• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
Histoire Lyonel Kaufmann

Histoire Lyonel Kaufmann

  • Blog
  • Mes Publications
  • Cours
    • BPSHS13 – Enseigner l’histoire au cycle 2
    • BP22SHS – Dispositifs didactiques en sciences sociales
    • BP43MEP-9 «Comment penser le monde d’aujourd’hui et de demain, par l’intermédiaire des disciplines des sciences humaines et sociales ?»
    • MSHIS11 – Didactique de l’histoire II
    • MSHIS31 – Didactique de l’histoire I
    • IP Génération Y 2014
    • Cours (Supports)
  • Planifier
    • Concevoir une «situation d’apprentissage ou d’évaluation authentique»
    • Histoire et pédagogie différenciée
    • Travaux de groupe : Check list
  • Film&Histoire
    • Réflexions : Histoire des technologies à l’école
    • Cinéastes & Historiens
    • Education médias
    • Films & Périodes
    • Vocabulaire filmique
    • Bibliographie cinéma
    • Filmographie
  • A propos

Lyonel Kaufmann

Décès du documentariste Marcel Ophüls à 97 ans

26 mai 2025 by Lyonel Kaufmann

Décès du documentariste Marcel Ophüls à 97 ans. Le maître français du documentaire historique est mort samedi dans sa maison du sud-ouest de la France, a-t-on appris lundi auprès de sa famille. Fils du grand cinéaste allemand Max Ophüls (“ La Ronde”, “Lola Montès”…), Marcel Ophüls avait fui l’Allemagne nazie enfant pour s’installer en France, avant de devoir fuir à nouveau vers les États-Unis en 1941. En 1969, son documentaire “Le Chagrin et la pitié” qui explore les réalités de la Collaboration et de la Résistance, bouleverse la représentation que les Français se faisaient de leur propre histoire, en rompant avec le mythe d’une France unanimement résistante face aux Allemands. Il remporte un succès international et sera nommé pour l’Oscar du meilleur documentaire. Ophüls “n’a cessé de revenir sur les conflits” dans son travail, remarque le Guardian qui cite notamment A Sense of Loss, sur les Troubles en Irlande du Nord ou The Troubles We’ve Seen, sur le journalisme de guerre, tourné à Sarajevo pendant le siège. Selon le quotidien britannique, le documentariste travaillait depuis plusieurs années sur un documentaire consacré à l’occupation des territoires palestiniens par Israël, intitulé provisoirement Unpleasant Truths (Des vérités qui dérangent).

Source : https://www.courrierinternational.com/article/pendant-que-vous-dormiez-marches-en-pologne-deces-de-marcel-ophuls-droits-de-douane-venezuela-nadal-les-informations-de-la-nuit_231272

Classé sous :Nouvelles de l'histoire

Passion Médiévistes : Hors-série 34 – Le Moyen Âge au cinéma

22 avril 2025 by Lyonel Kaufmann

À l’occasion de l’édition 2025 du Festival international du film court d’Angoulême, deux invités sont venus croiser, dans cet épisode hors-série de Passion Médiévistes, leurs expériences sur les représentation du Moyen Âge au cinéma.


Affiche du film Les chevaliers teutoniques (1960), film qui se distingue pour Yohan Chanoir, par la richesse de ses détails

Les invités :

  • François Prodromidrès, réalisateur de Dernières nouvelles du monde (2017), fiction projetée avant l’enregistrement en public du podcast
  • Yohann Chanoir, historien, chargé de cours à Sciences Po et chercheur associé au CRH (EHESS), auteur d’une thèse soutenue en 2020 sur Les châteaux médiévaux au cinéma entre imaginaire et historicité, des lendemains de Hastings à la Diète de Worms.

Cet épisode vient proposer les regards complémentaires d’un réalisateur et d’un historien pour interroger la manière dont le cinéma façonne notre perception du Moyen Âge, entre fidélité historique, choix esthétiques et imaginaires collectifs.

Tous les enseignant·e·s d’histoire recourant à des films lorsqu’iels abordent le moyen-âge en classe devraient écouter ce podcats sur l’imaginaire du moyen-âge que nous projettons de diverses manières dont le cinéma ou les séries tv.

