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Histoire Lyonel Kaufmann

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Didactique

Bourdieu, Debord, Eco et Marx à l'enterrement de Steve Jobs

7 octobre 2011 by Lyonel Kaufmann

Déjà lors de l’annonce de son départ d’Apple le 24 août dernier, les commentaires et les réactions m’avaient entraîné du côté de la marchandise et de son fétichisme (Marx). Plus fort encore avec Steve Jobs, celui-ci dépassait l’expression du fétichisme de la marchandise pour l’agréger autour du fétichisme de l’homme. On touchait ainsi aux questions de la dévotion et mysticisme. Jamais probablement une entreprise et ses produits n’ont été aussi indissociables de son dirigeant aux yeux de ses contempteurs comme de ses détracteurs. Et réciproquement.

Dans les réactions qui n’ont pas manqué tout au long de la journée d’hier, Jean-Marc Proust dans Slate exprime ((Steve Jobs : chaque génération a les deuils qu’elle mérite | Slate)) au mieux mon sentiment. Fort judicieusement, Jean-Marc Proust cite Guy Debord et sa Société du spectacle :

«Le spectacle, compris dans sa totalité, est à la fois le résultat et le projet du mode de production existant. Il n’est pas un supplément au monde réel, sa décoration surajoutée. Il est le cœur de l’irréalisme de la société réelle. Sous toutes ses formes particulières, information ou propagande, publicité ou consommation directe de divertissements, le spectacle constitue le modèle présent de la vie socialement dominante. Il est l’affirmation omniprésente du choix déjà fait dans la production, et sa consommation corollaire. Forme et contenu du spectacle sont identiquement la justification totale des conditions et des fins du système existant. Le spectacle est aussi la présence permanente de cette justification, en tant qu’occupation de la part principale du temps vécu hors de la production moderne.»

Le fétichisme de la marchandise de Marx à l’ère de la consommation a été développé aussi par Jean Baudrillard pour expliquer les sentiments subjectifs qu’éprouve le consommateur envers les biens de consommation. Dans ce cadre-là, la publicité ajoute une mystique culturelle aux produits qu’elle vante. Le consommateur achète ensuite le produit en ayant l’illusion de s’en approprier les vertus.

Considéré par certains spécialistes comme la meilleure publicité jamais produite, le clip publicitaire diffusé mondialement à la veille du 24 janvier 1984 pour présenter le premier Macintosh illustre le basculement du monde initié par Apple où une voix proclame

«Le 24 janvier 1984, Apple Computer va introduire Macintosh. Et vous verrez pourquoi 1984 ne sera pas comme“1984”.»

Comme l’indique fort bien Mediapart, Steve Jobs a été ainsi un ingénieur en émotions. ((Steve Jobs, ingénieur en émotions | Mediapart))

Steve Jobs et Apple, ce sont aussi une mise en pratique du concept bourdeusien de la distinction ((Guère différent en la matière du concept du fétichisme de la marchandise)) pour Jacques Proust:

Avoir un iPhone a permis à ses premiers possesseurs d’afficher à la fois leur capital économique, social et culturel (car il y a, semble-t-il, une «culture Apple»). Mais cette distinction n’avait pas vocation à rester confidentielle. L’enjeu pour Apple a toujours été de transformer l’innovation en prosélytisme pour s’imposer sur un marché mondialisé.

Dix ans après la publicité du Macintosh, Umberto Eco rédigeait dans les colonnes de l’Espresso une chroniqueérudite et amusante sur l’opposition d’alors entre le Mac et le DOS,  ancêtre de Windows. Une chronique récemment remise au goût du jour par Framablog ((Umberto Eco : Mac et Windows sont catholiques et GNU/Linux protestant !))

Le fait est que le monde est divisé entre les utilisateurs d’ordinateurs Mac et les utilisateurs d’ordinateurs compatibles MS-DOS. Je suis entièrement convaincu que le Mac est Catholique et le DOS Protestant.

En effet, le Mac est contre-réformiste et a été influencé par le ratio studiorum des Jésuites. C’est un système gai, convivial, amical, il dit au croyant comment il doit procéder étape par étape pour atteindre – sinon le Royaume des Cieux – le moment où le document est imprimé. C’est une forme de catéchisme : l’essence de la révélation est abordée au moyen de formules simples et d’icônes somptueuses. Chacun a droit au Salut.

