• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
Histoire Lyonel Kaufmann

Histoire Lyonel Kaufmann

  • Mes Publications
  • Blog
  • Cours
    • Planifier
    • Film&Histoire
  • A propos

Didactique

Publication : Du papier aux autres médias : la presse vaudoise

27 janvier 2022 by Lyonel Kaufmann

Une nouvelle perspective sur l’histoire de la presse et des médias

Ce volume réunit quatorze contributions inédites qui présentent sur la longue durée l’histoire et l’évolution de la presse dans ses relations avec d’autres arts et médias comme la radio ou la télévision. Il interroge l’évolution des pratiques au fil de l’histoire matérielle de la presse, du papier à l’écran.

Au sommaire:

Erwan Le Bec : D’une colonne à l’autre : la place de l’archéologie dans la presse vaudoise au XIXe siècle
Gregor Jancik : Nouvelles alarmantes de Russie : le soulèvement de Pougatchev (1773-1775) dans la Gazette de Berne
Olivier Meuwly : Un canton au bord du gouffre. La presse politique vaudoise entre 1813 et 1815
Daniel Maggetti : La presse vaudoise et la littérature au XIXe siècle
Pierre Evéquoz : Les journalistes lausannois contre les professionnels de la « resquille » (1931-1943)
Grégory Quin, Gil Mayencourt : L’essor d’une presse institutionnelle nationale de gymnastique : Le Gymnaste (1859-1887)
François Vallotton : Un parent pauvre de l’histoire des médias : la critique radiophonique et télévisuelle au sein de la presse lausannoise
Emmanuelle Vollenweider : Dialogue avec les lecteurs dans le journal Pour Tous (1945-1966)
Philippe Kaenel : Jack Rollan, homme de presse, homme-orchestre
Clio Devantéry : Rejouer un même pourtant si différent : Du 14 juin 1991 au 14 juin 2019, la grève des femmes vue par 24 Heures
Silvio Corsini : Scriptorium : Les archives de la presse vaudoise à portée de clic
Maud Ehrmann : Explorer la presse numérisée : le projet Impresso
Serge Michel : Le journalisme en ligne, pour revitaliser la presse romande

Revue historique vaudoise, 129/2021, « Du papier aux autres médias: la presse vaudoise », 234 p, 40 CHF + frais de port.

On en parle dans les médias

Du papier aux autres médias: panorama historique de la presse vaudoise, RTS, La Première, Médialogues, 14.01.2022

Classé sous :Histoire savante, Publications

La théorie de la trahison d’Anne Frank est-elle une « absurdité calomnieuse » ?

22 janvier 2022 by Lyonel Kaufmann

blank

Dans un précédent billet «https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2022/01/17/pays-bas-une-enquete-revele-qui-a-denonce-anne-frank-et-sa-famille/Pays-Bas : Une enquête révèle qui a dénoncé Anne Frank et sa famille», je faisais part d’un article du journal Le Soir qui rapportait qu’une ne équipe internationale chargée des affaires non résolues a passé des années à enquêter sur la trahison d’Anne Frank et des autres personnes cachées dans l’annexe secrète. Leur conclusion était que le notaire Arnold van den Bergh, membre du Conseil juif d’Amsterdam, était « très probablement » le traître. A la suite de cette parution de ce billet, une lectrice de ce blog m’a transmis des articles complémentaires remettant en cause, par des historiens, le résultat de cette enquête.

Les articles sont en néerlandais et cette lectrice, grand merci à elle, m’en a notamment traduit un. La liste de l’ensemble des ressources en ligne figure à la fin de l’article. Encore une fois un grand merci à cette lectrice.

La dernière enquête sur Anne Frank et ses dénonciateurs.

Pour l’enquête elle-même, je vous propose de consulter le reportage de la télévision publique néerlandais NOS op3 :

Lien vers la vidéo : https://youtu.be/CRzWGchR3Bg

Pour disposer des sous-titres en français, sélectionner les sous-titre en anglais, puis demander de les traduire en français.

Concernant l’enquête, elle a été menée par une équipe de criminologues, d’histoire, de psychologues, de légistes et d’un ancien du FBI.

Elle a recouru à l’analyse d’une quantité significative de données en recourant à l’intelligence artificielle (IA) pour les analyser et en s’appuyant sur les trois principes des enquêtes froides (Cold Case) : qui avait la connaissance de la cachette de la famille d’Anne Frank, la motivation et l’opportunité de le faire.

Si le reportage permet de connaître l’histoire de la cachette de la famille d’Anne Frank, sa découverte et les raisons ayant amené cette équipe à déterminer (à 87% environ) que Arnold van den Bergh, membre du Conseil juif d’Amsterdam, était la personne ayant fourni les informations aux Allemands, il ne propose pas et ne présente pas les avis de celles et ceux qui mettent en doute les résultats de cette enquête.

Par ailleurs, seule un seul document au final, parmi tous ceux récolés permet d’appuyer leur théorie. Un document qui est la copie d’une note anonyme adressée au père Otto Frankd :

 «Votre cachette à Amsterdam a été communiquée à l’époque à la Jüdische Auswanderung d’Amsterdam, Euterpestraat, par A. van den Bergh, qui habitait près du Vondelpark, O. Nassaulaan.»

