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Histoire Lyonel Kaufmann

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Opinions&Réflexions

Wikipédia, indispensable outil de mise en réseau de la connaissance ? | Martin Grandjean

12 avril 2013 by Lyonel Kaufmann

Pour Martin Grandjean, historien à l’Université de Lausanne, Wikipédia est un outil incontournable de sa vie professionnelle. Dans un entretien avec le très wikipédien Ludovic Péron, il explique que Wikipédia, bien que ne pouvant pas servir de caution scientifique à une recherche, permet de gagner un temps très précieux par la mise en commun de références bibliographiques (et numériques) sur des sujets particulièrement pointus.

Dans son long travail actuel d’édition, Wikipédia est une porte d’entrée qui lui permet de vérifier en quelques secondes l’existence (ou l’absence) d’une notice qui lui permettra par la suite d’approfondir ma recherche avec des outils traditionnels (encyclopédies biographiques, ouvrages de référence dans les disciplines concernées, dictionnaires historiques, etc.). En tant que modeste chercheur, il lui semble d’ailleurs important d’être lui-même un contributeur de cette grande encyclopédie participative.

Pour en savoir plus sur son utilisation et sa conception de Wikipedia : Wikipédia, indispensable outil de mise en réseau de la connaissance ? – Martin Grandjean.

Classé sous :Histoire active, Histoire savante, Médias et technologies, Opinions&Réflexions

Facebook, nouvelle porte d'entrée dans l'adolescence | Le Monde

24 mars 2013 by Lyonel Kaufmann

Cet article du Monde est à mettre en parallèle avec l’article précédent consacré aux usages des parents, issus de la Génération Y, en relation avec l’institution scolaire. L’article confirme que les usages du numériques « encerclent » l’espace de la classe. Jusqu’à quand celui-ci pourra-t-il y rester sourd et quand les barrières céderont-elles?

L’inscription sur Facebook vaut désormais marqueur d’avancée en âge, rite d’initiation à l’adolescence. « Puisque par Facebook je peux montrer que je suis ado, je dois y être » : voilà qui transforme le réseau en impératif catégorique, à en croire Cédric Fluckiger, maître de conférences en sciences de l’éducation à Lille-III. « L’adolescent prouve qu’il a gagné ce droit des parents ou qu’il maîtrise le fait d’y être sans leur autorisation. Il commente à 23 heures pour évoquer sa liberté. Il montre sa maîtrise d’un certain nombre de codes propres à l’adolescence, en faisant très attention à ses « like ». Et il ne parle surtout jamais de ce qu’il fait avec les parents. » Auparavant, il se sera « entraîné » à l’adolescence en fréquentant les profils d’amis plus âgés afin de découvrir leurs goûts et leurs mots pour les dire.
Entrée facilitée en adolescence, donc… Et aussi plate-forme d’entraide pour les devoirs. […]

Source : Facebook, nouvelle porte dentrée dans ladolescence.

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions

Y a-t-il des parents Y ? Travailler avec les parents à l'ère du numérique.

24 mars 2013 by Lyonel Kaufmann

Dans cet article du Café pédagogique, Bruno Devauchelle s’interroge sur les conséquences de l’arrivée des parents appartenant à la Génération Y et de leur imprégnation du numérique sur la relation parents-écoles et son impact sur les pratiques sociales en milieu scolaire.

En conclusion de son article, il indique que

Pour l’instant il semble que la solidité de l’institution scolaire la protège des évolutions numériques. Ce sont surtout les pratiques personnelles des uns et des autres, élèves, parents, enseignants, cadres de l’institution, qui risquent de faire évoluer les pratiques. Depuis 2002, les pouvoirs publics ont choisi de donner davantage à voir aux familles sur l’intérieur de l’école. Les moyens numériques sont les premiers vecteurs de cette évolution. Mais son origine tient davantage de la volonté politique que des pratiques numériques des parents qui finalement ne changent pour l’instant, à quelques exceptions près, pas grand chose à ces relations. Certains travaux de recherche ont mis en évidence même une possible pacification des relations familles écoles du fait de cette médiation technologique qui semble rassurer et ouvrir à de nouvelles formes d’échanges, moins contraignantes dans le temps et dans l’espace. Encore faut-il que tout ceci soit parlé sur le mode de la coopération et non pas sur celui de la rivalité ou de la concurrence. Or le numérique ne modifie rien dans ces domaines, au contraire c’est un vecteur d’amplification potentiel.

Un article à lire en entier : Y a-t-il des parents Y ? Travailler avec les parents à lère du numérique..

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions

Enseigner la littératie historique ?

22 février 2013 by Lyonel Kaufmann

Stéphane Lévesque s’interroge et nous interroge concernant l’impératif pour les élèves de savoir lire et comprendre l’information transmise par les médias sociaux sous forme de contenus numériques textuelles et multimédias. On peut associer ce travail à d’autres éléments de l’histoire et de son enseignement à l’ère digitale.

