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Histoire Lyonel Kaufmann

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Didactique

« Des monstres et des hommes » La Shoah dans les jeux numériques – Public History

26 juin 2018 by Lyonel Kaufmann

D-Day 1944, la charge de l’embarcation d’atterrissage droit dans l’enfer chaotique d’Omaha Beach. Après seulement quelques mètres l’écran devient noir, je suis abattu – et ce ne sera pas pour la dernière fois. Des millions de joueurs ont eu des expériences similaires récemment. En seulement six mois, le jeu vidéo Call of Duty: World War II a gagné 1 milliard $ dans les ventes mondiales. Eugen Pfister s’interroge sur les enjeux de tels dispositifs et des occasions manquées qu »ils représentent.

Dans cet opus de Call of Duty, la référence à l’Holocauste est réduite à un court aperçu onze secondes d’une photographie des prisonniers du camp de concentration. Le narrateur ne mentionne même pas l’Holocauste. Un épilogue jouable évoque clairement les images des camps de concentration , mais la mise en scène indique de façon explicite qu’il s’agit d’un prisonnier de guerre. Le protagoniste du jeu se lamente plus tard , ses camarades morts: « Ce sont nos gars – Prenez votre appareil photo. Le monde devrait savoir ».

Or, désormais, la commémoration de 39-45 ne se limite plus à des documentaires et des livres scolaires, les lieux de mémoire, mais elle prend également place dans notre culture populaire. Les mêmes questionnements que ceux développés à propos des films de fiction sur le risque de banalisation et de monétisation de la Shoah (La Liste de Schindler de Steven Spielberg (1993)) peuvent être développés à propos des jeux vidéos.

Mais que se passe lorsque l’holocauste et les crimes contre l’ humanité du régime nazi et ses alliés sont constamment omis dans les jeux vidéo ayant pour objet la Seconde Guerre mondiale? Pour Pfister, il y a potentiellement le danger que le régime nazi soit dépolitisé.

« Vous ne serez jamais jouer un nazi »: Call of Duty Seconde Guerre mondiale, © 2017 Activision .

Bonne Wehrmacht contre les nazis du mal?

Avec Call of Duty: World War II, on retrouve la distinction naïve entre les nazis incarnant le mal et les soldats allemands normaux. Or, Christopher Browning a déjà eu l’occasion de déconstruire cette construction dans son ouvrage « Les Hommes ordinaires : le 101e bataillon de réserve de la police allemande et la Solution finale en Pologne« . Potentiellement, ce manque de compréhension et de connaissance des événements historiques peuvent dangereusement dépolitiser les événements de la Seconde Guerre mondiale.

Pour Pfister, les jeux vidéos consacrée à la Seconde Guerre mondiale doivent trouver une nouvelle approche critique du sujet. Ce nouveau média de masse exerce une influence croissante dans notre culture, et confère une certaine responsabilité concernant les produits portant sur notre mémoire collective.

Source: « Des monstres et des hommes » – shoah dans les jeux numériques

Classé sous :Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions

1848-2018, à la recherche des barricades oubliées | Libération

26 juin 2018 by Lyonel Kaufmann

En partant de daguerréotypes pris dans la rue du Faubourg-du-Temple, le journal Libération nous propose un retour sur l’insurrection ouvrière de juin 1848 à Paris. En élargissant la focale, on retrouve un quartier, ses habitants, une ambiance. Le chercheur Olivier Ihl avait identifié le photographe et le lieu de la prise de vue, «Libé» a refait le cliché 170 ans plus tard. Que reste-t-il du Paris populaire et de ces journées écrasées dans le sang ?

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Les 25 juin 1848 et 2018. (Photos Charles-François-Thibault (Version retouchée Wikipédia. Musée d’Orsay) et Denis Allard pour Libération)