Cette note anonyme adressée au père Otto Frank a régulièrement attiré l’attention du notaire Van den Bergh pendant des décennies.

Il est à noter qu’après la mort de van den Bergh , l’allégation anonyme concernant le notaire qui avait livré à Otto Frank a fait l’objet de plusieurs enquêtes. La Direction nationale des enquêtes criminelles a écarté le tuyau parce qu’il n’y avait  «aucune raison de douter de l’intégrité de Van den Bergh». L’identité de l’auteur de la note reste inconnue à ce jour. 1

Les doutes concernant ces dernières révélations

Sous le titre « La théorie de la trahison d’Anne Frank est une « absurdité calomnieuse »», le site Historisch Nieuwsblad donne la parole à l’historien Bart van der Boom, professeur associé à l’université de Leiden, qui qualifie lui-même cette accusation de « calomnieuse absurdité ».

Voici la traduction de l’article :

C’était la grande nouvelle dans les médias nationaux cette semaine : un enquêteur du FBI à la retraite avait enfin découvert qui avait trahi Anne Frank à la police allemande. Le notaire Arnold van den Bergh, membre du Conseil juif, aurait transmis des listes d’adresses de cachettes pour sa propre protection. Mais l’historien Bart van der Boom, professeur associé à l’université de Leiden, qualifie cette accusation de « calomnieuse absurdité ».

Van der Boom a mené des recherches sur le Conseil juif pendant des années. Selon lui, il n’y a aucune preuve qu’elle ait compilé des listes d’adresses cachées. Si tel avait été le cas, les Allemands responsables des déportations, Willy Lages et Ferdinand Aus der Fünten, l’auraient su. Après la guerre, dans leurs déclarations à la justice néerlandaise, ils ont tout fait pour rendre le Conseil juif partiellement responsable de leurs crimes, mais ils n’ont jamais rien dit des listes d’adresses qui leur auraient été transmises.

Vince Pankoke, enquêteur du FBI, et son équipe de 23 personnes chargées de l’enquête se basent entièrement sur une note anonyme qu’Otto Frank a reçue après la libération. Il est écrit :  »Votre cachette à Amsterdam a été communiquée à l’époque à la Jüdische Auswanderung d’Amsterdam, Euterpestraat, par A. van den Bergh, qui habitait près du Vondelpark, O. Nassaulaan. Au J.A., il y avait toute une liste d’adresses transmises par lui.”

Van der Boom appelle cette preuve «mince comme une feuille». Après la guerre, les rumeurs les plus folles circulaient sur qui avait trahi qui. Van den Bergh avait de nombreux ennemis. L’historien est troublé par le fait que l’équipe américaine chargée des affaires classées prétend avoir travaillé avec les techniques d’enquête les plus modernes. C’est beaucoup d’agitation pour rien.

blank
Le Conseil juif en 1942
Assis, de gauche à droite : A. Ascher (président), Prof. D. Cohen (président), inconnu, inconnu, A. van Dam, Grand Rabbin Philip Frank, Dr. D.M. Sluys, S.J. van Lier, Albert B. Gomperts, W.A. Mendes da Costa. Debout : de gauche à droite Meijer de Vries, Dr. A. v.d. Laan, J. Brandon, inconnu, inconnu, A. Soep Bzn., inconnu, Prof. J. Brahn, A. Krouwer, inconnu, Prof. Image Joh. de Haas, NIOD.

Selon M. Van der Boom, cette accusation s’inscrit dans le cadre des nombreuses idées fausses qui existent sur la motivation et la méthode de travail du Conseil juif. Par exemple, on lit souvent que le Conseil a décidé qui devait être mis au transport. C’est complètement faux. En avril, le propre livre de Van der Boom sur le Conseil juif, intitulé The Politics of the Lesser Evil, sera publié.

Lien vers l’article : https://www.historischnieuwsblad.nl/onderzoeker-joodse-raad-verraadtheorie-anne-frank-is-lasterlijke-onzin/

Bart van der Boom n’est pas le seul à remettre en cause les résultats de cette enquête nous apprend le journal Trouw.

C’est aussi le cas de Ronald Leopold, directeur général de la Maison d’Anne Frank. S’il qualifie l’enquête de « travail admirable » dans le journal de Radio 1, il souligne toutefois que des questions importantes se posent : la liste des adresses cachées que le notaire aurait partagée existe-t-elle ? Et qui a écrit cette lettre anonyme accusant Van den Bergh ?

Pour sa part, Erik Somers, chercheur à l’Institut néerlandais de documentation sur la guerre Niod, se pose également des questions après avoir étudié l’enquête de l’équipe. Depuis des décennies qu’il étudie le sujet, il n’a jamais entendu dire que les membres du Conseil juif possédaient une liste d’adresses de cachettes.  «Je n’ai rencontré cela nulle part dans mes recherches et je trouve cela hautement improbable.»

Somers souligne également que le Conseil juif, établi par ordre de l’occupant, a été dissous en septembre 1943. L’arrestation a eu lieu en août 1944.  «Cela voudrait dire que cet Arnold van den Bergh se serait promené avec ces listes pendant presque un an.»

Une théorie parmi d’autres

Au cours des dernières décennies poursuit Trouw, de nombreuses théories ont été avancées sur la trahison d’Anne Frank et des sept autres personnes qui se cachaient dans la célèbre annexe secrète. Le nombre de suspects s’élève à plusieurs dizaines.