Communément appelée «littéracie», celle-ci implique en histoire de développer les habiletés à lire, à écrire et à penser l’histoire de manière critique. Cependant constate Stéphane Lévesque :

En dépit des performances remarquables des jeunes dans les évaluations standardisées en lecture et en écriture (voir notamment les résultats de l’OQRE), il n’y a pas de véritables indicateurs de progrès en ce qui a trait aux compétences des élèves à lire, à écrire et à penser de façon critique en histoire. Une partie du problème réside dans notre difficulté, à titre d’éducateurs et de didacticiens, à enseigner la littératie historique.

Une partie du problème réside dans la part importante accordée à l’acquisition de connaissances historiques factuelles. Or, note Lévesque,

la littératie historique ne représente pas une seule habileté, celle de la maitrise des connaissances, mais plutôt l’interaction complexe de compétences et de ressources dont l’élève a besoin pour interpréter les textes et les réalités du passé.

Stéphane Lévesque nous propose alors d’établir les contours des compétences discplinaires propres à l’histoire et adaptée aux enjeux actuels de l’enseignement de la discipline historique. Il les organise autour des questions fondamentales qui guident le travail de l’historien en les rapportant à la guerre de 1812, commémorée en 2012 au Canada :

  1. La situation d’enquête: Comment pouvons-nous savoir ce qui s’est passé en 1812?
  2. L’importance historique: Pourquoi la guerre de 1812 est-elle importante à étudier? 
  3. Ma position personnelle : Dans quelle mesure mon identité affecte-elle ma façon de lire l’histoire?
  4. L’empathie historique: Comment vivaient les soldats anglais et américains à l’époque de la guerre de 1812?
  5. Le recours aux sources: Quelles preuve avons-nous  que le Canada a gagné la guerre de 1812?
  6.  Les causes et conséquences: Quelles sont les causes de l’invasion américaine en 1812? Quelles furent les conséquences de la guerre pour les colonies du Canada? 
  7. Les liens avec le présent: Dans quelle mesure le présent affecte-il notre façon d’étudier les événements du passé? 
  8. Le jugement: Pourquoi devrais-je accepter ou réfuter les arguments présentés par les autorités canadiennes?
  9. Le langage de l’histoire: Comment pouvons-nous lire et interpréter les sources produites par les témoins de l’histoire? Comment devons-nous les représenter?
  10. Le récit historique: Quelles récits de la guerre de 1812 sont diffusés de nos jours?
    Comment ces récits sont-ils construits et pour quel but?

Ces questions sont facilement adaptables à toute situation ou événement historique.

On peut y ajouter des éléments des Thèses sur les sciences historiques à l’ère digitale, proposées en 2009 par Peter Haber et plus particulièrement la production d’un texte combinés avec des ressources numériques et multimédias, le processus collaboratifs, de validation par les pairs et, à titre citoyen, le développement d’une culture open source :

  • Visualisation: l’histoire numérique est avant tout un texte scientifique utilisant les capacités multimédias des médias numériques.
  • Collaboratif: les processus de travail sont effectué de manière collaborative, et non plus individuellement, à l’aide des technologies des réseaux numériques.
  • Culture de l’Open source: l’activité éditoriale change et se calque sur les principes du libre-accès et de l’examen (on-line) des résultats par les pairs.

Je poursuivrai avec la question des manuels adaptés à l’ère numérique et, pour lesquels, Andrew Campel définissait 6 idées forces dont un contenu personnalisable par l’enseignant et par l’élève, une forme numérique et multimédiatique et intégrant l’évaluation.

Je terminerai avec le constat de la nécessité d’un enseignement de l’histoire associant ressources numériques, médiation par les réseaux sociaux, coopération entre élèves et intégration individuelle par l’élève. Il paraît cependant difficile d’y parvenir en disposant d’une à deux périodes par semaine, sauf à l’associer à l’enseignement du français.

Sources :

  • Qu’est ce que la « littératie historique »? | The History Education Network
  • Thesen zur Digitalen Geschichtswissenschaft | weblog.histnet.ch
  • The Future of Digital Textbooks « Looking Up.

Classé sous :Didactique, Histoire active, Opinions&Réflexions, Outils enseignement

Mooc : la standardisation ou l’innovation ? « InternetActu.net

20 février 2013 by Lyonel Kaufmann

Image : Day of the Mooc par Michael Branson.

Le développement des cours en ligne massifs et ouverts (Mooc pour massive online open courses) attise autant l’enthousiasme que le rejet. Pourtant, ils n’ont rien de magique et paraissent bien souvent plus une réponse économique qu’éducative. En accentuant la concurrence entre universités et entre les étudiants eux-mêmes… les Mooc semblent répondre à un problème pédagogique par une solution économique très spécifique. Or, l’enjeu éducatif n’est pas là. C’est ce que nous explique dans cette tribune Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, coordinateur scientifique du MediaLab et directeur exécutif du projet d’innovation pédagogique Forccast. Le projet des Mooc consiste à standardiser l’apprentissage. Or l’enjeu de l’éducation de demain n’est pas de développer un enseignement massif et formaté, mais de développer un enseignement distribué et collaboratif. Un enjeu bien plus stimulant et important !

