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Histoire Lyonel Kaufmann

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Lyonel Kaufmann

Comment le système d’éducation finlandais séduit le monde entier – Les Inrocks

6 février 2019 by Lyonel Kaufmann

Considéré comme un des meilleurs systèmes éducatifs dans le monde selon l’enquête PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), le modèle d’éducation finlandais attise la curiosité de nombreux observateurs. Malgré sa notoriété internationale, ce système reste mal connu du grand public. Jouni Välijärvi, professeur émérite à l’université de Jyväskylä, en Finlande, et spécialiste des questions d’éducation, le présente, pour Les Inrocks, dans ses singularités et son fonctionnement. Extrait.

Jouni Välijärvi – Il est certain que le temps est un facteur important pour l’apprentissage. Cependant, l’efficacité avec laquelle il est utilisé est encore beaucoup plus importante. Les écoles finlandaises sont bien organisées et axées principalement sur l’apprentissage. Les enseignants de l’école primaire sont tous titulaires d’une maîtrise à l’université. Ils connaissent ainsi très bien les objectifs du programme et sont bien préparés à gérer les effectifs d’élèves de leur classe. Ceux-ci sont généralement restreints par rapport à d’autres pays. Par exemple, en mathématiques, on peut retrouver dans certains cas des classes d’environ 18 élèves, ce qui aide les enseignants à personnaliser leurs pratiques pédagogiques.

Les écoles finlandaises ne sont soumises à aucun suivi au niveau primaire et secondaire inférieur (de la première année à la neuvième). Et très peu d’élèves (2 à 3%) redoublent leur année. En général, cela se produit souvent lors des premières années de l’enseignement. Ce qui fait qu’un soutien spécial est mis en place pour les élèves concernés.

Contrairement aux pays asiatiques, le système d’éducation finlandais distingue le temps consacré à l’apprentissage de celui du loisir. Ainsi, les élèves ont très peu de devoirs à la maison. En plus, il n’y a pas de système parallèle privé pour compléter l’apprentissage de l’enseignement public. Les étudiants deviennent conscients du fait que s’ils se concentrent sur leurs leçons à l’école, ils pourraient par conséquent profiter du reste de la journée pour réaliser d’autres activités de leurs choix. Il semble ainsi que la distinction claire qui existe entre les activités à l’école et les loisirs motivent les élèves à se concentrer sur les activités pédagogiques.

Source : Comment le système d’éducation finlandais séduit le monde entier – Les Inrocks

Revue Nordiques : N°36″Réformer l’éducation en Europe du Nord »

Crédit image : École Alakylä, Oulu, Finlande.Pixabay License. Libre pour usage commercial. Pas d’attribution requise

Classé sous :Opinions&Réflexions

Climat et maladies ont fait chuter l’Empire romain

4 février 2019 by Lyonel Kaufmann

« On croyait que c’étaient les Germains, en fait ce seraient des germes. Ils auraient eu raison de Rome, de sa puissance et de son Empire. Oubliez donc Alamans, Burgondes, Ostrogoths, Wisigoths et autres Vandales. Remplacez-les par Yersinia pestis, bacille de la peste bubonique, et quelques autres bactéries et virus. Vous comprendrez alors autrement pourquoi, vers 650 de notre ère, un effondrement vertigineux a frappé le plus durable et le plus florissant empire de l’histoire occidentale.((« Comment l’empire romain s’est effondré », de Kyle Harper : la chronique « histoire » de Roger-Pol Droit)) »

Traditionnellement, dans le cadre de l’enseignement de l’histoire et lorsque le thème est abordé, on distingue les causes internes et les causes externes à la Chute de l’Empire romain. La séquence d’enseignement mise sur pied abordera, au mieux, un nombre réduit d’hypothèses.

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Dans le monde de la recherche universitaire, la situation est quelque peu autres puisque à la question

Pourquoi l’Empire romain s’est-il effondré après avoir dominé des siècles durant le pourtour méditerranéen ?

plus de deux cents explications ont déjà été recensées en 1984 par l’historien allemand Alexander Demandt  qui vont de l’empoisonnement lent de la population par la vaisselle contenant du plomb à l’influence du christianisme ou à l’éloignement des valeurs morales qui fondaient la société romaine ((L’article Déclin de l’Empire romain d’Occident de Wikipedia présente trois principales théories. Pour prolonger, l’article renvoie également à deux synthèses en anglais.

  • Fall of Rome – Decline of the Roman Empire [archive] – Répertorie beaucoup de causes possibles avec références.
  • « The Plagues That Might Have Brought Down the Roman Empire » [archive], The Atlantic, 16 mars 2016)).