La façon dont l’équipe chargée de l’enquête sur l’affaire Van den Bergh est parvenue à ce résultat ressemble beaucoup à un cas de raisonnement délibéré, explique M. Somers :  «Je pense qu’il y a cinq théories sérieuses. Cette équipe a indiqué l’improbabilité de chacun d’entre eux. Cela se fait avec des arguments solides, mais il en reste un. Puis une note anonyme est redécouverte et c’est le seul indice. C’est le seul indice. Ils essaient de le confirmer.»

En somme, Somers est loin d’être convaincu.  «Déjà dans les années 80, après de nombreuses recherches, il a été affirmé que cette preuve ne peut être apportée. C’est à nouveau ma conclusion. Vous pouvez indiquer de nombreuses possibilités, mais la preuve ne sera jamais apportée.»

Les chercheurs eux-mêmes disent qu’ils sont sûrs à 85 % de leur affaire. Est-il donc sage d’être aussi catégorique ? Somers ne le pense pas.  «Quelqu’un est positionné ici comme ‘le traître d’Anne Frank’. Je ne sais pas si c’est moralement souhaitable de faire ça. Je voudrais surtout insister sur les réserves qui l’entourent.»

Un des autres scénarios possibles

blank
Sur cette photo de 1945, au premier rang, de gauche à droite, se trouvent : Miep Gies, Otto Frank et Bep Voskuijl. Derrière eux : Johannes Kleiman (à gauche) et Victor Kugler, qui ont aidé la famille Frank à se cacher. Image AP

Et si c’était juste une coïncidence que la famille Frank ait été découverte ? C’est une théorie que la Maison d’Anne Frank elle-même a avancée il y a quelques années. À la même adresse où ils se cachaient, se trouvait la société Giessen & Co. Cinq mois avant l’arrestation, deux employés ont été arrêtés pour le commerce clandestin de bons de distribution.

 «Le SD traquait les Juifs qui se cachaient, mais aussi les personnes qui abattaient clandestinement des vaches et des moutons et échangeaient des coupons de nourriture»*, explique Gerjan Broek de la Maison d’Anne Frank. Il pense qu’un membre de ce département était présent lors de l’arrestation de la famille Frank. «Il se peut qu’il y ait un lien entre les deux événements.»

Cette théorie n’a ps été réfutée dans le livre de l’équipe des affaires classées. Par contre, cette dernière enquête a permis d’en invalider d’autres et c’est peut-être cela le résultat le plus tangible de ce travail.

Source ; https://www.trouw.nl/binnenland/deze-gaten-schieten-historici-in-de-anne-frank-onthullingb3532308/

Les liens vers un ensemble d’articles sur le sujet

Voici les liens reçu par et de ma lectrice de ce blog

  • https://nos.nl/l/2413440
  • https://nos.nl/r/222569​
  • https://nos.nl/artikel/2413384-nieuw-onderzoek-met-moderne-technieken-joodse-notaris-verraadde-adres-anne-frank
  • https://nos.nl/artikel/2413440-experts-kritisch-over-nieuwe-theorie-anne-frank-lasterlijke-onzin
  • https://www.trouw.nl/binnenland/deze-gaten-schieten-historici-in-de-anne-frank-onthullingb3532308/​
  • https://www.trouw.nl/binnenland/de-bescheiden-notaris-van-de-oranje-nassaulaanbe9b2ca0/​
  • https://www.trouw.nl/binnenland/coldcaseteam-wijst-vermoedelijke-verrader-anne-frank-aan-historici-reageren-kritisch-dit-is-moreel-niet-zo-wenselijkbe552741
  • https://www.historischnieuwsblad.nl/onderzoeker-joodse-raad-verraadtheorie-anne-frank-is-lasterlijke-onzin/​

Bonne lecture et n’hésitez pas à me contacter comme cette lectrice à propos de ce billet ou d’autres.


  1. Source : https://www.trouw.nl/binnenland/de-bescheiden-notaris-van-de-oranje-nassaulaanbe9b2ca0/ ↩︎

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications

Musée d’Histoire de Berne – Le mythe du samouraï 4.11.2021 – 5.6.2022

21 janvier 2022 by Lyonel Kaufmann

blank

L’exposition

Les samouraïs : durant sept siècles, ces guerriers légendaires ont marqué l’histoire et la culture du Japon. Les récits mythiques célèbrent leur bravoure, leur loyauté, leur pouvoir, mais racontent aussi leurs intrigues. Leur éthique de combattants et la beauté de leurs armures n’ont pas cessé de fasciner jusqu’à nos jours. « Le mythe du samouraï. La collection Ann & Gabriel Barbier-Mueller » présente l’histoire des samouraïs à travers leurs armes défensives et offensives, qui reflètent les évolutions sociales, militaires et artistiques, depuis le début du régime des guerriers, tout au long de la domination mouvementée de l’aristocratie militaire et jusqu’aux traces laissées par les samouraïs dans la culture populaire moderne.

blank

Le cœur de l’exposition est constitué par des objets en prêt de la célèbre collection privée Ann et Gabriel Barbier-Mueller à Dallas (États-Unis). La présentation est complétée par de magnifiques armes de la collection du Musée d’Histoire de Berne.

