Dans ce jeu, conçu par l’ ONAC pour les enfants de 8 – 14 ans, le joueur doit remplir des missions à l’approche très ludique et nécessitant des connaissances de base sur la Grande Guerre et les conflits du XXe siècle.
Source: onac.paraschool.com
Dans ce jeu, conçu par l’ ONAC pour les enfants de 8 – 14 ans, le joueur doit remplir des missions à l’approche très ludique et nécessitant des connaissances de base sur la Grande Guerre et les conflits du XXe siècle.
Source: onac.paraschool.com
En amont de la conférence « Wikipédia dans l’Education » qui se tiendra le lundi 4 mai à 17h30 au salon Colbert de l’hôtel de ville, voici un exemple d’usage pédagogique de l’encyclopédie collaborative.
Professeur documentaliste au collège Marengo à Toulouse, Sandrine Gandon-Rauch partage son expérience de Wikipédia dans le cadre d’un projet pédagogique avec sa collègue d’histoire et ses élèves de quatrième sur l’enrichissement des articles liés à l’urbanisme de Toulouse au XIXe siècle.
Lire la suite : Wikipédia au collège, retour sur le travail d’élèves de quatrième à Toulouse – Les petits débrouillards, Bretagne
La ludification de l’éducation : jouer pour apprendre ou apprendre en jouant ? Conférence présentée dans le cadre du 2e Colloque international en éducation, le 1er mai, 2015 par Marie-Eve Lapolice (melrecherche@gmail.com).
Photo originale par David Blackwell (http://goo.gl/udPAks) et modifiée par Marie-Eve Lapolice.
(Source : La ludification de l’éducation (Colloque CRIFPE 2015) by Marie-Eve Lapolice on Prezi:)
Rendez-vous annuel des utilisateurs et curieux de l’iPad en milieu scolaire, la 3e édition du Sommet de l’iPad et du numérique en éducation se tient jusqu’à vendredi après-midi à Montréal.
En conférence d’ouverture jeudi matin, le professeur Thierry Karsenti a fait état des dernières conclusions après maintenant 3 années de recherche sur l’impact de l’iPad sur l’apprentissage, à laquelle 26 044 élèves et 802 enseignants ont participé.
Après 3 ans de recherche, les conclusions montrent que :
Lire la suite : 3e Sommet de l’iPad en éducation : Toujours plus d’avantages que de défis à intégrer la technologie, selon une étude – L’École branchée
Deux ouvrages parus récemment aux Etats-Unis reviennent sur l’internement dans des camps aux Etats-Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale de résidents de nationalité américaine, mais d’origine japonaise ou allemande.

Les barbelés du camps de Manzanar secrètement photographié. Crédit Toyo Miyatake
Dans les jours qui suivirent l’attaque japonaise sur Pearl Harbor en Décembre 1941, l’Amérique a été troublé par les craintes sur des espions et des saboteurs. L’anxiété était grande sur la côte Ouest, mais elle s’est rapidement répandue à travers le pays. Sur la côte Ouest en 1942, environ 120.000 personnes d’ascendance japonaise, deux tiers d’entre eux de citoyens des États-Unis, ont été déplacés de force et incarcérés, généralement dans des camps sinistres à travers les Rocheuses et Sud-Ouest. Ils ne sont pas accusés d’aucun crime, et la grande majorité étaient des Américains fidèles. L’histoire de cette honte nationale est devenu mieux connue au cours des dernières années, mais elle a encore le pouvoir de choquer.
Reeves, journaliste, offre un aperçu dramatique des internements japonais-américain. Pour sa part, Jan Jarboe Russell publie un ouvrage sur l’histoire des internés allemands et japonais à Crystal City au Texas. Russell concentre son récit sur les histoires individuelles ou familiales. Son récit le plus poignant implique une famille allemande. Environ 10.000 étrangers allemands vivant aux États-Unis ont été internés pendant la Seconde Guerre mondiale, souvent sur les soupçons les plus minces.
Une fois que la guerre finie et les camps fermés, la plupart des internés ne voulurent pas les quitter. Ils n’avaient plus rien leur propriété ayant été volée dans de nombreux cas. Ils craignaient également d’être battus ou tués partout où ils iraient. Il leur a fallu attendre 1988 pour obtenir réparation. Cette année-là, le président Reagan signait une loi octroyant à chaque résident japonais-américain interné une réparation de $ 20,000. Cette loi ne concernait pas les internés allemands ou italiens de nationalités américaines qui eux n’ont toujours pas obtenu réparation.
Reeves, R. (2015). Infamy. The Shocking Story of the Japanese American Internment in World War II. Henry Holt & Company, 342 p.
Russel, J. J. (2015), The Train to Crystal City. FDR’s Secret Prisoner Exchange Program and America’s Only Family Internment Camp During World War II. Scribner, 393 p.
(Source :‘Infamy’ and ‘The Train to Crystal City’ – NYTimes.com« )
Ces dernières années, nous voyons apparaître une nouvelle forme d’intégration des technologies en salle de classe : le « Bring Your Own Device (BYOD) ». Ce nouveau type de configuration répond à des besoins financiers, mais également éducatifs dans une société où l’enseignement est de plus en plus personnalisé et intégré aux besoins de consommation. En pratique, des enseignants utilisent cette configuration en salle de classe lorsqu’ils permettent à leurs élèves d’amener leurs outils technologiques personnels afin de réaliser des tâches spécifiques. Cette nouvelle approche pédagogique apporte son lot de perspectives et de réalités. En effet, elle demande une préparation et une analyse approfondie de l’environnement d’enseignement-apprentissage afin de réussir l’intégration technologique. À travers une revue de la littérature exhaustive, cette communication permettra aux acteurs pédagogiques, mais aussi aux chercheurs de comprendre les origines du BYOD et les réalités qui l’entourent. Quels sont les prérequis et les aboutissants d’une intégration technologique dans une salle de classe? Comment les enseignants peuvent-ils jongler avec ces outils? Quels sont les avantages réels et quels sont les inconvénients du BYOD en contexte scolaire? C’est à l’ensemble de ces questions que cette communication tentera d’apporter des éléments d’explication.