Deux exemples pour illustrer cet imaginaire :

Le château :

«Dans tous les films sur le moyen-âge sauf un, celui de François [Prodromidrès], on voit le château de loin. […] Dans mon livre, il y a 450 [films]. On voit le chevalier qui arrive, le château est de loin.» Yohan Chanoir

Les armures :

«Les équipes de cinéma vont dans le musées où il y a plein de choses du XIV-XVe. comme par exemple des armures, de très belles armures. La plupart des armures conservées sont des armures d’apparat. Ca veut dire que d’emblée vous avez une image fausse du moyen-âge. C’est un effet de sources en quelque sorte.» Yohan Chanoir

Au final, pour Yohan Chanoir, chaque tentative cinématographique qui tente d’offrir une représentation plus nuancée et historiquement fondée du Moyen Âge se heurte à un écueil : l’échec commercial. Le public est formaté à une certaine imagerie médiévale et s’éloigner de ces codes visuels traditionnels revient presque à aller à contre-courant des attentes.

▪ Informations sur le podcast. Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau. Générique : Clément Nouguier

Plus d’infos sur cet épisode > passionmedievistes.fr/hs-34-cinema-moyen-age

Notice relativement à la thèse de Yohann Chanoir : Châteaux médiévaux au cinéma : entre imaginaire et historicité. Des lendemains d’Hastings à la Diète de Worm. Thèse soutenue le 11 décembre 2020

Classé sous :Histoire savante, Opinions&Réflexions, Publications

Trous de mémoires de Nicolas Juncker

17 avril 2025 by Lyonel Kaufmann

Comment raconter la guerre d’Algérie et ses mémoires sans tomber dans le pathos ou la leçon d’histoire trop académique ? Trous de mémoires relève ce défi avec audace, mêlant comédie burlesque et réflexion historique. Nicolas Juncker y explore, avec un humour grinçant, les tensions et contradictions qui entourent la mémoire de ce conflit, en s’inspirant du projet avorté du Musée de la France et de l’Algérie initié par Georges Frêche à Montpellier. À travers une galerie de personnages hauts en couleur, il interroge notre rapport à l’histoire et à sa transmission ainsi qu’à son appropriation par certains. 

Pour une présentation de l’album : Trous de mémoire | La Cliothèque

Pour sa part, Yannick Mével dans les Cahiers pédagogiques (Trous de mémoires et histoire trouée), se propose de répondre à la question suivante relativement à son utilisation en classe d’histoire :

L’occasion, peut-être, d’en faire un objet d’étude pour les élèves et les étudiants en histoire ?

Dans un premier temps, il propose d’y recourir à partir d’une approche déductive où préalablement à l’analyse de la bande dessiné consistant «à retrouver dans l’album des éléments qui correspondent aux définitions de l’histoire et des mémoires dans leur pluralité».

Cependant, il y voit un risque que l’opposition histoire-mémoire ne rende pas totalement compte de la complexité des relations entre les deux.

Il propose alors la démarche inverse :

Faire des définitions l’aboutissement d’une analyse des situations dans l’album serait sans doute préférable. Il faudrait alors concevoir toute la séquence comme une enquête autour des « trous de mémoires » que l’on pourrait concevoir comme une recherche des « bonnes raisons d’agir » des différents personnages (individus et collectifs) et dans laquelle la recherche de définition des concepts serait un fil directeur.

Relativement à la notion d’enquête, il s’appuie sur le travail réalisé par Sylvain Doussot (Sylvain Doussot, Didactique de l’histoire. Outils et pratiques de l’enquête historienne en classe, Presses universitaires de Rennes, 2011).

Référence de la bande dessinée : Trous de mémoires. Nicolas Juncker (scénario et dessin). Juliette Laude (couleurs). Tramor Quemeneur (Dossier historique). Le Lombard. 156 pages.