Pour les écoles

«Le Mythe du Samouraï»: cette exposition raconte l’histoire mouvementée des samouraïs et explique leur culture dans le contexte de l’histoire japonaise. Certes, l’histoire du Japon ancien ne figure pas dans nos plans d’étude, mais l’exposition peut néanmoins offrir de nombreux liens avec divers thèmes des branches ensei- gnées. Elle permet d’une part de se familiariser avec les traits essentiels d’une civilisation non européenne, et donne d’autre part de nombreuses occasions de réflexion sur les réalités sociales et politiques de différentes époques et civilisations.

Depuis très longtemps déjà, la civilisation japonaise exerce une forte fascination sur les enfants et les adolescents, et par les mangas, le cinéma, les séries et les costumades, elle s’est maintenant fait une place dans notre mode de vie occidental. Quelques exemples de la culture populaire suffiront à s’en convaincre : Hello Kitty, Pokémon (Go), Détective Conan, Naruto, One Piece, Attack on Titan.

L’offre pédagogique en rapport avec l’exposition s’adresse à tous les niveaux scolaires. Le « mythe du samouraï » est traité comme un thème interdisciplinaire qui peut se relier aux domaines «sciences humaines et sociales» et «éthique et cultures religieuses». Mais il est aussi possible d’en tirer profit pour l’enseigne- ment des langues et pour les activités créatrices.

Dossier didactique 

Le dossier didactique s’adresse aux classes du cycle 3 et du degré secondaire II, et ouvre diverses perspectives sur le sujet.

Le dossier comportant des textes sur l’exposition, des idées pour la préparation et le suivi de la visite ainsi que des cartes d’exercices pour la visite autonome peut être téléchargé gratuitement: Documents didactiques / Documents à imprimer

Langues : allemand, français

Source : www.bhm.ch

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement

Le projet JADIS pour ajouter des données sur des cartes historiques géolocalisées. L’exemple des plans de Paris (1760-1949)

20 janvier 2022 by Lyonel Kaufmann

L’application en ligne JADIS permet de replacer des cartes historiques automatiquement géolocalisées sur une carte actuelle avec d’autres couches comme par exemple des îlots vectorisés ou la trame viaire. L’exemple proposé concerne la ville de Paris (plans urbains de 1760 à 1949).

Interface de consultation de l’application en ligne JADIS (plans de Paris – 1760-1949)

blank

Le projet JADIS est issu d’une collaboration scientifique entre la Bibliothèque nationale de France (BnF) et l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Les buts du projet sont les suivants:

  • Développer un algorithme permettant de géolocaliser et réaligner automatiquement les collections cartographiques avec une précision au niveau de la rue.
  • Réaligner les résultats sur la base de données des noms de rues historiques pour permettre la fouille des cartes de Paris par les noms de rues d’époque.

La part du projet visible en ligne correspond principalement au second objectif. L’essentiel du projet consiste cependant à développer un algorithme permettant de géolocaliser automatiquement les cartes, en faisant appel à des technologies avancées d’intelligence artificielle, telles que les réseaux de neurones. Ce développement s’inscrit dans le cadre de la recherche expérimentale en humanités digitales et géospatiales. Le programme développé est entièrement disponible en libre-accès.

Les données utilisées par le site web, en particulier les couches d’information des cartes sont disponibles en libre-accès sur Github Pages.

L’algorithme développé pour géolocaliser les cartes automatiquement et pour créer les couches d’information est disponible en libre-accès sur Github.

Source : cartonumerique.blogspot.com

Classé sous :Humanités Digitales, Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement

Cours à distance : les universités canadiennes s’en sortent assez bien

19 janvier 2022 by Lyonel Kaufmann

woman in white long sleeve shirt sitting beside woman in red shirt

La situation canadienne décrite ci-dessous permet de mettre à distance et nuancer les propos actuels qui affirment que l’enseignement à distance ne fonctionnerait pas au niveau tertiaire. Extrait d’un article de Courrier international.

Des données montrent que les universités canadiennes ont su conserver leurs étudiants pendant la pandémie.

En dépit des défis qui ont accompagné le développement de l’enseignement en ligne pendant la pandémie dans les universités canadiennes, les étudiants semblent avoir tenu le coup et même persévéré, indique les dernières données de Statistique Canada à ce sujet. Le Globe and Mail relève un taux de participation aux études de 41 % pour les étudiants âgés de 20 ans en 2020–2021, soit “une augmentation significative par rapport aux 36 ou 37 % habituels des cinq années précédentes”. Le journal note également que_ “les taux de participation étaient également plus élevés que les années précédentes pour tous les autres étudiants âgés entre 18 et 25 ans”_.

Le quotidien canadien reconnaît qu’il est difficile d’évaluer les effets qu’ont eus les allers-retours entre les modes présentiel et virtuel sur la progression des étudiants. Mais une étude réalisée l’an dernier par le Consortium canadien de recherche sur les étudiants universitaires auprès de 13 000 étudiants de divers établissements lors de leur année de graduation a révélé, remarque le quotidien, qu’« environ les deux tiers ont déclaré être satisfaits de l’instruction reçue en ligne, et environ un tiers ont déclaré qu’ils ne l’étaient pas_ »._

Source: www.courrierinternational.com

Mon avis

Rien ne m’agace le plus que de décréter qu’un mode ou un autre de dispositif d’enseignement ne fonctionnerait par principe pas et sans nuance. Actuellement, suite à la Covid-19, l’idée est que l’enseignement à distance au niveau tertiaire ne « marcherait » pas et que les cours en présentiels sont impératifs. Pour ma part, je pense que c’est plus compliqué que cela. D’autant que l’enseignement à distance existe depuis longtemps et à satisfaction pour bien des personnes.

