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Histoire Lyonel Kaufmann

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Chronique de l'été : Obama, Lincoln & Django unchained : « notre voyage n’est pas terminé ».

6 août 2013 by Lyonel Kaufmann

Je mets à profit la pause estivale pour publier en ce mois d’août mes chroniques mensuelles du Café pédagogique. En janvier 2013, Obama, Lincoln et Django Unchained interrogaient le rapport de  la société américaine à son histoire et à son présent. Bonne lecture.

Dans la relecture de l’histoire américaine des 19e et 20e siècles, il ne fait aucun doute que l’élection de Barack Obama en 2008 et sa réélection en 2012 jouent un rôle important, plus particulièrement concernant les rapports raciaux :

« Mon beau-père enseigne l’histoire des Noirs en Amérique, je connais ces sujets. Parlez à une personne noire de plus de 60 ans et elle vous dira que le mot nègre n’avait rien de rare en Amérique il n’y a pas si longtemps. L’esclavage est un sujet très sensible, on en a peur. Autant Inglourious Basterds pouvait donner l’impression aux Américains de se dérouler dans une terre lointaine, autant Django Unchained nous met le nez dans le problème. L’arrivée au pouvoir de Barack Obama a montré que ce pays pouvait avancer, mais n’a pas effacé le racisme d’un coup. Dans le Sud, certains journaux n’ont pas mis la photo du Président en une lors de sa première élection en 2008. » [1]

Cette situation est encore renforcée par deux autres éléments importants. En premier lieu, la comparaison faite dès 2008 entre Barack Obama et Abraham Lincoln. En effet, dans ses différents discours, Lincoln figure en première ligne avec Marin Luther King, Kennedy et Roosevelt [2]. En second lieu, il y a les différentes commémorations autour de décisions prises par ce même Lincoln en 1862-1863. C’est ainsi que le 21 janvier dernier, on commémorait les 150 ans de la proclamation de Lincoln abolissant l’esclavage [3] alors que, le 16 avril 2012, il s’agissait de la signature par ce même Lincoln de la loi d’émancipation.[4]

Avec les sorties rapprochées des films de Spielberg (Lincoln) et de Tarantino (Django Unchained), c’est deux manières différentes, mais traditionnelles de traiter de l’histoire américaine au cinéma, qui nous sont proposées. Elles se complètent plutôt qu’elles ne s’affrontent. Par ailleurs, l’histoire au cinéma nous rappelle que l’histoire est la réactualisation du passé avec les lunettes et les questionnements du présent. Toute histoire est contemporaine.

Lincoln est une figure présente dans plus de 25 films hollywoodiens. Paradoxalement, avant Spielberg, aucun film n’avait osé le montrer dans son travail de Président des États-Unis. Sans flash-back, le film de Spielberg se concentre sur une époque-clé, en 1865, soit la lutte du président américain pour faire voter à la Chambre des représentants le 13e amendement de la Constitution autorisant l’abolition de l’esclavage. En se concentrant sur un court laps de temps, le film plonge profondément dans la personnalité de Lincoln, ses tactiques politiques et sa relation avec son cabinet et avec sa famille.

Sur son exactitude historique, le film a fait débat aux États-Unis. [5] Cependant, pour James McPherson, spécialiste de la Guerre de Sécession, les précédents films sur Lincoln avaient tendance à le présenter sous les traits d’un personnage romantique ou ceux d’un personnage mythique. Spielberg nous le présente maigre et épuisé  au plus près de la réalité. Le film présente aussi son discours, voire la manière dont il construit ce qu’aujourd’hui on appellerait son « storytelling ». En conséquence, McPherson déclare qu’il considère le « Lincoln » de Spielberg comme étant la représentation de ce personnage la plus exacte à l’écran, qui lui a été donné de voir. [6] Pour sa part, Ronald White, auteur de A. Lincoln : A Biography, résume le sentiment général des historiens[7] :

