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Utiliser un schéma pour apprendre
Une petite vidéo fort bien faite sur l’intérêt de réaliser des schémas pour aider les élèves à mieux apprendre. De manière générale, un schéma permet de visualiser une synthèse facile à comprendre et à retenir et est donc bien plus efficace qu’un long discours.
Pour prolonger, lire également cet article : Utiliser le schéma pour apprendre avec les enfants
A lire : Larry Cuban’s « Teaching History Then and Now: A Story of Stability and Change in Schools »
Eh bien, Larry Cuban est de retour avec un ouvrage consacré à l’enseignement de sa propre discipline : l’histoire. Il part de sa propre pratique d’enseignant il y a six décennies et retrace, au travers de différentes études de cas, la manière dont l’histoire a été enseignée et son évolution. Comme l’indique le titre : une histoire de stabilité et de changements dans cet enseignement aux Etats-Unis.
Sans trop de surprise, malgré les différentes réformes dans l’enseignement, peu a changé.
History News Network offre un intéressant compte-rendu de cet ouvrage en attendant que je le lise. A suivre donc…
Pour un « learning design » explicite, avec ou sans numérique. La présentation efficace d’un objet de formation
Le savoir-faire est souvent lié exclusivement à la pratique que réalise un apprenant en atelier ou en laboratoire. Le savoir-faire comporte deux mots, savoir et faire. On peut faire sans savoir et on peut savoir sans être capable de faire. L’assemblage de ces deux mots fait en sorte de nous guider dans la façon de…
Sourced through Scoop.it from: didapro.me
Colloque : Première guerre mondiale et enseignement (27-29 avril 2016)
Cette semaine, du mercredi 27 au vendredi 28 avril, j’ai le grand plaisir et le grand honneur de participer au colloque «Première guerre mondiale et enseignement», organisé au et par le Lycée professionnel François Mansart à Thizy-les-Bourgs (France). Ce colloque a reçu le label «Mission centenaire».
Concernant ce colloque, celui-ci vient clôturer une année scolaire d’actions pédagogiques autour de la question de l’enseignement de la première guerre mondiale dans le secondaire au début du XXIe siècle et à l’ère du numérique. Il s’agira d’observer à la fois la recherche sur la première guerre mondiale et les nouvelles pistes explorées récemment ou depuis quelques décennies et de permettre également de croiser des mémoires individuelles et familiales, tout en interrogeant les représentations culturelles de ce conflit (théâtre, BD, jeux vidéo) afin d’envisager les pratiques didactiques et pédagogiques à engager dans l’enseignement de cette période.
Pour ma part, j’interviendrai mercredi matin avec une communication intitulée La Première Guerre mondiale et la Suisse : une leçon d’histoire pour aujourd’hui? et ensuite jeudi matin avec une seconde communication intitulée «De «La couleur des larmes» (1998) à «Apocalypse Verdun» (2016) : défis et opportunités d’enseigner la Première Guerre mondiale à l’ère du numérique».
Programme
Mercredi 27 avril 2016 – Matin
Accueil, Présentation, Inauguration
8h30 Accueil
9h – 10h Présentation du colloque : premiers discours
Pause
10h15 – 11h45 Inauguration et présentation des expositions.
11h50 – 12h20 Lyonel Kaufmann, professeur-formateur à la Haute école pédagogique du canton de Vaud : La Première Guerre mondiale et la Suisse : une leçon d’histoire pour aujourd’hui ?
Pause repas
Jeudi 28 avril 2016 – Matin
Exploiter les sources documentaires, explorer de nouvelles pistes, relire l’Histoire de la Grande Guerre…
9h Accueil
9h15 – 9h45 Chantal Antier, docteur en Histoire, ancien professeur du Secondaire et de Préparation aux Concours : Le rôle de la femme dans la Grande Guerre est-il reconnu par tous les historiens et les livres scolaires?
9h50 – 10h20 Lyonel Kaufmann, professeur-formateur à la Haute école pédagogique du canton de Vaud : De «La couleur des larmes» (1998) à «Apocalypse Verdun» (2016) : défis et opportunités d’enseigner la Première Guerre mondiale à l’ère du numérique
Pause (10h20 – 10h35)
- 10h40 – 11h10 Gilles Prilaux, archéologue, ingénieur de recherche à l’Inrap : L’Archéologie de la Grande Guerre.
- 11h15 – 11h45 Thomas Breban, assistant de conservation à la bibliothèque de Lyon, Part Dieu, Responsable du fonds 14-18 : Le fonds de guerre de la bibliothèque municipale de Lyon.
- 11h50 – 12h20 Anne Barre et Béatrice Clément, Ecomusée du Haut Beaujolais : « C’est un vrai ? » Pour une histoire plus concrète : le pouvoir des objets.
Pause Repas 13h – 14h
Jeudi 28 avril 2016 – Après-midi
Correspondance de guerre : entre mémoire individuelle, récits familiaux et Histoire
- 14h00 – 14h30 Violette Bordon, professeur des écoles : Le blog Trois frères dans la Grande guerre
- 14h35 – 15h05 Michel Mauny, chercheur indépendant en histoire, Membre d’ADIAMOS-89 : Les courriers d’un couple d’instituteurs bourguignons dans la tourmente de la Grande Guerre
- 15h10 – 15h35 Christophe Dargère, enseignant et sociologue, Centre Universitaire Roannais, Université Jean Monnet : Sept destins de soldats ligériens.