C’est surtout l’isolement des étudiant•es (avant-pendant-après les cours) et les difficultés de faire communauté plus que, par principes, l’enseignement en ligne qui posent des problèmes dans le contexte actuel. Sans parler du contexte socio-économiques, péjoré par la pandémie actuelle, de ces mêmes étudiant•es.

Classé sous :Enseignement à distance, Opinions&Réflexions

Exposition MUNAE (Rouen) : 75 ans d’enseignement de la seconde guerre mondiale (1945-2020) 18.12.2021 au 20.05.2022

18 janvier 2022 by Lyonel Kaufmann

blank

Le Musée national de l’Éducation (Munaé), à Rouen, propose jusqu’au 20 mai 2022 une découverte de l’évolution de l’enseignement de la Seconde Guerre mondiale sur les huit décennies qu’il recouvre : ce conflit trouve place dans les programmes du cycle primaire (cours élémentaire et moyen) dès 1945, puis il intègre ceux du secondaire (collège, lycée) entre 1959 et 1969. Ces textes officiels sont le reflet d’un discours que l’on souhaite adresser à la jeunesse afin de lui transmettre un ensemble de connaissances et de valeurs jugées utiles à sa formation citoyenne.

 L’apport de la recherche historique, des productions culturelles et des grands débats de socIété

De 1945 aux années 1970, l’historiographie révèle une forte adhésion à l’idée d’une France « héroïque » qui aurait résisté à l’occupant, dans les rangs des mouvements gaulliste ou communiste, entraînant une importante répression marquée par la déportation vers les camps de concentration ou les centres de mise à mort, un sujet présenté dans sa globalité, sans spécifier les différentes catégories de vic- times, les Juifs notamment. Par ailleurs, le régime de Vichy est fortement occulté, à l’initiative de De Gaulle, qui est présenté comme l’incarnation, depuis Londres, d’une République qui « n’aurait jamais cessé d’être ».

À l’inverse, à partir de 1970, le discours évolue peu à peu vers une vision « pessimiste » d’une France occupée attentiste, voire complice du régime de Vichy et de l’occupant. Cette vision est nourrie par de nouveaux travaux d’historiens menés dans le sillage de Robert Paxton, ou de représentations comme celles développées dans le film Le Chagrin et la Pitié, de Marcel Ophüls (1971).

Parallèlement, l’histoire et la mémoire du génocide des Juifs reviennent progressivement au premier plan, en réaction aux prises de position négationnistes, dans les médias notamment. Cette évolution aboutit à une intense production de travaux historiques qui complètent ou renouvellent la connaissance des faits. La Seconde Guerre mondiale entre aussi très largement dans l’actualité ; l’opinion publique s’empare désormais du sujet, particulièrement sous les présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Peu à peu, la période 1939-1945 est enseignée sous tous ses aspects.

 Un enseignement sans cesse renouvelé dans son contenu, ses supports pédagogiques et ses productions

À partir de sources variées, l’exposition présente ce qui fut enseigné sur la guerre au fil des époques. De 1945 jusqu’aux années 1970, la Libération, la Résistance et les souffrances de la déportation restent les thèmes dominants dans le discours des enseignants, comme en témoigne la création, en 1961, du Concours national de la Résistance et de la Déportation proposé aux élèves des collèges et lycées. À partir de 1980, les effets conjugués de travaux historiques novateurs et d’études sur le génocide des Juifs – mais aussi de l’impact de certains films grand public – contribuent à enrichir le discours scolaire sur la guerre.

blank
© MUNAE

Si le cours de type magistral prédomine, il est de plus en plus accompagné d’outils pédagogiques en constant renouvellement, planches murales, disques vinyles, diapositives, films, jusqu’aux dernières ressources numériques. D’autre part, les enseignants ont aujourd’hui à leur disposition de très nombreuses ressources pour enseigner la guerre de 39-45, offertes par les nombreux organismes (liés aux ministères des Armées ou de l’Éducation nationale, fondations, amicales, associations) soutenant la recherche et le travail de mémoire sur cette période. Par ailleurs, au-delà du Mémorial de la Shoah, à Paris, et du Mémorial de Caen, la plupart des musées sur la Seconde Guerre mondiale possèdent également des services pédagogiques de médiation en direction du public scolaire. Des travaux d’élèves témoignent aussi des changements dans la démarche d’apprentissage : certains professeurs n’hésitent pas à proposer de réaliser des expositions sur la guerre ou à solliciter la parole de témoins, invités à venir dans les classes.

S’appuyant sur les vastes collections du Munaé qui couvrent l’ensemble de l’univers éducatif, l’exposition montre enfin que, parallèlement au cadre scolaire, des jeux, des jouets ou des ouvrages de loisir ont contribué à faire découvrir la période 1939-1945 à la jeunesse.