DOS est Protestant, voire Calviniste. Il permet la libre interprétation des écritures, réclame des décisions personnelles difficiles, impose une herméneutique subtile à l’utilisateur et tient pour acquis que tout le monde ne peut pas atteindre le Salut. Afin de faire fonctionner le système, il faut interpréter soi-même le programme : loin de la communauté baroque des fêtards, l’utilisateur est enfermé à l’intérieur de la solitude de ses propres tourments.

Avec la mort de Steve Jobs, certains craignent que désormais l’utilisateur des produits Apple se retrouve lui aussi enfermé à l’intérieur de sa toute nouvelle solitude traversé par mille tourments. Que faire? Avancer la canonisation de l’apôtre ! L’hagiographe ((Auteur qui écrit sur la vie et les actions des saints.)) a déjà été désigné du vivant du fondateur. Il s’appelle Walter Isaacson. La publication de son hagiographie a été avancée du 21 novembre au 2 novembre. ((La biographie de Steve Jobs avancée au 2 novembre | MacGeneration.)) De son vivant, Steve Jobs avait déjà posé les jalons de celle-ci lors d’un discours dispensé en 2005 aux nouveaux diplômés de l’Université de Standford. Les aficionados orphelins n’ont pas manqué hier d’en diffuser la vidéo:


[VOSTFR] Steve Jobs Stanford Commencement… par Cladouros

Et, à la suite de Jean-Marc Proust, on aime à penser que Jobs a rejoint Bourdieu, Marx et Debord à qui il a apporté cet iPhone 5 que personne n’a encore vu.

Classé sous :Opinions&Réflexions, sur le web Balisé avec :Apple, Bourdieu, Debord, Marx, Steve Jobs, SteveJobs, Umberto Eco

La mondialisation dans les années 1920 : le regard d’un Européen sur un fait banal, irréversible et «réflexible» | Histoire Globale

19 septembre 2011 by Lyonel Kaufmann

«Qu’est-ce qu’un document d’histoire globale ? La question est délicate et n’a guère été posée en France, où l’on s’est peu soucié jusqu’à présent d’éditer des manuels d’histoire globale, alors qu’il en existe en anglais depuis près de vingt ans (par exemple : Andrea & Overfield 1990). Le risque majeur est de prendre tout document et de tomber ainsi dans l’histoire universelle, dont on sait qu’elle est l’ornière de l’histoire globale. Il est donc évident qu’un choix raisonné s’impose, mais sur quels critères ? Car un autre risque surgit alors, celui d’une histoire œcuménique, qui serait une histoire représentative de l’humanité dans sa diversité, mais sans véritable problématique structurante, et qui ne serait ainsi qu’une variation sur le thème du « patrimoine mondial de l’humanité ».

[…] Au regard des difficultés précédemment énumérées, le premier document choisi ne présente pas de risques majeurs. Il s’agit d’un texte extrait d’un ouvrage de Francis Delaisi, Les Contradictions du monde moderne, paru à Paris en 1925. C’est une réflexion sur la « mondialisation ». Certes, le mot n’apparaît pas, même s’il a déjà été utilisé (Otlet, 1916), mais l’idée y est.»

La suite est un très intéressant exemple de démarche de travail, d’études de documents et de problématisation d’un concept.

Source : La mondialisation dans les années 1920 : le regard d’un Européen sur un fait banal, irréversible et « réflexible » « Histoire Globale.

Classé sous :Didactique, Opinions&Réflexions, Outils enseignement

Est-on intoxiqué par l’habitude de noter les élèves?