Classé sous :Didactique, Opinions&Réflexions, Outils enseignement, Publications

Ces familles néerlandaises qui découvrent un passé de collaboration – rts.ch

28 mars 2025 by Lyonel Kaufmann

C’est avec stupeur que de nombreux Néerlandais et Néerlandaises ont récemment découvert sur internet qu’un membre de leur famille avait collaboré avec les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. En cause: la mise en ligne d’une liste de 425’000 noms par les archives nationales des Pays-Bas. Depuis janvier, les descendants affluent à La Haye, souvent bouleversés, pour consulter les dossiers d’enquête ouverts après la Libération en mai 1945.

blank
Stephanie Biesheuvel a recherché pendant des années le passé sombre de sa famille. © Nicolas TUCAT / AFP

« C’est une très bonne chose que tout cela soit rendu public », affirme Stephanie Biesheuvel, 43 ans, qui a écrit un livre sur le passé collaborationniste de sa famille. Elle déplore une mémoire souvent réduite aux seuls récits de la résistance. Avec l’expiration fin 2024 d’une loi restreignant l’accès aux 30 millions de pages d’archives, les autorités ont décidé de rendre progressivement ces documents disponibles en ligne d’ici 2027. Un moteur de recherche permet déjà d’identifier les personnes, désormais décédées, qui ont notamment été soupçonnées de trahison. Mais les dossiers restent consultables uniquement sur place, leur publication intégrale ayant été suspendue par l’Autorité néerlandaise de protection des données.

Lire la suite : Ces familles néerlandaises qui découvrent un passé de collaboration – rts.ch – Monde

Voir aussi : https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20250327-aux-pays-bas-ru%C3%A9e-vers-les-archives-sur-le-pass%C3%A9-collabo-familial

Classé sous :Nouvelles de l'histoire

Spreitenbach: Un paradis du shopping ou la porte des enfers? – Blog du Musée national suisse

24 mars 2025 by Lyonel Kaufmann

En 1975, l’Association suisse des instituteurs publia le panneau scolaire n°167. Celui-ci montre une vue aérienne de la commune de Spreitenbach, dans la vallée de la Limmat. Ou plus précisément de la ville nouvelle de Spreitenbach, «Neu-Spreitenbach», avec son centre commercial entouré d’un immense parking rempli de voitures aux couleurs vives et son imposant quartier de tours d’habitation à l’arrière-plan. Tout ce qui figure sur ce panneau scolaire était l’aboutissement de 20 années d’un développement tumultueux. Ce centre commercial, ces tours d’habitation et ces larges routes incarnaient le progrès. À nul autre endroit en Suisse alémanique ce progrès ne s’était implanté dans le paysage aussi rapidement et méthodiquement qu’à Spreitenbach. Cet ancien village agricole constitue le modèle urbain du boom des décennies d’après-guerre. Cette période s’était brusquement terminée en 1975 sous l’effet de la crise pétrolière et du marasme économique qui s’en était suivi. Au même moment, l’Année européenne du patrimoine architectural proclamée par le Conseil de l’Europe était célébrée en grande pompe. L’occasion de prendre du recul par rapport à la vision euphorique de l’avenir qui était jusque-là de mise et qui ne laissait aucune place à la critique. Neu-Spreitenbach avait donc été retenu pour illustrer le «faux progrès» dans ce panneau scolaire. Comment se fait-il que la commune de Spreitenbach, aux portes de Zurich, avait été choisie pour accueillir le premier grand centre commercial de Suisse, et quel est le rapport entre celui-ci et le développement urbain?

blank
Publié en 1975 par l’Association suisse des instituteurs, le panneau scolaire n°167 illustrait tout ce qu’il ne fallait pas faire en matière de développement urbain. Musée national suisse

Lire l’article : Spreitenbach: Un paradis du shopping ou la porte des enfers? – Musée national – Blog sur l’histoire suisse

Il est possible de prolonger la réflexion autour de ces questions jusqu’au 21 avril 2025 en visitant l’exposition temporaire « Les univers de consommation. Le quotidien sous la loupe » du Musée national suisse à Zürich. Le texte de présentation de l’exposition :

Au marché, dans un grand magasin ou en ligne : nos lieux et habitudes d’achat ont fortement changé au cours des 170 dernières années. Qui plus est, la consommation est elle aussi en constante évolution. Le fait de disposer de plus d’argent et de loisirs influence nos possibilités, nos besoins et nos souhaits, tant au niveau individuel que collectif. Des photographies et des œuvres graphiques en tous genres, allant de l’affiche au cabas de courses, témoignent de ces changements. Puisant dans les fonds de la collection du Musée national suisse, l’exposition révèle un univers visuel riche et varié au cœur de notre quotidien. Elle nous emmène du kiosque bariolé au centre commercial à même de satisfaire tous les besoins, et d’une joyeuse bande d’habitués au bistrot à une projection de diapositives à la maison qui nous invite à nous replonger dans nos souvenirs de vacances d’été.