A propos du MUNAÉ
Service de Réseau Canopé, héritier du Musée pédagogique créé par Jules Ferry en 1879 et labellisé « musée de France », Munaé est chargé de la valorisation scientifique, patrimoniale et documentaire des fonds liés à l’éducation scolaire et familiale, à travers des animations et expositions proposées tout au long de l’année, dans une double implantation à Rouen :

– Centre d’expositions 185, rue Eau-de-Robec
– Centre de ressources 6, rue de Bihorel

Horaires d’ouverture du centre d’expositions
En raison de problématiques liées au bâtiment, les horaires sont temporairement modifiés : Tous les jours (sauf le mardi) de 13 h 30 à 18 h 15.
Fermé les mardis ainsi que les 1er janvier, 1er mai, 15 août, 1er novembre, 24, 25 et 31 décembre.

© Réseau Canopé – Munaé – 2021

Source de l’information et pour en savoir plus sur le MUNAÉ : https://www.reseau-canope.fr/musee/fr/connaitre/les-expositions/exposition/75-ans-denseignement-de-la-seconde-guerre-mondiale-1945-2020.html

Classé sous :Histoire active, Histoire savante, Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement, Patrimoine scolaire

Pays-Bas : Une enquête révèle qui a dénoncé Anne Frank et sa famille

17 janvier 2022 by Lyonel Kaufmann

blank

Cinq années d’investigation ont permis de lever le mystère entourant la dénonciation qui a mené la jeune Allemande exilée à Amsterdam et sa famille vers les camps de la mort, en 1944.

Plus de quatre-vingts années de mystère et cinq années d’investigation. “Une équipe internationale d’enquêteurs révèle ce lundi [17 janvier] le nom de celui qui aurait trahi la famille d’Anne Frank en 1944 et transmis l’adresse de la cachette [où elle vivait avec sa famille, à Amsterdam] aux nazis”, relate Le Soir.

“L’adresse de l’annexe secrète avait été révélée par le notaire Arnold van den Bergh, membre du Conseil juif d’Amsterdam”, explique le quotidien bruxellois en reprenant les conclusions de l’équipe, dirigée par un agent du FBI américain, qui _“a utilisé les techniques de recherche les plus pointues, examiné des centaines de milliers de documents dans huit pays et interrogé 70 personnes”. _Des conclusions retranscrites dans l’ouvrage Qui a trahi Anne Frank ?, publié ce 17 janvier par HarperCollins France.

En effet, « Arnold van den Bergh, membre du Conseil juif d’Amsterdam, […] a sans doute transmis une liste d’adresses de cachettes au Sicherheitsdienst _(service de renseignement et de maintien de l’ordre de la SS) en échange de la protection de sa [propre] famille », _précise le quotidien belge.

De quoi faire dire à l’enquêteur du FBI Vince Pankoke que, de toute façon, “ce sont les nazis qui sont responsables de la mort des clandestins, pas le notaire qui a transmis leur adresse”.

Source : www.courrierinternational.com

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications

Living Book about History: Pour une histoire élargie de la télévision

27 décembre 2021 by Lyonel Kaufmann

blank

Dans le nouveau Living Book « Pour une histoire élargie de la télévision », Anne-Katrin Weber (Université de Bâle) et François Vallotton (Université de Lausanne) présentent une perspective inédite sur l’histoire de ce médium en constante évolution.

blank

Composé d’une introduction originale et d’une sélection de ressources librement accessibles, le Living Book invite les lectrices et les lecteurs à découvrir les recherches qui ont renouvelé la compréhension de l’histoire du « petit écran » ces dernières années.

Vallotton François et Weber Anne-Katrin (éds.), Pour une histoire élargie de la télévision, 2021 (Living Books About History 9). En ligne: <https://livingbooksabouthistory.ch/fr/book/towards-an-expanded-history-of-television>.

Source de l’info : www.infoclio.ch

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications

Repenser les Futurs de l’éducation : l’espace physique et social de l’école demeure crucial (UNESCO)

22 décembre 2021 by Lyonel Kaufmann

group of multiethnic people gathering around female speaker in studio

Face aux transformations de nos sociétés que provoquent la mondialisation, le défi climatique, la révolution numérique, ou encore la pandemie de la Covid, l’éducation se trouvent à un moment charnière, avec « un pied dans le passé et un pied dans le futur ».

L’UNESCO a publié cette année un rapport invitant à « Repenser les Futurs de l’éducation », notamment en réexaminant les rapports de humain à humain, de l’humain à son environnement, et de l’humain à la technologie.

Et si beaucoup de choses sont à revoir, l’espace physique et social de l’école demeure crucial, comme l’explique Sobhil Tawil, Directeur, Futurs de l’éducation et innovation à l’UNESCO.

