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Bonne lecture.
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PS : à noter une petite erreur dans l’en-tête du portrait de Charles Seignebos, celui-ci est né en 1854 et est mort en 1942; les dates indiquées sont celles d’Ernest Lavisse. Par contre, dans le texte, les dates correctes sont indiquées.
Le billet suivant permet de faire le point sur vos questions de notre dernière séance :
L’expression Homme des cavernes est elle-même erronée car les Humains préhistoriques n’ont jamais vécu dans les parties reculées des grottes et ont aussi habité dans des régions qui en étaient totalement dépourvues (Afrique de l’Est par exemple). Ils ont souvent mis a profit les abris-sous-roche et les porches de grottes pour implanter leurs habitats mais il ne faut pas perdre de vue que les sites archéologiques se sont mieux conservés dans de tels contextes et y ont également été recherchés préférentiellement. (article Homme des cavernes de Wikipedia).
On pourra compléter avec l’article Homme des cavernes du Dictionnaire historique de la Suisse (DHS) qui reconstitue l’origine moderne de ce mythe, les étapes de son développement ainsi que l’histoire de certaines découvertes propres à la Suisse.
A noter que comme indiqué lors du cours, hormis la localisation des premières découvertes permettant d’accréditer quelque peu ce mythe, les origines de cette mythologie est bien à chercher dans la tradition antique qui d’Homère à Lucrèce en passant par Platon consacre la caverne comme premier habitat de l’homme (primitif).
La présence de l’ours, voire d’une espère de l’ours des cavernes, simultanément à l’existence de l’homme de Néaenderthal est établie. Mais l’homme de Neanderthal chassait-il l’ours? Probablement, mais certainement en évitant les ours adultes mâles de grandes taille.
Par ailleurs, un débat a-t-été initié pour déterminer si l’homme de Néanderthal avait ébauché un «culte de l’ours», car certaines structures de pierre comprenaient un ou plusieurs crânes d’ours et faisaient penser à des «sacrcophages». Aujourd’hui, cependant, la plupart des préhistoriens et des géologues estiment que la disposition de ces crânes est le fruit du hasard et des évolutions géologiques. (article Ours des cavernes de Wikipedia)
Par ailleurs, herbivores et bovidés sont les principaux animaux chassés par l’homme de Néanderthal. La pratique ponctuelle d’un charognage actif (accès primaire à la carcasse en écartant les prédateurs ou en recherchant les animaux morts dans des pièges naturels) a également été évoquée.
(article Homme de Néanderal de Wikipedia)
Formellement non. Par contre, la découpe de peaux est établie. A vous de voir…
Pendant longtemps, l’aptitude physique au langage articulé des néanderthaliens a été controversée. En 1983, la découverte d’un os hyoïde néanderthalien très semblable à l’homme moderne a été découvert en Israël à Kébara. L’os hyoïde est un petit os qui maintient la base de la langue et qui est indispensable à l’élocution.
D’après une récente étude de l’os hyoïde de Kébara, le larynx des Néandertaliens aurait été plus court que celui des hommes modernes. Le ton moyen émis par les Néandertaliens aurait donc été plus haut et plus aigu que chez Homo sapiens, à l’opposé des grognements simiesques que leur attribue l’imagerie populaire. (article Homme de Néanderal de Wikipedia)
Par ailleurs, l’article de Wikipedia présente l’état des hypothèses concernant l’extinction de l’homme de Néanderthal. Cet article peut être recommandé sur la base des notes et références qu’il comporte et du label «de qualité» qui lui est attribué.
Les liens du jour contenteront plus particulièrement soit les étudiants du BP110-Faire de l’histoire aujourd’hui, soit ceux du M078-Transposition didactique en histoire. En effet, tant Marc Bloch que Langlois/Seignobos, nous éclairent sur le travail de l’historien à différentes époques et sur la signification du métier d’historien.
Pour leur part, les deux articles relatifs à des personnages figurant au Panthéon des Explorateurs, nous invitent à proposer des séquences d’enseignement où les certitudes d’un récit historique traditionnel font place à un véritable travail d’enquête historique fait d’hypothèses, de recherches et de débats. Ces deux articles sont évidemment à confronter avec d’autres articles et ouvrages à nature scientifique, mais ils permettent de poser les termes d’une problématique.
