Reading a book composed entirely of excerpts from textbooks may seem an unpromising activity, but history texts reveal much about national perspectives and prejudices: They are more expressive than government pronouncements; they get into matters diplomats avoid; and yet, as the authors note, they are in varying degrees state-sanctioned and thus official, or semi-official, stories about the national past. Most reflect public attitudes; all help to create those attitudes because they are the most widely read histories in each country, and because kids read them during the formative adolescent years. What students remember from their reading is not, of course, so clear. (It’s certainly not clear in the United States, where history texts run to 1,200 pages and weigh about four pounds.) Still the texts have an authority that books by individual historians lack, for, even in the best school systems, teachers, in their desperate attempt to drum in a few names and dates, rarely question their points of view, and students hazily come to regard what they read as the truth.
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Entre les tables numériques et le papier, quel est le meilleur support pour l’apprentissage ? | InternetActu.net
Au final, concluent les auteurs, les tables numériques peuvent apporter une expérience plus immersive et dynamique que le papier. Le dessin favorise le processus cognitif et permet de mieux comprendre et assimiler un concept abstrait. Le support numérique permet la répétition et l’autoexpérimentation que le papier ne permet pas. Reste qu’en comparant les résultats des étudiants à leur examen, la différence entre les modes d’apprentissages liés aux deux supports ne se fait pas sentir.
Ouvrage: Inégalités numériques : clivages sociaux et modes d’appropriation des TIC
Ce tout nouveau livre broché de 254 pages est donc centré sur les inégalités numériques qui ont surtout été étudiées au travers des notions de fracture ou de fossé numérique, sont fondées sur des indicateurs quantitatifs simples comme les taux d’acquisition et d’utilisation des nouvelles technologies. Si elles s’expriment avec la force de l’évidence dans le non usage ou dans une pratique relativement indigente, elles ne sauraient toutefois se résumer aux phénomènes d’e-exclusion.
Les inégalités numériques se manifestent aussi sous la forme d’une diversité de pratiques reflétant les clivages sociaux et participant à leurs évolutions. Elles se nichent notamment dans des modalités différenciées d’appropriation et d’usages des TIC, produites soit par des inégalités de capitaux ou de compétences, soit par des capacités et des sens pratiques qui sont les produits intériorisés de formes de domination sociale
Richard Hétu Histoire sans mémoire ou mémoire sans histoire?
Avant d’autoriser la simulation de noyade sur des suspects d’Al-Qaeda, les responsables du gouvernement américain ignoraient que les États-Unis avaient intenté des procès pour crimes de guerre après la Deuxième Guerre mondiale contre ceux qui y avaient recouru. Ils ne savaient pas non plus que cette forme de torture était la favorite de régimes despotiques, de l’Inquisition espagnole à Pol Pot en passant par la Chine communiste des années 1950.
Georges Clemenceau en réponse à à Jules Ferry défendant en 1884 « le droit d’aller chez ces barbares, parce que nous avons le devoir de les civiliser » et proclamant même que « les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ». Propos repris In Nicolas Sarkozy ou le mépris du monde | Mediapart
« Je ne comprends pas que nous n’ayons pas été unanimes à nous lever d’un seul bond pour protester violemment contre vos paroles. Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. N’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. »
Ségolène Royal, Discours de Dakar en réponse à celui prononcé en 2007 dans cette même ville par Nicolas Sarkozy. Propos cités in Nicolas Sarkozy ou le mépris du monde | Mediapart
« Qu’il y ait eu, à cette époque, des hommes et des femmes sincères, cela est sûr. Mais on n’a rien dit quand on n’a dit que cela. Le problème est que la colonisation fut un système. Ce système doit être condamné pour ce qu’il fut : une entreprise systématique d’assujettissement et de spoliation. Les colonisés n’avaient pas le choix. Le travail forcé et le code de l’indigénat étaient la règle. Et le mépris. Et le racisme. Et la violence d’un système qui fit les uns ployés sous le joug des autres. »

