitaires (les Alpes, Tell, Davel, etc.) afin d’insérer leur Révolution «dans le cours normal de l’histoire et du progrès». L’imagerie et les chants révolutionnaires sont également adaptés tels la Carmagnole, la Marseillaise. Tout ceci fonde un patriotisme cantonal.
Pour sa part, l’étude de Raphaël Rosa (Populace ou peuple souverain?) met en évidence la manière dont l’oligarchie bernoise est remplacée par une élite locale de notables qui occupaient déjà des fonction sous l’égide bernoise et qui ne souhaitaient nullement une remise en cause de l’orde social existant. En effet, s’ils ont oeuvré à l’abolition des droits féodaux, ils étaient, dit Raphaël Rosa, «issus de la bourgeoise urbaine, de l’artisanat et du négoce», mais leur idéal d’égalité et de liberté ne les poussa pas, par exemple à redistribuer les richesses notamment, comme ce fut le cas outre-Jura, dès août 1792.
Et leur tâche en fut facilitée, car les moins nantis des Vaudois ne criaient pas famine.
Raphaël Rosa (Populace ou peuple souverain?) et Matthias Bolens (Les représentations identitaires vaudoises sous l’Helvétique). Bibliothèque historique vaudoise, 2007, 320 p.
Liens (09.06.2007)
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Séquence d’enseignement relative au tableau de David sur le sacre de Napoléon. Elle recourt largement à l’utilisation (intéressante) des Médias et Technologies. Notamment d’un logiciel de présentation (PowerPoint).
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Une enquête de l’Historical Association auprès des enseignants britanniques met en évidence le fait que les enseignants ont tendance à évacuer des sujets controversés tels que l’Holocauste ou les Croisades pouvant choquer ou offenser leurs élèves.
L’info remonte en fait au 2 avril 2007. Elle s’appuye sur le rapport Teaching Emotive and Controversial History 3-19 (.pdf) publié par The Historical Association. Les auteurs évoquent comme principales difficultés rencontrées par les enseignant-e-s : la nature du sujet, son approche scientifique, la formation des profs, le temps disponible; les connaissances et les représentations des élèves qui semblent oubliées. Outre la question de l’Holocauste, le apport propose 3 études de cas : Britain and the Slave Trade (p 37), The Russian Civil War and the NEP (p 38), Muslim History (p 40). Or les journaux n’ont titrés que sur l’Holocauste et les Croisades. Pourquoi?
Mes remerciements à Daniel Letouzey (clioweb) pour ses informations complémentaires. -
Immense succès, la série « Rome » a été diffusée partout à travers le monde et saluée par la critique. Mais, sous une apparence objective, elle déforme les faits et invente une ville qui n’a jamais existé. Vision occidentale et machiste?