Est-ce un effet du temps ? Roger-Pol Droit nous rappelle à quel point les questions ou problématiques historiques s’inscrivent dans l’actualité du temps des historiens et de leurs travaux :

« Il convient aussi de remarquer combien le genre « chute de l’Empire », abondamment illustré depuis le siècle des Lumières et l’ouvrage classique d’Edward Gibbon, Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain (1776-1788), est constamment coloré par le présent. Gibbon insiste sur la faillite morale et politique des élites et de la culture romaines. Les historiens du XIXe siècle mettent l’accent sur les invasions barbares et leurs désastres. Les travaux du XXe siècle privilégient les facteurs économiques et sociaux. On ne s’étonnera donc pas de voir aujourd’hui émerger un scénario de la mort de Rome sous l’effet du changement climatique et des épidémies, deux de nos hantises. »

Toujours est-il de l’historien états-uniens Kyle Harper renouvelle la question et intègre dans son modèle des données originales comme le climat et, plus généralement, les éléments naturels. En croisant les travaux de plusieurs disciplines, il avance que le déclin de l’empire est indissociable du développement des maladies infectieuses.

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Frise chronologique tirée de l’introduction de l’ouvrage de Kyle Harper.

S’il n’est pas le premier à le faire au travers de l’étude du climat, Kyle Harper dispose de données nouvelles qui ont été collectées depuis une vingtaine d’années. Dans sa préface, Benoît Rossignol les énumère tels l’étude des carottes glaciaires, celle des cernes des arbres, des pollens, l’essor de l’anthropologie physique (dont l’étude des populations dans les sépultures), le séquençage de l’ADN ou la multiplication des trouvailles archéologiques. La préface illustre d’ailleurs la nécessité de travailler en équipe pluridisciplinaire pour renouveler une telle historiographie :

« les équipes d’archéologues qui fouillent minutieusement les sépultures, les historiens en quête de sources écrites pour reconstituer un contexte historique, les anthropologues analysant les ossements, les généticiens dans leur salle blanche puis face à leur séquenceur en quête de fragments anciens d’ADN, les biologistes et les épidémiologistes cherchant à reconstruire l’histoire de l’évolution du virus ou de la bactérie »

et déboucher sur une vision nouvelle de la fin de l’Empire romain. Jusqu’à la prochaine ?

La présentation de l’ouvrage par son éditeur :

Comment Rome est-elle passée d’un million d’habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s’est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ?
On ne peut plus désormais raconter l’histoire de la chute de Rome en faisant comme si l’environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L’Empire tardif a été le moment d’un changement décisif : la fin de l’Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l’évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais « les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d’une écologie des maladies qui ont assuré leur perte ». Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l’Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d’Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé.
Face à ces catastrophes, les habitants de l’Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l’islam, ont alors triomphé des religions païennes.

La référence : Comment l’empire romain s’est effondré. Le climat, les maladies et la chute de Rome (The Fate of Rome. Climate, Disease, & the End of an Empire), de Kyle Harper, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Philippe Pignarre, La Découverte, 544 p., 25 € (en librairie le 10 janvier).

Source :  Climat et maladies ont fait chuter l’Empire romain

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions, Publications

Peut-on photographier les dinosaures ?

2 février 2019 by Lyonel Kaufmann

Conférences du CAES, EHESS, 17 janvier 2019 (58 min, réal. Philippe Kergraisse).

Peut-on photographier les dinosaures? En principe, bien sûr, c’est impossible. Pourtant, le cinéma nous offre des reconstitutions crédibles de ces animaux disparus. Si ces images ne sont pas de même nature que la photographie d’enregistrement, elles ne sont pas pour autant de pures fictions. Elles intègrent un état du savoir scientifique qui leur donne un caractère partiellement documentaire. La question abordée par cette conférence est celle de l’archéologie de l’image documentaire. Entre l’illustration des récits d’exploration et la construction de l’objectivité des sciences, une nouvelle élaboration du regard change le statut des images, et crée les conditions qui rendront possible aussi bien la photographie que les reconstitutions de dinosaures.

Source : http://imagesociale.fr/7153
Crédit photo : Pixabay License. Libre pour usage commercial. Pas d’attribution requise

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions

Histoire. Les femmes peintres oubliées de la Renaissance | Courrier international

1 février 2019 by Lyonel Kaufmann

XIVe-XVIe siècles – Italie. Éclipsées par leurs contemporains, les femmes artistes du Rinascimento retrouvent une visibilité, grâce au travail de restauration accompli par une association américaine.
— À lire sur www.courrierinternational.com/article/histoire-les-femmes-peintres-oubliees-de-la-renaissance

Classé sous :Nouvelles de l'histoire

La classe renversée « contre » la classe inversée

31 janvier 2019 by Lyonel Kaufmann

Alors que, dans la pédagogie inversée (classe inversée), le professeur délimite le savoir à acquérir par les textes et exercices choisis pour eux, en pédagogie renversée (classe renversée), ce sont les étudiants qui définissent et cherchent les connaissances dont ils ont besoin pour co-construire le cours.  La classe renversée rompt avec la distribution du temps en classe/hors classe : c’est en classe qu’ensemble, les étudiants acquièrent des connaissances, qu’ils les assimilent et les hiérarchisent. Après avoir pratiqué la classe inversée, Catou Faust présente les fondamentaux de la classe renversée et explique les raisons de son passage de l’une à l’autre.