Pause
- 15h50 – 16h 20 Jean-Paul Nomade, proviseur honoraire, historien régionaliste, chroniqueur au Pays Roannais, écrivain public agréé @epf : La correspondance de Marius PASSOT, agriculteur, soldat engagé au 22e RI
- 16h25 – 16h55 Sophie de Lastours, historienne des questions militaires, directrice de collections à l’Harmattan : Jean-Louis Thomas, fils de paysan charolais, séminariste mobilisé de 1914 à 1919: des Vosges à Arkhangelsk…
Vendredi 29 avril 2016 – Matin
Représentations artistiques, imaginaire et culture de la Première Guerre mondiale
9 h Accueil
9h05 – 9h35 Alexandre Dufaux, comédien, metteur en scène : Paroles de poilus, spectacle théâtral.
9h40 – 10h10 Romain Vincent, enseignant en Histoire-géographie, collège de l’Europe à Chelle4s, Académie de Créteil : La Première Guerre Mondiale dans les jeux vidéo.
Pause
- 10h30 – 11h30 (Sous réserve Table ronde et visioconférence) : Jeux vidéo, Histoire et enseignement.
- 11h35 – 12h05 Vincent Marie, professeur d’histoire-géographie et de cinéma – réalisateur : Là où poussent les coquelicots, fragments d’une guerre dessinée.
12h10 – 12h40 Alain Buisson, auteur de bande dessinée : Mettre en scène et en BD des lettres de poilus.
Pause Repas 13h – 14h
Vendredi 29 avril 2016 – Après-midi
Présentation des activités scolaires et interventions enseignants
(Le programme de cette demi- journée est amené à évoluer jusqu’au 27 avril…)
- 14h -14h30 Flora Delfosse, enseignante d’Allemand, LPO François Mansart de Thizy : La famille dans les affiches de propagande allemande et français. Produire une affiche première guerre mondiale
- 14h35 – 15h05 Présentation par les élèves de l’Enseignement d’exploration littérature et société (Véronique Rossat, enseignante d’Histoire-Géographie et Delphine Coulon, enseignante de lettres modernes), Atelier : les apprentis historiens : que nous racontent le fonds d’archives et les objets de la Première Guerre mondiale issus de l’Ecomusée du Haut Beaujolais ?
15h05 -15h35 Interview filmée de Chantal Antier par les élèves du collège Brossette de Cours-la-Ville.
15h40 – 16h10 Joël Mak dit Mack, enseignant lettres-Histoire, LPO François Mansart de Thizy : Collecter et utiliser en milieu scolaire les mémoires familiales de la Première Guerre mondiale.
16h15 – 16h45 Julien Ruget, enseignant Physique, LPO François Mansart de Thizy : Jeux vidéo en milieu scolaire, une expérience en cours...
17h -17h30 Premier bilan / conclusion du colloque
Lieux
- LPO François Mansart – rue Jacquard
Thizy-les-Bourgs, France (69240)
Dates
- mercredi 27 avril 2016
- jeudi 28 avril 2016
- vendredi 29 avril 2016
Contacts
- Joël Mak dit Mack
courriel : joel [dot] makditmack [at] laposte [dot] net
Source : « Première guerre mondiale et enseignement », Colloque, Calenda, Publié le mercredi 13 avril 2016, http://calenda.org/363867
Revue de presse : Les Z, ces indomptables du travail
La génération Z est en train de bouleverser les méthodes et l’organisation du travail en profondeur. Exigeants, autonomes et créatifs, ils plébiscitent les formations alternatives à l’école, forcent les entreprises à offrir plus de flexibilité et font grimper la côte de popularité des statuts indépendants.
Pragmatique et réaliste, la génération Z remet en cause l’école comme institution formatrice incontournable dans un monde régi par l’obsolescence des compétences. Après des années favorables à l’accumulation des diplômes pour finalement se retrouver sans emploi à la sortie des études, les jeunes ont fini par comprendre qu’il était préférable de se forger eux-mêmes leur expertise. De plus en plus autodidactes, ils sont convaincus que le succès viendra de leur débrouillardise et inventivité plutôt que de leurs qualifications académiques.
Une volonté de court-circuiter l’école
Beaucoup se lancent dans l’entrepreneuriat pour entrer directement dans le monde du travail sans passer par l’école : ils s’affranchissent du savoir scolaire formaté et vont chercher eux-mêmes ce dont ils ont besoin sur le web. On connaît déjà le succès des cours en ligne (Coursera) et tutoriels sur YouTube, véritable école de vie moderne. Le concept d’ « Open Education » permet la démocratisation des savoirs en promouvant la publication en ligne de matériels éducatifs libres pour en donner l’accès à tous, comme avec les MOOCs en ligne (OpenClassrooms).
De quoi interroger l’école d’aujourd’hui comme celle de demain.
Les Z, ces indomptables du travail