Juin 1848. Un matin pas comme les autres rue du Faubourg-du-Temple. Depuis le grenier de la maison du n°92, propriété du jardinier-maraîcher Jean-Pierre Piver, Thibault prépare son étrange machine. Il s’apprête à fixer l’image du quartier sur des plaques de cuivre recouvertes d’argent (daguerréotypes). La capitale est à feu et à sang. Les ouvriers parisiens se révoltent contre la toute jeune Seconde République, née après la révolution de février et la chute du roi Louis-Philippe. Le régime avait soulevé tant d’espoirs, tant d’idées nouvelles : c’est l’époque des socialismes «utopiques», des systèmes en tout genre, des clubs foisonnants, des abolitions de l’esclavage et de la peine de mort en matière politique. Les journaux s’arrachent, les prêtres bénissent des arbres de la liberté. La Commission du Luxembourg devait mettre en application le «droit au travail», mais après la défaite des socialistes aux élections à la Constituante, en avril (au suffrage universel masculin) et surtout la dissolution des Ateliers nationaux (censés garantir l’emploi pour tous), le prolétariat prend les armes. Pas question de se faire confisquer la révolution.

L’ouvrage : La Barricade renversée, histoire d’une photographie, Paris 1848, Editions du Croquant, 2016.

L’article complet de Libération : 1848-2018, à la recherche des barricades oubliées

A lire également : Le photographe des barricades | L’Histoire

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications

Des employés d’Amazon rappellent à Jeff Bezos le passif nazi d’IBM pour s’opposer à la politique migratoire de Trump

24 juin 2018 by Lyonel Kaufmann

S’adressant à «Jeff» (Bezos, le fondateur et PDG d’Amazon), des employés du géant du Web ont publié une lettre ouverte pour signifier leur refus de participer à la vente de technologies telles que la reconnaissance faciale destinées aux agences gouvernementales et aux services de police américains. Ils rappellent à Jeff Bezos le passif nazi d’IBM pour s’opposer à la politique migratoire de Trump.

«En tant qu’Amazoniens éthiquement concernés, nous exigeons d’avoir le choix dans ce que nous construisons, et un mot à dire concernant la façon dont cela est utilisé. Nous tirons des leçons de l’histoire, et nous comprenons comment les systèmes d’IBM ont été employés dans les années 1940 pour aider Hitler. IBM n’avait pas pris ses responsabilités alors, et au moment où leur rôle a été compris, il était trop tard. Nous ne laisserons pas cela se reproduire. Il est temps d’agir.»

Un peu plus tôt, des actionnaires d’Amazon avaient eux aussi envoyé une lettre à Jeff Bezos pour lui demander de suspendre le marché concernant la reconnaissance faciale, invoquant des raisons aussi bien financières qu’éthiques au regard des conséquences humaines qu’aurait l’utilisation ciblée de cette technologie à partir de biais raciaux.

Source : Des employés d’Amazon refusent de vendre à l’État américain des technologies pour encadrer l’immigration

Crédit image : Pixabay CC0 Creative Commons. Libre pour usage commercial. Pas d’attribution requise

Classé sous :Humanités Digitales, Opinions&Réflexions

Le numérique, comme paysage et culture, n’appartient en propre à personne, et surtout pas aux informaticiens | Culture numérique

21 juin 2018 by Lyonel Kaufmann

Michel Guillou nous propose un très intéressant et important sur la question du numérique ou devrai-je dire de la culture numérique ainsi que de l’importance de ne pas laisser cette question de la seule compétence des informaticiens concernant l’éducation numérique. Je publie inextenso sa conclusion en vous laissant lire le début de sa démonstration tout aussi intéressante et importante où il retrace ’histoire de l’utilisation du terme de numérique, de ses différentes appréciations et volonté d’appropriation. Merci Michel !

La grande majorité des chercheurs définissent aujourd’hui le numérique comme un fait social global et total qui bouscule à ce point les représentations sociales et culturelles qu’il peut être compris comme un paradigme.

Alors, bien sûr, ce numérique ne peut renier ses origines, qui sont pour l’essentiel technologiques et informatiques, les mutations sociales et culturelles évoquées ci-dessus trouvant leur source dès la fin du dernier millénaire dans l’irruption de technologies émergentes et particulièrement perturbantes. Oui l’informatique, l’algorithmique et les technologies contribuent aujourd’hui encore à bousculer davantage le fait numérique. Mais bien d’autres domaines, scientifiques ou non, apportent eux aussi régulièrement des contributions éclairantes et enrichissantes au fait numérique. Il en va ainsi des apports successifs et récents du design, de l’éthique, de l’économie, des sciences cognitives, de la sociologie, de la politique, de l’art… et de bien d’autres encore.