Classé sous :Histoire active, Histoire savante, Opinions&Réflexions, Outils enseignement, Patrimoine scolaire

Dans le Japon de la fin du XVIe siècle : «Assassin’s Creed Shadows» sort enfin.

23 mars 2025 by Lyonel Kaufmann

La série vidéoludique des «Assassin’s Creed» d’Ubisoft comprend désormais un nouvel opus, situé dans le Japon de la fin du XVIe siècle. Les enjeux financiers de cette sortie sont importants pour la société Ubisoft en grande difficulté actuellement. Elle y jouerait son avenir.

blank
«Assassin’s Creed Shadows» (Ubisoft)

«Assassin’s Creed Shadows» est d’autant plus attendu que sa sortie a été repoussée à plusieurs reprises. Il est doublement condamné au succès. En premier lieu en raison de son coût estimé entre 259 et 300 millions de dollars. Plusieurs dizaine de millions d’exemplaires devront ainsi être vendus pour le rentabiliser. En second lieu, Ubisoft est dans la tempête, car les résultats des dernières sorties de jeu vidéo ont déçu provoquant la chute du cours de la société en bourse. Par ailleurs, Ubisoft est toujours confrontée à des scandales de harcèlement au travail de 2020.

blank
«Assassin’s Creed Shadows» (Ubisoft)

Depuis le succès surprise de son premier épisode en 2007, qui a grandement participé à façonner le géant français Ubisoft en major mondiale, Assassin’s Creed s’est transformé en hyperfranchise, comptant plus d’une douzaine d’épisodes majeurs et autant de déclinaisons plus modestes, avant d’être transposé en film hollywoodien, en anime et en manga.

Par ailleurs, comme pour son volet situé durant la Révolution française, il suscite déjà des réactions et critiques au Japon, reprises par… Elon Musk dans sa croisade contre la diversité, l’équité et l’inclusion.

L’intrigue et le gameplay

Japon, 1581 : La province d’Iga brûle autour de vous. Vous assistez, blessé et impuissant, au sourire narquois d’Oda Nobunaga, le seigneur de guerre responsable de nombreuses guerres civiles et de l’unification du pays, du haut d’une colline voisine. Vous dégainez votre katana, dont la lame brille dans la lumière vacillante des flammes. Voici « Assassin’s Creed : Shadows » – à la fois jeu de ninja passionnant et leçon d’histoire. C’est une combinaison étrange, mais elle s’intègre dans une aventure de fiction historique tentaculaire, pleine de découvertes et de tromperies.

Le jeu convoque un archipel déchiré entre de vieux réflexes claniques et le désir d’unification à marche forcée porté par Oda Nobunaga.

Le jeu répond aux attentes des fans de la série qui attendent depuis toujours d’accéder aux figures mythifiées (par le cinéma, la bande dessinée et le jeu vidéo) du samouraï et du ninja.

blank
Yasuke – samourai noir basé sur une figure historique – et Fujibayashi Naoe, femme ninja. (Ubisoft)

Ces fans trouveront d’un côté, Naoe, une shinobi —visage des campagnes et du monde d’avant— motivée par le désir de venger le massacre de son village écrasé par le shogunat (un gouvernement militaire). De l’autre, Yasuke, colosse noir adopté par l’oppresseur Nobunaga qui en fait un loyal samouraï.

Le gameplay lui-même intègre cette dualité entre traditionnalisme et modernité. Ainsi, héritière du gameplay traditionnel de la série, Naoe déploie un jeu tout en verticalité caractéristique du jeu alors que Yasuke, lui, n’est que pure horizontalité, capable de venir à bout d’une garnison, mais qui se hisse avec le plus grand mal sur la moindre corniche.

Globalement, le gameplay est considéré comme renouvelé jouant même avec les habitudes précédemment acquises par les joueurs. Il surprend même les joueurs et ainsi les séduit (Silence on joue ! Spécial «Assassin’s Creed Shadows» | Libération).