Marc Bloch (1939) La société féodale
L’édition électronique du grand classique de Marc Bloch.
(tags: histoire historien historiographie MarcBloch SociétéFéodale)
Le classique de la méthode historique selon l’école méthodique (dite aussi positiviste) au format électronique. Un must.
(tags: histoire historien historiographie CharlesVictorLanglois CharlesSeignebos MéthodeHistoire Positivisme EcoleMéthodique)
Marc Bloch (1952) APOLOGIE POUR L’HISTOIRE OU MÉTIER D’HISTORIEN
Autre classique numérisé de l’oeuvre de Marc Bloch. Ouvrage posthume de cet historien médiéviste et furieusement de son temps.
(tags: histoire historien historiens historiographie MarcBloch Apologie)
Jacques Cartier est-il un imposteur?
Jacques Cartier ne serait pas le célèbre explorateur que l’on pourrait penser. Dix ans auparavant, Giovanni de Verrazzano est débarqué en Amérique du Nord, mais il se serait fait voler tout le prestige par Cartier.
(tags: histoire GrandesDécouvertes JacquesCartier)
Amérigo Vespucci : démystifier l’usurpateur
Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique. Ce serait plutôt un Italien du nom d’Amérigo Vespucci qui est à l’origine de cette grande découverte. Enfin, c’est ce qu’on raconte au 16e siècle !
Tout d’abord, les dias utilisés lors de ces deux séances de cours :
Pour un prolongement aux questions relatives à la préhistoire :
Pour la prochaine séance –> A lire dans le polycopié (+ répondre aux questions)
Le texte de Fernand Braudel [extrait de La Méditerranée et le monde méditerranéen à l’époque de Philippe II] se trouve aux pages 61 à 63. L’extrait de Camille-Ernest Labrousse [La Crise de l’économie française à la fin de l’Ancien Régime et au début de la Révolution] prend place aux pages 66 à 69. Pour l’extrait de Dimanche à Bouvines de Georges Duby vous le trouverez aux pages 143 à 145. Enfin, Jean-Pierre Rioux et son Introduction: un domaine et un regard figurent aux pages 270-273.
Pour celles et ceux qui désireraient en savoir plus relativement à la question des courants historiographiques de 19e et 20e siècle, je vous recommande les trois ouvrages suivants :
– Bourdé G., Martin H. (1997). Les écoles historiques. Paris: Points Seuil
– Delacroix Ch., Dosse Fr., Garcia P. (2005). Les courants historiques en France (19e-20e siècle). Paris: Armand Colin
– Ruano-Borbalan J.-Cl. (coordonné par) (1999). L’histoire aujourd’hui. Nouveaux objets de recherche – Courants et débats – Le métier d’historien. Auxerre: Editions Sciences humaines.
Par ailleurs, une synthèse en ligne de l’ouvrage de Ch. Delacroix (2003). Histoire et historiens en France depuis 1945. est disponible en ligne : http://www.adpf.asso.fr/adpf-publi/folio/histoire/
1) Fernand Braudel :
– Le modèle de Braudel
– Braudel, Fernand (1902-1985). Article du Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés, dirigé par Jacques Lévy et Michel Lussault, 2003.
– Fernand Braudel et la longue durée.
2) Camille-Ernest Labrousse :
– Histoire et historiens – adpf : Camille-Ernest Labrousse, le traducteur de Simiand
3) Georges Duby :
– Presentation: Georges Duby, Le dimanche de Bouvines
– Georges Duby a su pénétrer l’altérité du Moyen-Âge
– Georges Duby historien esthète du Moyen Age
– Georges Duby : vers une autre histoire
4) Jean-Pierre Rioux :
– Jean-Pierre Rioux – Wikipédia
– Un entretien avec Jean-Pierre Rioux
– Histoire culturelle – Wikipédia
Enfin, un texte complémentaire relativement à l’utilisation des sources en histoire : L’histoire se fait avec des sources.