« Classe renversée » : pourquoi laisser les clés de la classe aux étudiants

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Dans le cadre défini par l’enseignant, les étudiants de la “classe renversée” construisent en groupe les différentes séquences du cours.. Shutterstock

Catou Faust, EM Lyon

Soyons honnêtes, en 2019, le plus grand motif de satisfaction pour les professeurs est de croiser le regard des étudiants quand ils lèvent les yeux de leur ordinateur. En effet, comment rivaliser avec des réseaux sociaux qui dévoilent des scoops à la minute, instruisent tout en amusant, proposent des mini conférences d’experts aux sujets racoleurs ? En tant qu’enseignant, on a beau se dépenser, donner de sa personne pour être drôle – mais pas trop, captivant – sans en faire des tonnes, expert – sans être ennuyeux, le défi est difficile à relever.

Pour ce faire, nous disposons d’un outil puissant : la classe renversée – à ne pas confondre avec la classe inversée. Cette dernière se présente comme une alternative aux cours magistraux : l’acquisition des concepts se fait sur le temps de devoirs à la maison, afin de consacrer le cours aux activités d’application et de consolidation. La classe renversée, elle, rompt avec cette distribution du temps en classe/hors classe : c’est en classe qu’ensemble, les étudiants acquièrent des connaissances, qu’ils les assimilent et les hiérarchisent.

Alors que, dans la pédagogie inversée, le professeur délimite le savoir à acquérir par les textes et exercices choisis pour eux, en pédagogie renversée, ce sont les étudiants qui définissent et cherchent les connaissances dont ils ont besoin pour co-construire le cours.

Fixer le cadre du cours

Après avoir testé pendant deux ans la classe inversée, je suis passée à la pédagogie renversée pour un enseignement de management interculturel à l’EM Lyon Business School. L’objectif allait plus loin que libérer professeurs et étudiants du cours magistral : je souhaitais « laisser les clés de la classe » aux étudiants. « Mon » cours est devenu « leur » cours. Mais pour qu’une véritable acquisition de connaissances et une réflexion approfondie aient lieu, le cadre doit être bien fixé au préalable.

La séance d’introduction est essentielle pour délimiter les références théoriques dont se réclame le professeur. En management interculturel, par exemple, cette séance a permis de pose et justifier l’approche de la culture qui allait prévaloir dans ce cours et dans laquelle les étudiants sont invités à s’inscrire. Les étudiants ayant bien saisi cette approche, ils ont cité d’eux-mêmes les grands thèmes sur lesquels on peut s’attendre à des différences culturelles (comme le rapport à l’autorité ou encore au risque par exemple).

Le professeur n’impose donc pas les sujets de recherche mais propose aux étudiants de travailler sur les thèmes sur lesquels ils ont commencé eux-mêmes à s’interroger. Cela suppose un important travail en amont du cours pour le professeur puisqu’il aura fallu prévoir des documents de support théorique sur un éventail de sujets qui pourront, ou pas, être choisis par les étudiants. Cela implique aussi pour l’enseignant de savoir renoncer à voir traiter ses sujets de prédilection.

Ensuite, le professeur indique clairement :

  • la finalité du cours : ici, prendre conscience des différents référents culturels à l’œuvre dans le cadre professionnel en étudiant les écarts de représentations qui existent sur un thème particulier
  • ses modalités : chaque groupe travaille sur un thème puis l’enseigne à la classe. Le groupe est noté sur la qualité de la transmission, puis sur un travail individuel dans lequel il lui est demandé de faire un bilan, tant sur le plan des connaissances acquises que de l’expérience d’apprentissage vécue.
  • le cadre physique du cours
  • le cadre temporel : un rendez-vous intermédiaire est prévu pour des partages d’expériences, ce qui nourrit et oriente l’acquisition du savoir par le groupe « chercheur ». Puis sont organisés des rendez-vous collectifs finaux, lors desquels les étudiants sont évalués à la fois par leurs pairs et par le professeur.