« Le noyau dramatique de ces quatre mois remarquables sur les démarches pour faire adopter le 13e amendement est vrai. Est-ce que chaque mot est vrai ? Non Est-ce que Lincoln a dit : « And to unborn generations .. .» ? Non, mais ce n’est pas un documentaire. Je pense donc que l’équilibre délicat entre l’histoire et l’art dramatique fonctionne bien. »

Mais, avec ce film, c’est toute la récente campagne électorale, où Barack Obama a dû faire face à l’opposition la plus raciste et réactionnaire depuis très longtemps, qu’on retrouve dans le film et sa perspective historique. On songe aussi au chemin parcouru depuis l’abolition de l’esclavage, avec un président noir à la Maison-Blanche. En outre, assassiné comme John F. Kennedy, Abraham Lincoln préfigure, par son destin, les tensions entre progressistes-réactionnaires. Ces tensions sont toujours vivaces au sein de la société américaine.  [8] 

Sous cet angle, le «Lincoln» de Spielberg est un film politique et, pour David Thomson, dans The New Republic

«Lincoln est un film particulièrement important afin que la deuxième administration Obama se rende compte qu’il n’y a pas de paix pour les élus.» [9]

Au final, le film de Spielberg participe à une meilleure compréhension historique pour le passé et politique pour le présent des États-Unis.

Pour sa part, « Django Unchained » de Tarantino rend homage au western-spaghetti et à la culture populaire. Or, comme l’indique Hendrik Hertberg, dans The New Yorker [10]

« La grande majorité des évocations hollywoodiennes du passé américain ont été des Westerns soit des films d’aventures et d’évasion fixés à une époque vague plus ou moins identifiable entre les années 1870 et 1880, dans une région vague semi-désertique ou montagneuse, située quelque part entre le Mississippi et les Rocheuses, et d’une économie basée sur l’élevage, les salons et le banditisme. »

Pour lui, les Westerns manquent de contexte politique, social et historique. Pour Cobb, professeur d’histoire et également dans The New Yorker,  «Django ne s’attaque pas à l’histoire» mais «à cette mythologie que nous prenons pour l’histoire». [11]

En même temps, après « Inglourious Basterds », qui racontait la lutte sanglante de soldats et résistants juifs contre l’occupant nazi pendant la Seconde Guerre mondiale, Quentin Tarantino s’attaque maintenant au Sud esclavagiste. Avec son esthétisme kitsch postmoderne et son éloge de la culture populaire, Django Unchained, comme  Inglourious Basterds, a toutes les chances de séduire le public jeune. Et d’effrayer les enseignants d’histoire.

Pourtant, situé en 1858, le film nous propose un épisode d’anthologie et décalé sur le Ku Klux Klan, fondé lui en 1865. Qu’importe ce qui, à première vue, ressemble à une erreur historique, car le film de Tarantino lui aussi réactualise le passé avec les lunettes du présent. Et le côté petits-blancs de la scène, où des citoyens partis chasser Django et son protecteur, King Schultz, débattent de l’utilité de porter une cagoule blanche lors de leur attaque, nous offre un raccourci entre 1858 et le mouvement raciste et réactionnaire du Tea Party de 2012. Par cette uchronie, tant le Ku Klux Klan que le Tea Party ne trouvent ainsi pas leur place dans l’histoire. Ils sont dynamités — et donc emportés par le souffle de l’histoire — comme le seront, à la fin du film, l’Américain moyen particulièrement stupide interprété par Tarantino lui-même, puis, avec ses propriétaires, le domaine esclavagiste de Calvin Candie.

