- Tablettes tactiles et enseignement : prise en main avec des élèves | Tablette-tactile.net – Tout l’intérêt, l’avantage d’une tablette numérique en classe par rapport à un ordinateur :
«le gros intérêt réside dans le fait que mes élèves ne bougent plus du laboratoire. La tablette est simplement posée sur la table parmi leurs affaires. Elle s’allume et l’application se lance en moins de 5 secondes alors que le même travail réalisé auparavant sur les ordinateurs de la salle équipée de l’établissement prend plus de 4 min juste pour allumer l’ordinateur et lancer l’application, temps auquel il faut rajouter le temps de déplacement vers la dite salle, le temps d’installation inversement proportionnelle à l’âge de nos élèves, le tout pour réaliser une activité qui dure moins de 10 min! Autant dire que j’avais renoncé à bloquer la salle multimédia pour faire ce type d’activité.»
J’y ajoute pour compléter mes propos tenus dans le journal Le Temps (30.12.2011) :
«L’école s’est souvent barricadée face à l’informatique. Car l’ordinateur fait écran devant le professeur. En ce sens, je vois davantage l’école se saisir des tablettes, moins intrusives, proches d’un livre… Et qui, dans la foulée, faciliteront l’intégration des nouvelles technologies.»
Le lien : http://t.co/tzyQMsVG
Nouvelles de l'histoire
Revue de presse (23 décembre 2011)
- Colloque international des didactiques de l’histoire, de la géographie et de l’éducation à la citoyenneté, 26-28 oct 2012 | The History Education Network – Colloque international des didactiques de l’histoire, de la géographie et de l’éducation à la citoyenneté : Des nouvelles voies pour la recherche et la pratique en Histoire, Géographie et Éducation à la Citoyenneté. Programme provisoire (décembre 2011)
- La Boite à Outils des Historiens: Les « digital natives » ne naissent pas chercheurs… | La boîte à outils des historiens dans Archimag ! – Dans le cadre d’un article à paraître dans la Revued’histoire moderne et contemporaine, Émilien Ruiz a tenté de proposer une typologie des trois principales transformations qui ont affecté la discipline historique :
– De nouvelles pratiques documentaires entraînent une accélération de certaines étapes de la recherche, une accessibilité accrue à la documentation, une massification des corpus exploitables et une automatisation de certaines pratiques.
– Des modes de diffusion de la recherche inédits apparaissent. Des carnets de recherches en ligne aux archives, on assiste à une multiplication des supports de publication des contenus scientifiques.
– De nouvelles formes d’échanges scientifiques et pédagogiques se développent grâce à la naissance de nombreux outils facilitant l'entraide, le travail collaboratif et les démarches collectives, de l’écriture à la constitution de bibliographies en passant par la transcription de sources.
Pour lui, "une véritable prise de conscience est nécessaire. Les apprentis historiens de ladite « génération Y » s’adaptent beaucoup plus facilement que leurs prédécesseurs à l’environnement numérique qui nous entoure, mais ils n’ont pas moins besoin d’être formés à des outils spécifiques."
Il préconise alors un socle de commun. A lire.
Revue de presse (22 décembre 2011)
- Pourquoi les tablettes intéressent-elles les enseignants ? | Actualitice – «La tablette n’est jamais malade. Voilà son principal avantage par rapport à la flotte d’ordinateurs portables constitutifs de la classe mobile ou du parc installé dans la salle informatique. Pour l’instant le système immunitaire de ces nouveaux terminaux n’est pas inquiété par une profusion de virus. Aucune clé USB n’a encore contaminée les quelques tablettes qui acceptent d’entretenir des relations avec elles. Les tablettes démarrent en quelques secondes. L’enseignant n’a pas à mener l’enquête pour savoir quel petit malin a volé la souris ou changé les touches du clavier. L’autonomie de huit heures en moyenne permet d’accepter plus facilement les oublis des élèves ou des collègues qui, en fin de séance, ne branchent pas le terminal à son chargeur. Les plantages et les redémarrages intempestifs sont également très rares. Bref, l’informatique est moins anxiogène pour l’enseignant avec ce type de terminal mobile.»