La réception du jeu

Dans The Guardian, Keza MacDonald souligne la singularité et l’intérêt de deux personnages au profil différent :

« Deux protagonistes, deux styles de jeu : Naoe est rapide et silencieuse, et fait de la furtivité un moyen viable et agréable de découvrir le jeu pour la première fois depuis longtemps. Yasuke est fort et habile, et peut trancher les ennemis lorsqu’une situation explose soudainement en conflit. Cela ajoute de la variété et du choix au gameplay. Les deux personnages sont vraiment intéressants et leurs histoires m’intéressent.»

Comme pour les précédents opus, l’univers historique reconstitué sert surtout décor à un jeu d’action où l’on décapite des ennemis :

Like all the previous Assassin’s Creed titles before it, Shadows uses authentic locations and historical figures to seat the game’s time-hopping narrative. Takeda, Fukuchiyama and Himeji castles are all replicated along with the villages, ports and rural landscapes of Central Japan. But as ever, this is first and foremost a game about sneaking over rooftops and skilfully taking down enemies. […] While Ubisoft has put immense effort into capturing the Azuchi-Momoyama period and the nature of the Iga peasant class (the possible origin of the modern ninja archetype), what matters equally is how good it feels to leap off a rooftop and decapitate a passing enemy.
‘It’s been a challenge’: Assassin’s Creed Shadows and the quest to bring feudal Japan to life | The Guardian

Cet univers historique reflète autant nos représentations culturelles modernes de l’époque et de ses guerriers que de l’histoire. Son producteur Jonathan Dumont ne s’en cache d’ailleurs nullement

«Japanese storytelling has been very influential to the development of the game and to all occidental arts in general,” says Dumont. “Kagemusha from Kurosawa, 13 Assassins, Zatoichi, Sekigahara, The Tale of Genji or Musashi from Eiji Yoshikawa, to name the more obvious, have [all] helped shape our vision for the game.»
‘It’s been a challenge’: Assassin’s Creed Shadows and the quest to bring feudal Japan to life | The Guardian

Le décor est loué par la presse anglo-saxone telle Daniella Lucas, dans le Guardian. Elle insiste sur les soins déployés par les développeurs “pour donner une impression d’authenticité au décor, tant dans les paysages que chez les personnes qui les peuplent”.

Début d’une polémique au Japon… reprise par Elon Musk

Le nouvel opus de la saga ultrapopulaire du développeur français Ubisoft crée cependant la controverse, au point d’être discuté jusque dans l’enceinte du Parlement japonais. Outre les scènes violentes se déroulant dans un sanctuaire shintoïste, Courrier international nous apprend que la présence d’un samouraï noir, pourtant historiquement reconnue, est jugée irrespectueuse pour la culture.

Principal mobile de la polémique, une scène où le joueur, incarnant Yasuke, peut détruire des objets spirituels dans un sanctuaire shintoïste, et s’attaquer au prêtre avec un sabre et des flèches. Fait aggravant, le temple en question existe réellement : il s’agit du sanctuaire Itate Hyozu Jinja, dans la préfecture de Hyogo, dans le centre du Japon, dont le nom n’a pas été modifié, et qui forge la légende de l’unique “samouraï noir”.

L’homme d’affaires Elon Musk s’est lui-même engouffré dans la brèche : réagissant à une publication à propos du jeu sur le réseau social X, le milliardaire a déploré le fait qu’Ubisoft ait “injecté de la DEI” (pour “diversité, équité et inclusion”) dans son dernier opus.

Revue de presse

  • Avec «Assassin’s Creed Shadows», Ubisoft espère se remettre sur de bons samouraïs | Libération
  • “Assassin’s Creed Shadows” réussit son immersion dans le Japon féodal | Courrier international
  • Assassin’s Creed: Shadows – a historic frolic through feudal Japan | The Guardian
  • ‘It’s been a challenge’: Assassin’s Creed Shadows and the quest to bring feudal Japan to life | The Guardian
  • Back to the feudal: Assassin’s Creed Shadows is the most beautiful game I’ve ever seen | The Guardian
  • Avec son samouraï noir, “Assassin’s Creed Shadows” fait polémique au Japon | Courrier international
  • Silence on joue ! Spécial «Assassin’s Creed Shadows» | Libération

Classé sous :Histoire active, Humanités Digitales, Médias et technologies, Outils enseignement, Publications

  • « Aller à la page précédente
  • Page 1
  • Pages provisoires omises …
  • Page 3
  • Page 4
  • Page 5
  • Page 6
  • Page 7
  • Pages provisoires omises …
  • Page 462
  • Aller à la page suivante »

Barre latérale principale

blankHistorien & Blogueur En savoir plus…

Derniers articles

blank

Ludovia#CH (21-22-04.2026) : deux jours pour repenser l’apprentissage à l’ère de l’IA et de l’innovation

Les 21et 22 avril 2026, la sixième édition de LUDOVIA#CH revient à Yverdon-les-Bains. Organisé conjointement par la Haute école pédagogique du canton de Vaud et de la Haute école ...