En ce sens, personne n’est aujourd’hui autorisé à s’approprier le numérique. Personne !

Pourtant, tous les jours, de nombreux scientifiques informaticiens continuent à penser et à dire que le numérique, c’est de l’informatique et vice-versa.

On peut se référer à l’occasion au tweet de Serge Abiteboul cité ci-dessus ou encore à l’interventionde Gérard Berry au Sénat devant la commission en charge de la consultation citoyenne en vue d’une prochaine loi sur l’école dans la société du numérique. Ce dernier, pourtant pointilleux sur le sens des mots qui concernent sa discipline scientifique, algorithmes, interfaces, données, langages, machines… est étrangement moins précis quand il s’agit de préciser les rapports entre informatique et numérique, son discours s’avérant particulièrement confus.

Gérard Berry mène un combat, celui de la reconnaissance universitaire de sa discipline scientifique, et milite ardemment pour la création d’un enseignement scientifique et de concours de recrutement de professeurs pour offrir de nouveaux débouchés à ses étudiants en informatique. Pour ce faire, il est particulièrement intolérable qu’il continue avec ses collègues à vouloir s’approprier le numérique, par ignorance ou incompréhension des mutations de ce monde ou par calcul démagogique, peu importe.

La mise en place récente au lycée, par exemple, des enseignements ou options appelés ISN (informatique et sciences du numérique) ou ICN (informatique et création numérique) est un contresens total car il ne s’agit que d’informatique et de rien d’autre, au service certes de projets créatifs dans le deuxième cas, mais si peu souvent ! Le numérique est ici mis à toutes les sauces sans autre justification que de servir de cache-sexe à l’informatique et à son enseignement.

Concernant spécifiquement le numérique, la relation entre le substantif et l’adjectif devra à terme être précisée par l’usage. Si le sens du premier a évolué dans le sens indiqué supra, le sens usuel du deuxième n’a guère évolué comme indiqué dans les premières lignes de ce billet, même s’il n’y a plus grand monde aujourd’hui pour en restreindre le sens à celui d’antonyme d’« analogique ».

Personne ne peut donc s’approprier le numérique même si, naturellement, il appartient à tout le monde. Les enjeux éthiques et politiques sont si importants, les perspectives économiques, éducatives, culturelles si prometteuses et à la fois si inquiétantes, car à l’évidence peu soucieuses de la préservation des droits et des libertés fondamentales des citoyens, que ces derniers, tous ces derniers, quels qu’ils soient, d’où qu’ils viennent, seront amenés à exercer leur vigilance, à donner leur avis, prendre en charge l’acculturation de leurs élus et représentants et décider des grands choix de la société et du paysage numériques.

Mario Tedeschini Lalli avait ainsi raison de proposer de s’affranchir de l’influence trop importante des ingénieurs et des informaticiens. En fait, l’enjeu est bien celui de faire comprendre à tous, et, s’il faut évoquer les enjeux propres à l’école, à tous ses acteurs, que le numérique concerne toutes les disciplines et pas particulièrement et seulement les disciplines scientifiques ou technologiques. Ainsi, les fameuses compétences numériques attendues de tous les citoyens, quel que soit leur âge, et des élèves en classe ne sont pas seulement, loin de là, techniques ou scientifiques, elles concernent tous les champs de la citoyenneté et de son exercice.

Tous.

Michel Guillou @michelguillou

Source : Le numérique, comme paysage et culture, n’appartient en propre à personne, et surtout pas aux informaticiens | Culture numérique

Crédit photo : Pixabay.

Classé sous :Opinions&Réflexions

Lecture : Embarquement pour la Scandinavie du haut Moyen Âge – Nonfiction.fr

21 juin 2018 by Lyonel Kaufmann

Professeur à l’Université de Yale (États-Unis), Anders Winroth compte parmi les plus éminents spécialistes de l’histoire de la Scandinavie du haut Moyen Âge. Ses travaux portent principalement sur les religions et la culture nordiques, particulièrement étudiées dans son The Conversion of Scandinavia (2014). En 2014, il a également publié une synthèse, The Age of the Vikings, portant sur l’histoire du phénomène viking entre la fin du VIIIe et le milieu du XIe siècle. C’est précisément cet ouvrage, rebaptisé Au temps des Vikings, que les éditions de La Découverte ont décidé de faire paraître avec le concours de Philippe Pignarre qui en a assuré la traduction. Préfacé par Alban Gautier, le livre d’Anders Winroth est donc désormais accessible au public français.