Des étudiants qui s’engagent

Je n’ai pas ajouté d’autres contraintes que celles qu’ils découvriront et résoudront par eux-mêmes lors du processus d’acquisition/assimilation/mise en forme de la transmission de la connaissance – j’ai juste interdit de dérouler des documents « PowerPoint » pendant plus de 10 minutes consécutives et les ai obligés à proposer au moins une activité interactive à leurs camarades.

Chaque groupe doit prendre conscience qu’il engage sa responsabilité sur la valeur de la transmission. Le contrôle de la qualité par le professeur a lieu en amont : par son accompagnement et ses conseils au fil du travail de groupes, il réoriente les étudiants qui se fourvoient. Le professeur se réserve la possibilité de limiter le temps de transmission d’un groupe qui n’aurait pas fourni un travail approfondi. Mais, quoiqu’il arrive, chaque groupe a la possibilité de transmettre les connaissances acquises.

Les retours des étudiants montrent qu’ils ont été déstabilisés au départ lorsqu’ils ont compris qu’ils auraient à bâtir par eux-mêmes tout le cours puis qu’ils ont été très motivés dès qu’ils se sont mis à travailler sur leur sujet, comme l’explique cet élève :

« Mon état d’esprit était plutôt négatif et pessimiste au 1er cours. J’avais tort. J’ai en effet réalisé que je fondais moi-même mes appréhensions sur des préjugés culturels […] et j’ai été très agréablement surpris d’assister à l’évolution de la richesse des propos et de l’esprit critique des participants au fur et à mesure des séances, parallèlement à ma propre remise en question quant à l’arrogance et l’assurance exacerbées que j’affichais vis-à-vis de mes compétences interculturelles ».

Les tables rondes ont été un moment important car elles leur ont donné la possibilité de tester leurs connaissances acquises et de considérer des angles de vue nouveaux.

Redéfinir la place du prof

Avec divers procédés telles que des mini classes responsables de la transmission de certaines connaissances, des tables rondes avec des passeurs d’expérience et des récepteurs, le professeur redessine les espaces dédiés à la pédagogie. En donnant aux étudiants la possibilité de trouver par eux-mêmes ce qui mérite d’être approfondi et la manière de le transmettre efficacement à la classe, il modèle la place et le rôle de chacun, créant de nouveaux rapports au savoir et rebattant les cartes des liens sociaux qui unissent étudiants et professeur.

Ce dernier doit accepter une certaine perte de contrôle et ceci est important car la première condition de la réussite est l’excellente maîtrise par le professeur de son sujet : il ne dispose en effet plus que de très courts moments de cours magistral, et, le reste du temps, intervient avec agilité pour rectifier, ajouter un exemple, prolonger la réflexion.

La classe renversée est donc à la fois beaucoup plus exigeante pour les étudiants et les professeurs et plus enrichissante pour tous, source d’apprentissage actif pour les premiers source d’apprentissage et expérience pédagogique à chaque fois renouvelée pour les autres.The Conversation

Catou Faust, Professeur associé en management interculturel, EM Lyon

This article is republished from The Conversation under a Creative Commons license. Read the original article.

Classé sous :Opinions&Réflexions, Outils enseignement

Eduquer dans son temps : Nouveaux médias, nouveaux enseignements | La Fabrique de l’histoire

30 janvier 2019 by Lyonel Kaufmann

Comment le cinéma, la télévision puis aujourd’hui le jeu vidéo sont-ils intégrés en tant qu’auxiliaires pédagogiques par le système scolaire depuis les années 1950 ? Viviane Glikman, maîtresse de conférences à l’Institut National de Recherche Pédagogique (INRP), Frédéric Marty, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paul Valéry-Montpellier 3, et Laurent Tremel, chargé de mission Médiation scientifique au Musée national de l’Éducation (MNAE), aborde cette question dans le cadre de la Fabrique de l’Histoire. A écouter sans modération.

Frédéric Marty : En effet, on est face à un invariant étonnant. Ces nouvelles technologies font l’objet d’une appropriation par les institutions éducatives mais aussi, comme on l’a vu avec le cinéma, par un ensemble d’acteurs de l’éducation au sens large, comme les mouvements d’éducation populaire, laïcs ou confessionnels. Et aujourd’hui encore les discours véhiculent les mêmes ambitions : les NTIC vont permettre la mise en oeuvre d’une éducation plus accessible, mieux adaptée en particulier aux publics les moins « scolaires », de repenser les modalités d’éducation, le mode même de transmission du savoir. L’utopie est toujours même !

L’émission :

Crédit photo : Atlanta, 1982• Crédits : Bettmann – Getty

Lien vers l’émission : https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/eduquer-dans-son-temps-34-nouveaux-medias-nouvelle-pedagogie

Classé sous :Nouvelles de l'histoire

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