Extrait sonore : https://news.un.org/fr/audio/2021/12/1111152?jwsource=em

Télécharger :  Télécharger

(Extrait sonore : Tawil, Directeur, Futurs de l’éducation et innovation à l’UNESCO; propos recueillis par Cristina Silveiro)

Source : news.un.org

Classé sous :Opinions&Réflexions

« Envers et contre tout », d’Euphrosinia Kersnovskaïa : le goulag comme une danse macabre

18 décembre 2021 by Lyonel Kaufmann

blank

Trente ans après la fin de l’URSS, paraît en français l’étonnant témoignage d’une rescapée du système concentrationnaire soviétique, le goulag. dessina ses années d’internement.

blank

Extrait d’« Envers et contre tout », d’Euphrosinia Kersnovskaïa : « Quelle étrange impression produisent ces silhouettes irréelles tournant en rond au fond d’un puits de pierre ! Dire que cela s’appelle la « promenade » ! Et cette promenade, on l’attend toute la journée avec impatience. Dix minutes. On peut apercevoir le ciel, bien qu’il soit interdit de regarder en l’air sous peine d’être privée de ce droit à la promenade. Regarde par terre ! » IGOR TCHAPKOVSKI/CHRISTIAN BOURGOIS/INTERFÉRENCES

Post of Moldova, Public domain, via Wikimedia Commons
Post of Moldova, Public domain, via Wikimedia Commons


Eufrosinia (Euphrosyne) Kersnovskaïa est née à Odessa dans une famille de la noblesse russe. Pendant
la guerre civile russe, sa famille déménage en Bessarabie pour y exploiter ses terres. Peu après, la Bessarabie est intégrée à la Roumanie. En 1940, la Roumanie est annexée par l’Union soviétique et les membres de la famille Kersnovski (Eufrosinia et sa mère) sont réprimés en tant qu’anciens propriétaires terriens. Elle est alors exilée en Sibérie dans le cadre des déplacements forcés de population (en russe : ссыльнопоселенец, ssylnoposselenets) pour y travailler à l’abattage du bois. Elle tente de s’échapper, mais est prise et condamnée à mort. La sentence est commuée en dix ans de camp de travail, qu’elle passe au Norillag (Норильлаг), camp de travail de Norilsk, dans les mines.

L’œuvre laissée par Kersnovskaïa comporte, outre le texte autobiographique, 680 illustrations. Dotée d’une mémoire photographique, cette femme a retenu tout ce qu’elle a observé – pour, le jour venu, le coucher sur papier, au crayon de couleur et à l’aquarelle.

En 1990, certains de ses dessins et des extraits du texte paraissent dans des périodiques russes et étrangers, suivis un an plus tard d’un album intitulé « peintures rupestres » (non traduit). Les publications ultérieures se feront à titre posthume, tel l’album Coupable de rien (Plon, 1994).

Il faudra attendre 2006 pour que le texte et les dessins soient réunis dans leur intégralité. C’est sur cette édition russe que se fonde la présente traduction en français.

Livre : « Envers et contre tout. Chronique illustrée de ma vie au goulag » (Skol’ko stoit chelovek), d’Euphrosinia Kersnovskaïa, traduit du russe par Sophie Benech, avant-propos de Ludmilla Ouilitskaïa, préface de Nicolas Werth, Christian Bourgois/Interférences, 622 p., 29,90 €, numérique 20 €.

Sources :

  • « Envers et contre tout », d’Euphrosinia Kersnovskaïa : le goulag comme une danse macabre | Le Monde des Livres
  • Eufrosinia Kersnovskaïa | Wikipedia

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications

  • « Aller à la page précédente
  • Page 1
  • Pages provisoires omises …
  • Page 11
  • Page 12
  • Page 13
  • Page 14
  • Page 15
  • Pages provisoires omises …
  • Page 139
  • Aller à la page suivante »

Barre latérale principale

Lyonel Kaufmann

blankHistorien & Blogueur En savoir plus…

Derniers articles

Ce que j’ai réappris sur l’enseignement de l’histoire en High School (lycée) | Larry Cuban

15 janvier 2026 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Tout en étant professeur d’université à Standford, Larry Cuban enseigne à coté l’histoire en High School. J’en retiens notamment la conclusion de cette expérience: Mon expérience avec cette classe m’a fait comprendre une chose que j’avais apprise pour la première fois en tant qu’enseignant dans les années 1950 et 1960 : je ne me contentais […]

blank

Six jeux vidéo récents inspirés par la Première Guerre mondiale

9 novembre 2025 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Stratégie, tir, histoires bouleversantes ou horreur pure… La Grande Guerre continue d’alimenter la créativité des concepteurs de jeux vidéo. « Le Monde » en a sélectionné six. « Soldats inconnus. Frères d’armes » est sorti en 2024. UBISOFT Plus rares que ceux consacrés à la seconde guerre mondiale, les jeux vidéo inspirés de la Grande […]

blank

Utiliser la littérature jeunesse pour aborder les sujets sensibles en histoire : récit de pratique autour de la Shoah | Histoire Engagée

17 octobre 2025 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pour Mathieu Mercier, enseignant d’histoire et de géographie à l’École secondaire de Rivière-du-Loup, collaborateur au Service national du RÉCIT, domaine de l’univers social, enseigner l’Holocauste au secondaire est à la fois un défi et une nécessité : défi, parce que le sujet évoque des horreurs indescriptibles et des récits traumatiques qui peuvent heurter les élèves; […]

blank

ChatGPT à l’école : entre tabou et encouragement, le dialogue compliqué entre professeurs et élèves | Le Monde