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L’avis de nonfiction.fr

Au bout du compte, l’auteur propose une synthèse stimulante sur l’épopée viking. Recourant à de nombreuses sources de nature variée (chroniques, archéologie, numismatique, poésie scaldique, inscription runique …), Anders Winroth offre panorama original et scientifique. Plus qu’une histoire du « temps des Vikings », sentence qui – tel un leitmotiv – rythme (un peu trop ?) la narration, l’ouvrage constitue une bonne introduction à l’histoire des peuples scandinaves en général. Les quelques illustrations qui le parsèment permettent de mieux apprécier certaines explications et développements. De même, les nombreux échos avec l’actualité rendent sa lecture stimulante qui ne manquera pas d’intéresser tout type de public. Tordant le cou aux idées reçues qui firent des Vikings des surhommes animés par la fureur de vivre, l’auteur fait justice à son sujet d’étude. Rédigé de manière plaisante, Au temps des Vikings peut se lire comme un roman, ce qui en fait un ouvrage de vulgarisation au sens le plus noble du terme.

Une bonne idée de lecture pour l’été !

Le compte-rendu : Embarquement pour la Scandinavie du haut Moyen Âge – Nonfiction.fr

Classé sous :Publications

Les archives numériques : Un lieu d’apprentissage à l’école

19 juin 2018 by Lyonel Kaufmann

Les projets de numérisation dans les humanités ont démocratisé l’accès aux sources au cours des dernières années. Les musées, les bibliothèques et les archives placent leurs fonds de textes, de films et d’images sur le scanner et les mettent en ligne – à la disposition de tous. Cependant, dans une tribune récente de Public History Weekly de John Anke, ce processus coûteux n’a de sens que si l’enseignement des compétences nécessaires à l’histoire à l’ère digitale suit le rythme des évolutions technologiques. Extraits traduits. 

Le constat de John Anke

Ces dernières années, la numérisation a progressé de manière beaucoup plus dynamique dans de nombreuses institutions de conservation de collections que dans le système éducatif allemand. La plupart de leurs efforts visent à développer de nouveaux services éducatifs intégrés à des plates-formes d’apprentissage et des manuels scolaires numériques. En revanche, leurs politiques de libre accès reçoivent peu d’attention lorsqu’il s’agit de l’apprentissage historique dans un monde numérique. 

Dans le même temps, les enseignants allemands sont très sceptiques quant aux avantages éducatifs des médias numériques : selon l’actuel « Digital Education Monitor » de la Bertelsmann Stiftung (2017), seul un enseignant sur quatre estime que les médias numériques contribuent à améliorer l’apprentissage des élèves. D’autre part, la majorité des élèves sont intéressés par les changements apportés dans les écoles. Quatre-vingt-deux pour cent recommandent à leurs enseignants « d’essayer quelque chose de nouveau avec les médias numériques plus fréquemment ». Alors, que diriez-vous de tenir une classe dans les archives numériques ou la bibliothèque numérique ?

L’avis de John Anke 

L’accès aux collections numériques complète de manière significative le traitement des sources dans les manuels d’histoire ou les documents scientifiques. Les sources numérisées créent une plus grande proximité avec l’original et sont donc propices à la transmission historique d’une manière critique des sources et des traditions. 

Dans ses séminaires universitaires et dans le cadre d’un projet pilote dans deux lycées, John Anke a également constaté que la recherche dans les archives d’images numériques amène les étudiants universitaires et les gymnases (lycéens) à s’interroger sur le contexte dans lequel les sources sont nées et ont été transmises. Cela ouvre la discussion sur la présence et la sélection des photographies ou des sources dans leurs manuels scolaires ou les médias.

Pour John Anke, travailler avec des sources numérisées permet aux étudiants de développer  les compétences nécessaires à la recherche de sources et au développement d’une compréhension critique de l’histoire même si l’accès aux archives physiques représentera toujours un plus indéniable.

L’article original et complet : The Digital Archive: An In-school Place of Learning

Classé sous :Histoire active, Histoire savante, Humanités Digitales, Opinions&Réflexions

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