De plus, sans ambiguïté, le film dénonce l’horreur qu’a été l’esclavagisme et montre crûment le traitement infligé aux noirs : combat de “mandingos”, esclave donné au chien comme repas ou encore Django contraint de maltraiter ses semblables pour se rapprocher de Calvin Candie. Comme l’indique Jamie Foxx [12] :

« C’est toujours important de rafraîchir la mémoire des uns et des autres. Pas mal de jeunes Noirs n’ont pas conscience de l’importance de l’esclavage et de ses conséquences encore aujourd’hui. Ces événements horribles qui se sont déroulés durant plus de deux siècles ont laissé des traces. J’appelle cela les résidus de l’esclavage. »

Et, dans son discours, aux forts accents progressistes, prononcé lors de sa deuxième cérémonie d’investiture, Barack Obama [13] en conclut que « Notre voyage n’est pas terminé. ».

Lyonel Kaufmann, Professeur formateur,

Didactique de l’Histoire, Haute école pédagogique du canton de Vaud, Lausanne (Suisse)

Référence au Café pédagogique : Kaufmann, L. (2013). La Chronique : Obama, Lincoln & Django unchained : « notre voyage n’est pas terminé ». Le Café pédagogique, No 139, janvier

Notes

[1] Interview de Jamie Foxx, acteur principal de « Django Unchained » :

http://www.lesinrocks.com/2013/01/17/cinema/jamie-foxx-laffranchi-11341391/

[2] « An American Dream » : Obama et l’histoire : https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/05/an-american-dream-obama-et-lhistoire/

[3] 1er janvier 2013 : 150 ans de la proclamation de Lincoln abolissant l’esclavage :

https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2013/01/01/1er-janvier-2013-150-ans-de-la-proclamation-de-lincoln-abolissant-lesclavage/

[4] 16 avril 1862 : Lincoln signe la loi d’émancipation :

https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2012/04/16/16-avril-1862-lincoln-signe-la-loi-demancipation/

[5] Pour une liste d’articles sur le sujet, on consultera la sélection d’articles proposée par History News network : Is « Lincoln » the Movie Historically Accurate? http://hnn.us/articles/lincoln-movie-historically-accurate

[6] Is « Lincoln » the real deal? Los Angeles Times :http://www.latimes.com/entertainment/movies/moviesnow/la-et-mn-1128-lincoln-history-20121128,0,5620831.story

[7] We Ask A Historian: Just How Accurate Is ‘Lincoln’? http://www.wbur.org/npr/165671751/we-ask-a-historian-just-how-accurate-is-lincoln

[8] Lincoln enfermé dans son histoire | Le Devoir :http://www.ledevoir.com/culture/cinema/364055/lincoln-enferme-dans-son-histoire

[9] http://www.tnr.com/article/books-and-arts/110113/spielbergs-lincoln-film-our-political-moment#

[10] http://www.newyorker.com/online/blogs/hendrikhertzberg/2012/12/what-steven-spielbergs-lincoln-got-wrong-and-what-it-got-right.html

[11] http://www.newyorker.com/online/blogs/culture/2013/01/how-accurate-is-quentin-tarantinos-portrayal-of-slavery-in-django-unchained.html?mobify=0

[12] Jamie Foxx : http://www.lesinrocks.com/2013/01/17/cinema/jamie-foxx-laffranchi-11341391/

[13] La vidéo de l’événement : http://blogues.lapresse.ca/hetu/2013/01/21/obama-«notre-voyage-nest-pas-termine»/

Classé sous :Histoire savante, Médias et technologies, Opinions&Réflexions, Outils enseignement

Les fantômes de la mémoire vous racontent la Shoah | Histoire, Mémoire et Société

1 août 2013 by Lyonel Kaufmann

Voici un très intéressant article de Mickaël Bertrand. A l’aide du concept de «présentisme» développé par François Hartog dans son livre sur les régimes d’historicité, il interroge la modélisation de survivants de la Shoah sous la forme d’hologramme interactifs par l’ITC (Institute for Creative Technologies) et la Shoah Foundation Institute. Une entreprise qui m’interrogeait sur la sanctuarisation de ces témoignages et de la technologie pour rendre compte de la Shoah.

Dans son ouvrage sur les régimes d’historicité, François Hartog arrive à la conclusion que nos sociétés contemporaines sont engluées dans ce qu’il a appelé « le présentisme ».