A lire : Mooc : la standardisation ou l’innovation ? « InternetActu.net.

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions, Outils enseignement Balisé avec :MOOC

Filmer la guerre et l'Holocauste : une exigence politique et esthétique

1 février 2013 by Lyonel Kaufmann

lavoiedesimagesQuel rôle les images filmées de la Deuxième Guerre mondiale ont-elles joué, et continuent-elles de le faire, dans notre mémoire collective et celle du Génocide ? Que valent ces images, souvent colorisées aujourd’hui, sorties de leur contexte et défilant à un rythme trépidant ? Dans son nouveau livre, l’historienne Sylvie Lindeperg travaille ces questions et nous interroge. Cet ouvrage est une lecture indispensable pour tout enseignant souhaitant utiliser des images filmées dans son cours d’histoire.

En 2013, l’historienne prend fermement parti contre quelques films récents évoquant cette période, notamment une fiction cinématographique (La Rafle, de Roselyne Bosch, 2010), une série documentaire/docu-fiction (Apocalypse, 2009) et une docu-fiction (La Résistance, 2007). Comme moi concernant Apocalypse ou La Rafle, elle en dresse un portrait peu flatteur. Sous les auspices d’une «uniformisation croissante des formes d’écriture de l’histoire», son cahier de doléances est particulièrement lourd :

«esthétique du trop-plein et de l’hypervisibilité ; chevauchement et hybridation des âges et des régimes du visible ; immersion dans l’image et le son au prix d’une nouvelle approche des concepts de vérité et de réalité ; pulvérisation des durées et nivellement des temporalités».

En basant leurs propos sur des images trafiquées, destinées à donner au spectateur l’impression de vivre l’événement en direct, et par leur constant chantage à l’émotion, ces films ne font que trahir la mémoire et l’histoire qu’ils prétendent servir. Sylvie Lindeperg rejoint également des constats que j’ai déjà eu l’occasion de formuler et travailler en formation avec mes étudiants de la HEP-Vaud. Mes constats et ce travail ont également donné lieu à deux chroniques pour le Café pédagogique en 2009 et 2011. ((2009  : Apocalypse : au delà des prouesse techniques est-ce de l’histoire ? Le Café pédagogique, No 105, septembre et  2011 : L’enquête historique à l’âge d’Apocalypse Le Café pédagogique))

A ces films, Sylvie Lindeperg y oppose deux films de résistance (Au coeur de l’orage, de Jean-Paul Le Chanois, 1948, et La Libération de Paris, collectif, 1944) et deux autres tournés sur injonction nazie dans les camps de Theresienstadt (Tchécoslovaquie) et de Westerbork (Pays-Bas). Pour Jacques Mandelbaum ((Le Monde des Livres, réservés aux abonnés : http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/02/01/filmer-la-guerre-exigences-intactes_1825448_3260.html)), de ces images filmées par la résistance durant les combats à celles prises par les détenus d’un camp de concentration sur ordre des nazis,

le point commun est évidemment celui des contraintes, des obstacles, des impossibilités, du hasard et du double jeu incessant de la prise de vue cinématographique. Soit exactement le contraire de ce que nous fait accroire aujourd’hui le discours de la maîtrise totale des images, reconstituant l’intégrité d’un passé dont on sait pourtant la dimension tragiquement fantomatique.

Comme l’indique le résumé de l’ouvrage, on trouve à chaque fois, au coeur de ces situations dramatiques, des hommes qui filment, des hommes (et des femmes) filmés, des hommes qui attendent quelque chose de ces images et le moment singulier de la prise de vue permet d’entrevoir l’univers mental de ceux qui filmèrent, d’interroger leurs gestes et leurs choix. Ces images interrogent aussi la place de l’art au coeur de la barbarie et la capacité du cinéma à devenir un instrument de libération ou de résistance.

Par ailleurs, il existe des films de fiction qui ont, eux, une véritable exigence politique et esthétique du Didacteur (Chaplin, 1940) à La vie est belle (Roberto Begnini, 1998) en passant par To Be or Not to Be (Ernest Lubitsch, 1942) ou La Liste de Schindler (Steven Spielberg, 1993),  et même Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009). Comme l’indiquait en 2011 Matthias Steinle ((“Apocalypse Hitler”, une impression de déjà-vu, Télérama :
http://television.telerama.fr/television/apo[…])) :

« Ces films, au moins, n’entretiennent pas le mythe du Führer; ils cherchent à l’arrêter. En voyant Inglorious Basterds, les jeunes comprennent au moins que le nazisme, c’est mal ! Reste juste à leur expliquer qu’Hitler n’est pas mort dans un cinéma.»

In fine, la représentation de ces événements nous concerne tous et l’intervention d’une historienne sur ce terrain nous le rappelle fort à propos. Il s’agit de ne pas oublier. Véritablement.

Sylvie Lindeperg (2013). La Voie des images. Quatre histoires de tournage au printemps-été 1944. Paris : Verdier,  » Histoire « , 280 p.

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