В Петербурге соберут подписи за переименование Волгограда в Сталинград…
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Né à Alexandrie de parents juifs en 1917, l’historien britannique Eric Hobsbawn s’est éteint le 1er octobre 2012 au Free Hospital de Londres, à l’âge de 95 ans. Membre du Parti communiste de Grande-Bretagne depuis 1936, il collabora jusqu’en 1991 à la revue Marxism Today.
En 2009, Mediapart nous proposait un interview vidéo en cinq parties avec Eric Hobsbawm à l’occasion de la sortie en français de deux ouvrages de cet historien britannique, spécialiste des 19e et 20e siècles. Le premier de ces ouvrages est consacré à L’Empire, la démocratie et le terrorisme et l’autre à Marx & l’histoire.
Dans cet entretien, Eric Hobsbawm analysait la crise du capitalisme, la comparait à celle qu’il a connue dans les années 30 et s’inquiètait de l’état de la gauche et des atteintes répétées aux libertés publiques depuis le 11 Septembre 2001. Il est toujours possible de consulter ces vidéos de l’entretien et d’autres sur DailyMotion, tag «Hobsbawm».
A l’heure de son décès, je vous renvoie à deux quelques articles à propos de cet important historien du 20e siècle:
Par ailleurs, son ouvrage «Les Bandits», paru en français dans les années 1970 est disponible en ligne et en accès libre.
Introduction de la critique de l’ouvrage de Casali Dimitri (2012). L’Histoire de France interdite. Pourquoi ne sommes-nous pas plus fiers de notre histoire ? Paris : JC Lattès,
Lire le dernier livre de Dimitri Casali, L’Histoire de France interdite. Pourquoi ne sommes-nous pas plus fiers de notre histoire ?, revient à suivre un chemin tortueux où les vides succèdent brutalement aux trop-pleins. Cet ouvrage est saturé de lieux communs des plus droitiers, accumule les clichés néo-conservateurs, assemble hâtivement, et avec lourdeur, des éléments épars, saute avec assurance du coq à l’âne, se répète et répète les précédentes publications de l’auteur, est truffé enfin de phrases-alibis censées le légitimer comme un historien respectable.
Parallèlement, son argumentation ne s’appuie que sur quelques éléments indigents. M. Casali ne maîtrise par les outils de l’historien, méconnait les avancées et les débats historiographiques des vingt dernières années. La vacuité atteint son paroxysme, lorsqu’il entreprend, fort de son expérience « d’ancien professeur en ZEP » et de chantre de « l’histo-rock » (mâtin, quel homme !), d’intervenir dans le domaine de l’histoire scolaire.
Confrontés à tant de clichés éculés, de contre-vérités grossières et de considérations politiques inacceptables, il est impossible de recenser exhaustivement tous les problèmes de L’Histoire de France interdite mais nous pouvons en pointer les faits les plus saillants.
Ceci est donc une critique de combat, qui espère donner des armes pour lutter contre ceux qui instrumentalisent et dénaturent l’histoire à des fins ultra-nationalistes.
Lire la suite : L’histoire selon Dimitri Casali : entre le vide et le trop-plein | aggiornamento hist-geo.
C’est officiel. En Californie, le Gouverneur Jerry Brown a signé deux projets de lois (SB1052 et SB1053) qui permettront la création de manuels numériques sous licence libre pour les cinquante cours les plus populaires des universités de Californie . Ce projet de loi a été proposé par le président du Sénat par intérim Darrell Steinberg et est passé au Sénat et à l’Assemblée de Californie fin août.
Un élément essentiel de la législation Californienne est que les manuels ainsi créés seront disponibles sous licence Creative Commons Paternité (CC-BY).
La licence CC BY permet aux professeurs d’adapter le contenu des manuels aux besoins des étudiants, aux sociétés commerciales de se servir de ces ressources et d’en créer de nouvelles à partir des premières (comme par exemple des tutoriels vidéos), et ouvre des portes à la collaboration et à l’amélioration de ce matériel de cours.
via Et les manuels universitaires libres devinrent réalité en Californie – Framablog.
En cette nouvelle année scolaire et avec une nouvelle volée d’élèves pour Laurence Juin, celle-ci nous fait part de ses premiers constats après un mois lorsqu’elle parle à ses élèves de la possibilité de communiquer avec eux et entre eux scolairement au moyen des médias sociaux:
«À cette rentrée, je me suis rendue compte que mes élèves ne réagissaient pas non pas par indifférence mais par “normalité”. Ils ont trouvé ça normal ou du moins pas anormal comme démarche. Parce que les réseaux sociaux font partie intégrante de leur quotidien. Parce qu’ils avaient 9 ans quand Facebook a été créé, parce qu’ils ont eu leurs 1ers comptes en 2009. Parce que Facebook a ete présent le long de toutes leurs années collège. J’ai dans ma classe cette 1ère génération d’ados Facebook. Et qui va plus loin puisque plusieurs d’entre eux ont aussi un compte twitter: inscrits d’abord par curiosité, pour se démarquer des autres, et parce qu’ils y trouvent désormais intérêt. Alors quand j’ai voulu passer une heure à leur faire créer un compte twitter ça a pris 5mn, quand j’ai voulu les faire émettre un tweet, ils avaient déjà remonté toute ma TL et quand je leur ai expliqué ce que voulez dire “RT” , ils m’ont dit “ok, ça veut dire retweet mais on peut follower qui on veut” .»
L’entier des observations de Laurence Juin et de ses prochains projets éducatifs : Une nouvelle année : constats et objectifs « Ma onzième année et les suivantes….