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Pour Mickaël Bertrand, cette thèse trouve une nouvelle application dans la sauvegarde des témoignages des survivants du génocide des Juifs d’Europe qui constitue l’une des entreprises mémorielles les plus révélatrices de ce phénomène au travers, depuis de nombreuses années,

«de l’édition et la réédition de témoignages, de documentaires, de films, l’entretien de sites et monuments accueillant de multiples commémorations, la création de projets mémoriels tels qu’Aladin ou la Shoah Foundation Institute for Visual History and Education de Steven Spielberg, les dizaines de concours organisés chaque année…»

Le dernier avatar en date, modernisant ce phénomène, réside dans la modélisation les survivants encore en vie sous la forme d’hologrammes interactifs par  l’ITC (Institute for Creative Technologies) et la Shoah Foundation Institute. En voici un extrait :

Pour Mickaël Bertrand,

«la forme même de ce projet interroge sur les modalités mémorielles du souvenir de la déportation. Par l’enregistrement et la reconstitution virtuelle du corps et de la voix des survivants en 2013, ce n’est pas seulement la mémoire du génocide des Juifs que nous conservons, mais bien la mémoire du génocide des Juifs au moment de l’enregistrement. Par cette technique, le témoignage est en quelque sorte sanctuarisé alors que de nombreuses études ont montré à quel point le processus de remémoration pouvait être sujet à de multiples variations.»

A réfléchir donc avant de les utiliser en classe.
Source : Les fantômes de la mémoire vous racontent la Shoah – Histoire, Mémoire et Société.

Classé sous :Histoire savante, Médias et technologies, Opinions&Réflexions, Outils enseignement

Lecture d'été : Didactique et enseignement de l’histoire-géographie au collège et au lycée

9 juillet 2013 by Lyonel Kaufmann

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L’ouvrage de Yannick Mével et Nicole Tutiaux-Guillon se veut ni une somme de trucs, ni une théorie, mais bien une proposition entre les deux. Ce souci se retrouve dans la construction de chaque chapitre. Il intéressera à la fois les futurs enseignants en formation et les enseignants ayant déjà de l’expérieuce.

Pour les étudiants du MSHIS31, ils liront l’ouvrage avec profit, plus particulièrement concernant l’enseignement par problème en histoire :

« Comment un problème conçu par l’enseignant peut-il devenir le problème des élèves ? » C’est en tout cas une injonction depuis longtemps qui peut remonter au moins à 1938 ! Il est en tout cas nécessaire de problématiser pour éviter l’exhaustivité. Des exemples très précis sont évoqués page 112 et 113. Le souci de clarification de l’ouvrage aboutit à une utile définition des composantes de la problématique à toujours garder en tête. « La problématique est une question qui oriente l’organisation des faits historiques ou géographiques pour construire un discours qui fait sens. Elle se présente sous forme d’une question ouverte et ouvre sur un processus de recherche et de tri d’informations, puis sur leur interprétation… Le processus nécessite des connaissances en amont et permet la production de connaissances nouvelles (pour l’élève) ».

Yannick Mével est professeur d’histoire-géographie depuis 1985 ainsi que formateur d’enseignants depuis 20 ans. Il se livre également à des recherches-actions sur l’aide aux apprentissages. Nicole Tutiaux-Guillon est professeure des universités à l’IUFM et formatrice d’enseignants. Elle s’intéresse particulièrement à l’enseignement des questions vives.

Le compte-rendu des Clionautes : Didactique et enseignement de l’histoire-géographie au collège et au lycée – La Cliothèque.