13 septembre 2011 by Lyonel Kaufmann

Ailleurs, est-on intoxiqué par l’habitude de noter les élèves? En revenant de Bolivie où, il conduit depuis 10 ans des stages de formation pour les enseignants, Charles Pepinster s’est demandé si, là-bas les profs étaient aussi « intoxiqués » par la notation que chez lui, en Belgique. L’auteur se livre à une petite expérimentation et constate qu’en Occident, comme aux Amériques, la dispersion de la note rend celle-ci non crédible. Alors, faut-il supprimer la note? La réponse de l’auteur surprendra sans doute les lecteurs : « NON… pas tout de suite ». En effet, selon lui, il s’agit de faire une cure de désintoxication de l’institution car les profs, les parents (voire les experts théoriques et les autorités) n’ont jamais vécu leur scolarité sans jugement chiffré et surtout n’ont jamais conduit eux-mêmes des cohortes d’élèves débarrassées du chantage de la notation. Que faire pour sortir de l’addiction aux notes? Comme tout sevrage, c’est difficile et ça nécessite de l’accompagnement car il faut mêler raison et sentiments. Charles Pepinster propose, en résumé, une philosophie générale ainsi que des mesures concrètes pour quitter, enfin, le mesurage de l’humain.

L’article : Pour une cure de désintoxication des profs et de toute l’institution scolaire. | CEA.

Classé sous :Didactique, Opinions&Réflexions

11 septembre 2001 : les enjeux d’une commémoration

11 septembre 2011 by Lyonel Kaufmann

Entreprise mémorielle ou histoire? Et faut-il ou non commémorer le 11 septembre en classe d’histoire ? Actuellement une seule vision mémorielle est développée : celle des Etats-Unis.  Est-ce la mémoire du «vainqueur»? A suivre.

Sur le rapport des événements à l’histoire et la mémoire :

«Ces commémorations sont et seront généralement accompagnées d’une envolée d’analyses politico-historico-géographico-médiatiques. Les journalistes ne rencontreront d’ailleurs aucun mal à remplir des heures et des heures de programmes car tout le monde a envie de raconter son 11 septembre, du prisonnier dans sa cellule à l’employée de hotline dans son open space.

Les historiens ont été en revanche beaucoup plus prudents dans leurs déclarations autour de cet évènement qualifié un peu trop souvent et rapidement d’ « historique ». Qui sommes-nous en effet pour juger de la place d’un attentat dans une chronologie en devenir ?»

Sur la vision mémorielle actuelle:

Pour l’instant, la chronologie impose encore une lecture essentiellement géopolitique de l’événement. Le modèle américain mobilise toute sa puissance pour convaincre le monde de la légitimité de sa politique étrangère, quitte à instrumentaliser un peu les passions mémorielles.

Pour en revenir à l’histoire, le traitement en classe d’histoire de cet événement devrait alors s’inscrire, à mon avis, dans le cadre de l’histoire des Etats-Unis au 20e siècle ou après 1945.

Une autre piste consisterait à travailler sur la notion d’événement historique. Qu’est-ce qui en fait sa spécificité, quels sont les éléments nécessaires pour que l’on puisse parler d’événement historique, le 11-Septembre est-il déjà ou non un événement historique?

Je conclurai en indiquant que les programmes d’histoire contemporaine et les manuels ont toujours cherché à incorporer l’histoire la plus récente en leur sein. Avant même qu’un discours ou un découpage historique ne soit construit. Il n’est donc pas étonnant que la question du 11-Septembre soit déjà une question à l’école et dans les programmes ou manuels d’histoire.

Source : 11 septembre 2001 : les enjeux d’une commémoration – le Plus.

 

Classé sous :Didactique, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions

Ludovia 2011 : Table Ronde «Les tablettes numériques, le futur cartable numérique»?

9 septembre 2011 by Lyonel Kaufmann

Cette table-ronde de Ludovia consistait en un retour d’expérience sur les premières expérimentations sur Tablettes et Netbooks au sein des établissements. Les thèmes abordés étaient les suivants : fiabilité des matériels, adaptation au contexte de l’établissement, évolutions envisagées, le point sur le contenu et les ressources disponibles… Cet article synthétise les discussions.

Après une année d’utilisation par les enseignants d’un collège avant que tous les élèves en soient équipés, Claudio Cimelli, de l’académie de Créteil, relève que

Les tablettes s’avèrent plus maniables et ne semblent pas faire barrière entre l’enseignant et les élèves. Parmi les limites de l’outil, il note les problèmes de compatibilité de formats en passant à des appareils Apple. Par ailleurs, on n’a pas résolu tous les défis de catalogage et de mutualisation de l’information pour faciliter le partage et la recherche de ressources pour les enseignants.

