Merci à Rémy Besson pour sa mise à disposition de sa contribution Le rôle des média généralistes dans le devenir-référence de Shoah (1985-1987) proposée lors du colloque Si la photographie est bonne, organisé par André Gunthert (Lhivic/ EHESS), à l’INHA le 20 octobre 2011.
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Source : Le devenir référence de Shoah (1985-1987)
Opinions&Réflexions
Le rôle des média généralistes dans le devenir-référence de Shoah (1985-1987)
Merci à Rémy Besson pour sa mise à disposition de sa contribution Le rôle des média généralistes dans le devenir-référence de Shoah (1985-1987) proposée lors du colloque Si la photographie est bonne, organisé par André Gunthert (Lhivic/ EHESS), à l’INHA le 20 octobre 2011.
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Source : Le devenir référence de Shoah (1985-1987)
Et si Apple était devenu éditeur? | Jeux de mots et d'images
Voilà un excellent article basé sur les annonces faites cette semaine par Apple concernant le monde de l’éducation, l’iPad et les manuels numériques.
«pour le moment, le modèle proposé par Apple n’est pas tellement différent de celui des éditeurs scolaires traditionnels. Un peu plus multimédia, mais pas beaucoup plus ouvert aux dynamiques sociales et à la co-construction. Pas moins axé sur l’enseignement et pas beaucoup plus sur l’apprentissage. En cela, la démarche d’Apple est très innovatrice, mais pas particulièrement révolutionnaire.»
J’ajouterai que les outils de création proposés aux enseignants sont intéressants, mais que la réussite ou non du modèle mis en place par Apple résidera dans sa capacité à séduire les éditeurs scolaires et celle à amener les écoles et les enseignants à acheter ses manuels… et donc des iPad. En effet, je crois assez peu au modèle qui verrait les enseignants massivement s’emparer de l’outil pour contourner le marché des éditeurs de manuels numériques.
Si cela était, là se situerait la véritable révolution du système scolaire. Le statut de l’enseignant évoluerait notamment en direction d’une profession libérale. ((La profession libérale désigne toute profession exercée sur la base de qualifications appropriées, à titre personnel, sous sa propre responsabilité et de façon professionnellement indépendante, en offrant des services intellectuels et conceptuel dans l’intérêt du client et du public.))
via Et si Apple était devenu éditeur? « Jeux de mots et d’images.
La publicité plus dangereuse que les réseaux sociaux?
On oublie trop souvent, rappelle Bruno Devauchelle, que ce qui sert d’entrée dans la culture pour les jeunes est couramment la publicité et son corollaire la consommation
Or indique-t-il
ce qui est impressionnant pour le pédagogue de la transmission, c’est la redoutable efficacité de ces industries de l’information communication. Un enseignant demandait récemment comment faire pour être « aussi intéressant » devant ces élèves et ainsi mieux capter leur attention… Avec l’arrivée massive des TIC dans l’univers scolaire, on propulse la question au coeur d’un espace qui tentait de s’en préserver jusqu’alors. Deux problèmes se posent : faut-il ou non accueillir cette intrusion ? Comment éduquer dans un tel contexte ? Or les discours portent bien davantage sur les méfaits des réseaux sociaux et des conduites addictives que sur cette « pollution cognitive » et ses effets à court moyen et long terme. Ainsi l’école se trouve-t-elle en concurrence de manière redoutable avec cet univers dont on ne parle jamais et qui pourtant est bien plus « efficace » et dangereux que les réseaux sociaux et autres jeux vidéo.
Merci à Bruno Devauchelle de lancer le débat. Celui-ci interroge aussi sur la focalisation de la soi-disant dangerosité des réseaux sociaux qui, à mon avis, ont plus avoir avec les tenants d’un discours moralisateur que d’une dangerosité avérée. Ce discours moralisateur est d’ailleurs fort ancien et n’est que la reprise ou la continuité d’un discours moralisateur né avec l’arrivée du cinéma, puis repris avec celle de la télévision ((L’influence pernicieuse du cinéma, en particulier sur le jeune public, est dénoncée dès les années 1900. Le cinéma est même alors considéré par certains comme une invention du diable. A lire :
- Censure et cinéma un tour du monde | Bibliothèque de science po
- COSANDEY, Roland, André Gaudreault et Tom Gunning (dir.), Une invention du diable? Cinéma des premiers temps et religion/An Invention of the Devil? Religion and Early Cinema, Lausanne/Québec, Payot Lausanne/Presses de l’Université Laval, 1992, 383 p.))
via Et si la plus efficace des écoles était la publicité !!! « Veille et Analyse TICE.
L’histoire par le bas contre le récit national ? d’une configuration des années 68 et de sa déliaison | aggiornamento hist-geo
Cet article pose les termes du débat sur l’enseignement de l’histoire en France sous l’éclairage des débats post-1968 et ceux issus de la fameuse polémique initiée par Alain Decaux dans le Figaro : Français, on n’apprend plus l’histoire à vos enfants !
D’un côté, de 1984 à 1992, la parution échelonnée des Lieux de mémoire au titre de la trilogie République / Nation / France engage le renouvellement du genre qu’est le récit national par l’apport de l’approche mémorielle et la topique du lieu.
De l’autre, en terme historiographique, l’histoire par le bas en France peut se lire soit comme l’expression de la Nouvelle histoire pratiquée par l’Ecole des Annales, soit comme l’écho de pratiquée outre-manche par E.P Thompson. Si toutes deux participent d’une déconstruction du roman national, la première de ces approches trouve à s’inscrire peu ou prou dans l’édifice disciplinaire de l’histoire entre recherche et enseignement quand la seconde s’entend davantage comme l’irruption d’une radicalité politique sur la scène française de l’histoire. Le récit national est alors interrogé à partir d’une histoire centrée sur le récit des luttes populaires. Suzanne Citron est la principale figure de proue pour son intégration au niveau scolaire.
Ce texte est une intervention de Vincent Chambarlhac au séminaire “La fabrication du commun/récits de l’histoire nationale par des élèves. Il est à comprendre comme une réflexion “en cours” propre au travail d’un séminaire.
L’histoire par le bas contre le récit national ? d’une configuration des années 68 et de sa déliaison | aggiornamento hist-geo
Cet article pose les termes du débat sur l’enseignement de l’histoire en France sous l’éclairage des débats post-1968 et ceux issus de la fameuse polémique initiée par Alain Decaux dans le Figaro : Français, on n’apprend plus l’histoire à vos enfants !
D’un côté, de 1984 à 1992, la parution échelonnée des Lieux de mémoire au titre de la trilogie République / Nation / France engage le renouvellement du genre qu’est le récit national par l’apport de l’approche mémorielle et la topique du lieu.
De l’autre, en terme historiographique, l’histoire par le bas en France peut se lire soit comme l’expression de la Nouvelle histoire pratiquée par l’Ecole des Annales, soit comme l’écho de pratiquée outre-manche par E.P Thompson. Si toutes deux participent d’une déconstruction du roman national, la première de ces approches trouve à s’inscrire peu ou prou dans l’édifice disciplinaire de l’histoire entre recherche et enseignement quand la seconde s’entend davantage comme l’irruption d’une radicalité politique sur la scène française de l’histoire. Le récit national est alors interrogé à partir d’une histoire centrée sur le récit des luttes populaires. Suzanne Citron est la principale figure de proue pour son intégration au niveau scolaire.
Ce texte est une intervention de Vincent Chambarlhac au séminaire “La fabrication du commun/récits de l’histoire nationale par des élèves. Il est à comprendre comme une réflexion “en cours” propre au travail d’un séminaire.