Classé sous :Didactique, Outils enseignement, Publications

Les MOOCs vont-ils tuer la formation à distance ? | Thot Cursus

31 mai 2013 by Lyonel Kaufmann

See on Scoop.it – Enseigner avec le numérique au 21e siècle
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«Dans la première enquête sur les concepteurs de MOOCs, réalisée par The Chronicle of Higher Education , on constate que les enseignants qui se sont lancés les premiers dans les MOOCs n’étaient auparavant pas favorables au e-learning. Leur opinion a changé avec les MOOCs, alors-même que ces cours massifs sont considérés comme de la formation à distance au rabais par les puristes du e-learning : les apprenants y sont peu ou pas encadrés et accompagnés, les connaissances y sont plus transmises que construites au travers de cours magistraux, l’évaluation touche avant tout les savoirs et non les compétences. Bien entendu, tous les MOOCs ne présentent pas ces défauts avec la même force. Mais l’on peut avancer que les xMOOCs distribués par les universités représentent malgré tout le triomphe de la pédagogie universitaire ancestrale, basée sur le cours magistral, qui a enfin trouvé sa place sur la toile.

On est très loin alors des ambitions de rénovation pédagogique portée par les praticiens chevronnés du e-learning adeptes du socioconstructivisme, d’une scénarisation pédagogique sophistiquée, des plateformes de cours aux multiples fonctions et d’un accompagnement serré des apprenants tout au long de leur parcours.»

 

Lyonel Kaufmann‘s insight:

La discussion continue…

Pour rappel : Mooc : la standardisation ou l’innovation ? « InternetActu.net. L’enjeu de l’éducation de demain n’est pas de développer un enseignement massif et formaté, mais de développer un enseignement distribué et collaboratif.

See on cursus.edu

Classé sous :Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions, Outils enseignement Balisé avec :MOOC

Les MOOC annoncent-ils la fin de l'Histoire?

31 mai 2013 by Lyonel Kaufmann

See on Scoop.it – Médias sociaux et enseignement
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Lyonel Kaufmann‘s insight:

«Quand les collèges et les universités décideront finalement de faire pleinement usage de l’Internet», écrivait en 2011 Randall Stross, un professeur d’économie à l’univesité d’Etat San Jose, «la plupart des professeurs perdront leur emploi.»

Avec la prolifération des cours en ligne massif (MOOC), Stross a écrit dans un courriel récent à HNN que «ce temps est peut-être venu.»

Ainsi, le 30 mai 2013, Coursera, le fournisseur de MOOC fondé par l’Université de Stanford, a annoncé qu’il venait de signer des accords avec dix universités d’Etat afin de produire et de partager des cours en ligne octroyant des crédits universitaires à leurs étudiants.

Ces dix universités publiques regroupent un total de près de 1,5 million d’étudiants.

La rapidité de ce déploiement en surprend plus d’un. De plus, Coursea écrasera-t-il ses concurrents? Comment les Universités font-elles leurs choix?

Pour rappel : Mooc : la standardisation ou l’innovation ? « InternetActu.net. L’enjeu de l’éducation de demain n’est pas de développer un enseignement massif et formaté, mais de développer un enseignement distribué et collaboratif.

See on hnn.us

Classé sous :Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions, Outils enseignement Balisé avec :MOOC

Les MOOC déshumanisent-ils l’enseignement ? | La révolution MOOC

31 mai 2013 by Lyonel Kaufmann

See on Scoop.it – Enseigner avec le numérique au 21e siècle
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« Le numérique déshumanise l’enseignement ». C’est peut-être la critique la plus récurrente contre l’enseignement en ligne, et les MOOC n’y échappent pas. Quelle est la part de réalité et celle de fantasme dans cette affirmation ? Les MOOC sont-ils si pauvres en interactions ? Ne peut-on pas intégrer le numérique dans des formations en présentiel, à travers la pédagogie inversée par exemple ? Enfin, on constate que les institutions ne sont plus les seuls lieux de rencontre entre apprenants. N’est-on pas en train de voir émerger un modèle d’apprentissage parallèle au système institutionnel, peut-être même concurrent ? Quelques éléments de réponse.

 

Lyonel Kaufmann‘s insight:

La discussion est ainsi lancée…

See on blog.educpros.fr

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