Je note que la tablette, contrairement aux ordinateurs même portables, ne modifie pas la gestion de la classe et l’habitus des enseignant-e-s. Quelque part, elle se rapproche du manuel scolaire facilement accessible que l’on peut sortir ou ranger sur ou sous les pupitres de classe. Elle est facilement transportable également d’une classe à l’autre jusqu’à la maison. Ce sont des éléments-clés pour une intégration réussie,  à mon avis, d’une technologie éducative.

Pour leur part, Stéphane Carasco et Philippe Mittet, de l’académie de Bordeaux, soulignent que

On note un net avantage dans l’utilisation des tablettes quand elle s’accompagne d’une réflexion pédagogique.

Dire cela paraît être d’une banalité sans nom, mais indique bien que ce n’est pas toujours le cas, voire rarement le cas, lors de l’intégration d’outils technologiques en classe. D’où les échecs à répétition par le passé.

Dans les interventions, je constate que désormais les collectivités qui investissent dans les outils numériques sont très soucieuses de déployer ces outils par étapes, d’analyser les actions effectivement réalisées en classe et d’accompagner leur introduction par une formation sur les usages de l’outil. Cela me paraît primordial. En effet, précédemment, l’essentiel des ressources engagées portaient sur l’équipement matériel seul alors qu’il faudrait au moins au 50% pour l’équipement et un 50% pour les ressources, la formation et l’accompagnement.

Source : 3ème Table Ronde «Les tablettes numériques, le futur cartable numérique»?.

Classé sous :Ludovia, Médias et technologies, Opinions&Réflexions Balisé avec :cartable numérique, enquêtes, intégration technologie, Ludovia, MédiaTIC, résultats, tablettes numériques

Pas d’aggiornamento sans les TICE | aggiornamento hist-geo

7 septembre 2011 by Lyonel Kaufmann

Le blog  aggiornamento hist-geo a pour objet de proposer une réflexion et des propositions dans l’optique d’un renouvellement en France de l’enseignement de l’histoire et de la géographie scolaires et universitaires. L’un de ces objectif principaux est de permettre l’organisation d’assises pour un aggiornamento de l’enseignement de l’histoire-géographie, prévues en 2012. Dans ce billet, Laurent Gayme a l’ambition de fournir

«une introduction rapide et certainement partielle à ce qui est en train de changer dans l’enseignement avec l’utilisation des TICE, d’où l’abondance de liens. Il appelle bien sûr d’autres billets et n’exprime que le point de vue de son auteur.»

Ce billet s’organise en deux parties. La première présente deux situations où l’utilisation de différents outils numériques saturent l’enseignement de l’histoire-géo. Sous une apparence de science-fiction,

Tout cela est actuellement possible, si l’on dispose de la motivation et de la volonté nécessaires, de l’équipement adéquat et d’un minimum de pratique… Ce qui est décrit ci-dessus est déjà le présent.

Et Laurent Gayme d’en conclure

Pour le dire autrement, un aggiornamento de l’enseignement de l’Histoire et de la Géographie, quel que soit le niveau d’enseignement, ne peut pas, aujourd’hui, faire l’économie des TICE.

La deuxième partie est entièrement consacrée à des obstacles à la généralisation des TICE. Les obstacles présentés sont de nature techniques, pédagogiques en fonction de l’utilisation de ces outils ou relatifs au devenir des manuels scolaires ou du métier d’enseignant.

Malgré le dernier paragraphe conclusif enjoignant les lecteurs à se saisir des TICE, l’organisation même de l’article met finalement davantage en avant les freins à l’intégration des TICE dans l’enseignement de l’histoire que les moyens d’en généraliser, et avec quelle intensité, leur utilisation et leurs rôles dans le renouvellement de l’enseignement de l’histoire-géo.

Au terme de cette lecture, j’en ressors avec une sensation bizarre. Espérons que d’autres contributions nous éclaireront sur les moyens concrets envisagés pour dépasser ces obstacles et cerneront plus précisément la place que les TICE devraient occuper dans cet aggiornamento.

Source : Pas d’aggiornamento sans les TICE | aggiornamento hist-geo.

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions, sur le web

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