Pour l’auteur de la Peur en Occident, sommes-nous à nouveau confrontés à de « grandes peurs » ? Jean Delumeau : Je ne dirais pas que nous assistons au retour des « grandes peurs ». D’abord, parce que cette expression a une signification historique précise. Elle fait référence à ce qu’on a appelé la « grande peur » de 1789. Dans les campagnes françaises, la crainte du retour en force d’aristocrates ayant fui la France au moment de la prise de la Bastille éveillait une inquiétude profonde. Or, justement, depuis 2001, notre actualité est dominée par la confluence de dangers objectifs d’origines très variées.
Blog
Carte des blogs francophones en histoire-géographie
Etienne Augris nous proposait déjà un Portail des blogs histoire-géo (un de ses blogs) non seulement une belle brochette de blogs consacrés à l’histoire-géographie au collège, mais également la tenue à jour de leurs dernières publications.
Désormais, il a ajouté à sa palette une cartographie, réalisée avec Google Maps, des blogs français (+ un suisse, le mien!) en histoire géographie.
Merci à lui pour ce travail et pour y avoir inclus mon blog.
Afficher Géographie des Blogs Histoire-géo sur une carte plus grande
Et si on refaisait de l'histoire ? | Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
Compte-rendu par le site nonfiction.fr de l’ouvrage de F. d’Almeida et A. Rowley (2009). Et si on refaisait l’histoire. Paris: Odile Jacob
L’introduction du compte-rendu:
Comme le romancier – pour des raisons certes fort différentes – l’historien connaît «la fin de l’histoire». Si son rôle est d’interpréter le passé et d’élaborer des «faits» qui soient vraisemblables, il n’en reste pas moins limité dans ses capacités imaginatives, à la fois par la documentation dont il dispose, mais aussi par le poids (souvent oppressant) de la causalité historique. Aussi n’échappe-t-il que difficilement aux «biais rétrospectifs» et commet-il, parfois sans le savoir, cet affreux péché de «téléologie», qui consiste à comprendre des événements passés à l’aune de leur issue supposée. Cette fâcheuse tendance, F. d’Almeida et A. Rowley ont fait le pari de la pourfendre par un essai d’histoire «contre-factuelle».
Le compte-rendu complet: Et si on refaisait de lhistoire ? – Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
«From Memory to Action: Meeting the Challenge of Genocide», Musée de l’Holocauste, Washington www.ushmm.org/genocide/take_action/gallery/portrait/ceppi
«L’école d’aujourd’hui pense davantage au bien-être des adultes qu’à celui des enfants.» A 66 ans, Remo Largo a provoqué du remue-ménage dans le milieu scolaire en Suisse alémanique. Pédiatre durant trente ans à l’Hôpital des enfants de Zurich, aujourd’hui à la retraite, il avait déjà écrit Babyjahre et Kinderjahre, devenus des références. Il remporte à nouveau un succès de vente avec son dernier livre Schülerjahre. Selon lui, l’école actuelle ne tient pas compte de la réalité des enfants. Et n’est pas un lieu de socialisation adéquat
LeTemps.ch | «L’école oublie l’essentiel»
Les enfants passent au moins 10 000 heures à l’école. Il y suivent un processus éducatif, cela va de soi. Beaucoup côtoient davantage leur professeur que leur père. Il est donc idiot de prétendre que l’école n’éduque pas. Il faut plutôt se demander comment elle le fait. Tous les enfants ne sont pas capables d’apprendre la même chose au même moment. Il faudrait que l’école soit sensible à ces différences. Une formation supplémentaire pour les enseignants est nécessaire. Pour qu’ils puissent assumer ce rôle. L’enfant se socialise à l’école et celle-ci doit transmettre des valeurs, un cadre pour l’âge adulte.