L'ensemble de cet article met en avant des éléments auxquels j'adhère et que je partage par rapport à l'attrait de la tablette en milieu enseignant.
Revue de presse (19 décembre 2011)
- NetPublic » Guide iPad en classe : pour bien démarrer votre projet – Classe iPad : petit guide pour bien démarrer votre projet est un document de 37 pages (en pdf) qui expose une méthodologie pour introduire l’outil tablette tactile dans un contexte pédagogique. Ce dossier a été établi par Johanne Beaulieu, conseillère pédagogique – service local du RÉCIT, CS de la Seigneurie-des-Mille-Îles – Québec, Canada.
- A Auschwitz, la mémoire étouffée par le tourisme de masse | Télérama – Mercantilisme, bousculade, attitudes choquantes… L'ancien camp d'extermination d'Auschwitz est la première destination des tour-opérateurs de Cracovie. Dans la foule, se recueillir est impossible.
Revue de presse (13 décembre 2011)
- Tableau blanc interactif et efficacité pédagogique | Éduscol Numérique – Ainsi les auteurs de l’étude se sont attachés à distinguer deux manières d’appréhender ce support de plus en plus présent dans les classes : l’utilisation exclusive de l’outil par l’enseignant et le partage du tableau entre les élèves et le professeur.
Les analyses des résultats mettent en lumière un meilleur niveau d’interaction (nombre de questions posées, interactions entre pairs) lorsque les élèves bénéficient de l’usage partagé du TBI par rapport à ceux qui en ont été privés. En outre, l’étude fait également ressortir une progression plus importante dans la maîtrise des compétences visées chez le groupe expérimental. L’augmentation des performances des élèves corroborées par d’autres études citées par les auteurs semble particulièrement s’expliquer par la réflexion pédagogique des enseignants vis-à-vis de ce support. - La Grande Guerre numérisée | Biblioweb – Biblioweb a recensé quelques liens concernant des documents numérisés de la Première Guerre mondiale. Il en existe sans doute bien d’autres et ce billet sera mis à jour, comme à son habitude, par Biblioweb et ses lecteurs.
- L’empire optimiste. Les Romains face à l’intégration des barbares | La Vie des idées – L’empire romain a servi de modèle, réel ou fantasmé, à bien des constructions politiques. Peut-on, aujourd’hui, en faire celui de l’intégration des étrangers ? Alessandro Barbero reconsidère le mythe des invasions barbares, qui furent pour la plupart des immigrations… tout à fait choisies. Car l’empire romain a toujours été très optimiste sur ses capacités d’accueil. À lire le compte-rendu de cet ouvrage.
- «On paie l’addition de 2003 et 2007» | LeTemps.ch – Pour l’historien Urs Altermatt la formule magique est morte en 2003 avec l’éviction de Ruth Metzler. L’absence prolongée du Tessin risque de provoquer une crise majeure.
La concordance? Ce n'est pas la formule magique…
«Il est erroné de réduire la concordance – à ne pas confondre avec la formule magique – aux simples calculs arithmétiques. La concordance a débuté au XIXe siècle, après la fondation de la Suisse moderne, lorsque les radicaux ont accordé un, puis deux sièges aux catholiques conservateurs (ndlr: ancêtres des PDC). Ces derniers avaient renoncé à leur politique d’opposition à l’Etat fédéral. Ils ont obtenu la présidence du Conseil national en 1887, puis un premier siège au Conseil fédéral en 1891. La concordance impliquait donc dès l’origine la protection des minorités politiques, linguistiques et confessionnelles, et le partage du pouvoir, selon un modèle que connaît aussi le Tribunal fédéral. Aujourd’hui on ne discute que des aspects arithmétiques. Enfin, la concordance devrait impliquer aussi de ne pas évincer de conseiller fédéral. Les changements doivent se faire dans la douceur. En 2003 on a raté l’occasion, et on paie les traumatismes de 2003 et 2007.»
Propos de l’historien Urs Altermatt dans le journal LeTemps.ch | «On paie l’addition de 2003 et 2007».