12 octobre 2025 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Décryptage. Une minorité d’enseignants s’abstient de parler d’intelligence artificielle dans leurs classes. Mais ils sont de plus en plus nombreux à ouvrir la discussion sur le sujet, jusqu’à, pour certains, s’atteler à faire circuler les bonnes pratiques. Extrait : Certains enseignants profitent d’un espace aménagé par l’éducation nationale : l’intelligence artificielle figure en effet au programme […]

blank

L’héritage toxique des épaves de la seconde guerre mondiale

8 octobre 2025 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

De nombreux navires coulés entre 1939 et 1945 gisent au fond des mers. Avec le temps et la corrosion, ces vestiges historiques menacent de libérer les substances qu’ils contiennent, avec des conséquences néfastes pour l’environnement. A l’échelle internationale, on estime à plus de 8 500 le nombre d’épaves potentiellement polluantes, dont la plupart issues des […]

blank

Colloque infoclio.ch 2025: Open Science in History. Ouvrir les sciences des Lumières à l’intelligence articifielle (21.11.2025)

16 septembre 2025 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

L’Open Science met les chercheuses et chercheurs au-devant de choix toujours plus complexes relatifs au partage de leurs résultats, méthodes, outils et données de recherche. Le colloque infoclio.ch 2025 explore les antécédents intellectuels et techniques de la notion d’Open science et discute des enjeux pratiques de sa mise en œuvre à l’ère des modèles génératifs […]

Abstract painting, coloring, modern art

Une histoire fragmentée ? Liens et ruptures dans un paysage de la recherche et de l’éducation en pleine remise en question (Journées suisses d’histoire 2025)

11 septembre 2025 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans le cadre des journées suisses d’histoire à Lucerne (juillet 2025), j’ai eu le plaisir d’assister et de réaliser le compte rendu pour infoclio.ch de la table ronde intitulée Fragmentierte Geschichte? Verbindungen und Brüche in einer sich ausdifferenzierenden Forschungs- und Bildungslandschaftm à laquelle participaient du côté francophone Nadine Fink (HEP Vaud) et François Vallotton (Université […]

Tirés de nos archives

blank

Quelle place la Rome antique doit-elle avoir à l’école (vaudoise) ?

13 janvier 2011 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Juste avant les fêtes de fin d’année, j’ai reçu par mail la question d’un enseignant concernant la place de l’enseignement de Rome dans l’enseignement vaudois. Ceci au même moment où en France une polémique a été lancée par la revue Historia sur la disparition de l’enseignement de l’Egypte antique pour des degrés comparables d’enseignement. Cet […]

blank

Le canton de Vaud fête le 500e anniversaire de la naissance du théologien. Celui-ci a joué un rôle majeur dans l’établissement de la Réforme en Suisse romande et en France. Une association tente de faire redécouvrir son œuvre, importante

9 mai 2011 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pierre Viret, le réformateur oublié | LeTemps.ch

blank

Hier, en fin de journée, l’Infobourg lançait un appel à sa communauté Twitter afin de trouver des solutions pour améliorer l’école par la technologie. Après avoir souvent critiqué les écoles et déploré que tout ne s’y passe pas toujours comme on le souhaiterait, il est temps d’apporter des solutions. Quels sont ces petits gestes que l’on peut poser au quotidien? Quelles sont les mesures plus importantes qui pourraient être prises à court, moyen et long terme?

13 mars 2009 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Avis de recherche – Améliorer l’école grâce à la technologie – TIC et éducation au Canada : l’Infobourg

blank

On a testé… « Neo Atlas 1469 », le « Civilization » de la cartographie

6 mai 2018 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Neo Atlas 1469, disponible sur la plate-forme Steam depuis 2017 et sorti en avril sur Switch, est le dernier ambassadeur en date d’une série de jeux de gestion japonais longtemps restés inédits en Europe. Son concept est atypique : à la tête de la Compagnie portugaise des Indes, il vous propose d’envoyer vos navigateurs explorer […]

blank

Enzo Traverso : « Renvoyer dos à dos le nazisme et le stalinisme est un anachronisme »

28 mars 2007 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En complément à un précédent billet Publications, un extrait de l’interview accordé par Enzo Traverso à la revue Politis du 22 mars 2007. Cet interview fait suite à la publication de son ouvrage À FEU ET À SANG. De la guerre civile européenne (1914-1945) Stock, « Un ordre d’idées », 370 p. Dans cet extrait, Enzo Traverso […]

blank

Créer des licences Creative Commons en classe d’histoire

7 avril 2019 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En histoire-géographie, de nombreuses activités donnent lieu à des productions médiatiques numériques publiées sur des supports de diffusions divers : site internet, blog, chaîne youtube, réseaux sociaux. Ainsi, vidéos, livres numériques, podcasts…réalisés par les élèves sont un moment privilégié pour entamer une réflexion sur les droits et notamment le droit d’auteur et les enjeux de la […]

blank

Revue de presse : Histoire et géographie : libérons les élèves du programme | Journal d’un prof d’histoire | Rue89 Les blogs

27 juin 2013 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

«Davantage peut-être que les sujets d’examen en eux-mêmes, c’est la lourdeur des programmes qui focalise le mécontentement, renforcé par le refus obstiné de l’Education nationale de prendre en considération ce que les enseignants sont quasi unanimes – chose rare – à lui signifier : en classe d’examen, est-il vraiment pertinent que la préoccupation majeure des […]

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2025

Creative Commons License Ce contenu est mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2025.
Thème Aspire 2.0.1 de Genesis Framework · WordPress · Se connecter

 

Chargement des commentaires…