Read More →

blank

Musée historique de Berne : « DESTINATION USAKOS » 18.09.2026 au 04.07.2027

Retour au pays – L’avenir d’un héritage colonial namibien. Que doit faire un musée des objets liés à l’oppression coloniale ? Et que signifie leur restitution pour les descendant·e·s des ...

Read More →

blank

How Teacher Evaluations Broke the University (Rose Horowitch)

Rose Horowitch is a staff writer at The Atlantic. This article appeared September 12, 2025. At the close of the fall semester, professors across the …How Teacher Evaluations Broke the University (Rose ...

Read More →

blank

Entre-temps : Imaginer au Moyen Âge avec Francesco Montorsi

Chaque mois dans les Entre-vues, Entre-Temps échange avec une ou un invité•e pour discuter et débattre d’un ouvrage, d’un travail en cours, d’une œuvre en général, de la façon dont on fait vivre ...

Read More →

blank

Exposition : La figure de la Terre. Un débat scientifique franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle)

L’Académie des sciences et la Royal Society présentent, du 1er avril au 20 juin 2026, l’exposition « La figure de la Terre. Un débat scientifique franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle) », dans ...

Read More →

blank

Conférence : Racisme et haute école : continuités historiques et stratégies antiracistes. Berne (27.03.2026)

Perspectives antiracistes sur la production de savoir Le 27 mars 2026 de 9h00 à 19h00, l’Université de Berne accueillera en ses murs la conférence Racisme et haute école : continuités historiques ...

Read More →

blank

Laténium : Exposition L’île de sable (04.10.2025-10.01.2027)

L’exposition L’île de Sable au Laténium de Neuchâtel plonge au cœur de la période coloniale et présente de quelle manière l’archéologie permet d’étudier la thématique de la traite des esclaves et le ...

Read More →

Recherche

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Archives

Tirés de nos archives

blank

Ludovia#CH (21-22-04.2026) : deux jours pour repenser l’apprentissage à l’ère de l’IA et de l’innovation

16 mars 2026 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Les 21et 22 avril 2026, la sixième édition de LUDOVIA#CH revient à Yverdon-les-Bains. Organisé conjointement par la Haute école pédagogique du canton de Vaud et de la Haute école d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud et le soutien du Département de l’enseignement et de la formation professionnelle, l’événement proposera conférences, ateliers, colloque scientifique et dispositifs collaboratifs […]

blank

Jacques Le Goff (1924-2014) : L'éclaireur du Moyen-Âge

1 avril 2014 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Jacques Le Goff (1924-2014) AFP/JACQUES SASSIER Certes, vu l’âge du bonhomme (90 ans), plus le temps avançait et plus l’inéluctable devait arriver, mais bon c’est pas un très chouette poisson d’avril que de lire dans son fil d’actualité que l’historien Jacques Le Goff est décédé ce mardi 1er avril 2014. Comme nous l’apprend donc le […]

blank

« Une histoire peu ordinaire » – Colloque national sur l’histoire orale en Suisse | infoclio.ch

15 décembre 2016 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le 25 novembre 2016 s’est tenu à Berne le colloque « Une histoire peu ordinaire ». Colloque national sur l’histoire orale en Suisse. Timothée Olivier a rédigé un compte rendu de ce colloque qui est à présent disponible en ligne et en PDF. Nous reprenons ici les interventions concernant des démarches d’histoire orale en classe. L’aspect pédagogique de l’histoire orale est abordé par MARC-ANTOINE […]

blank

Voltaire : le premier blogueur

30 décembre 2006 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

15 284 lettres occupant treize volumes de la Pléiade. Les sujets ? un crime à punir, un conseil à donner, une guerre qui tue quelque part, trois bidets à commander quand la mode les réclame. Des lettres qui circulent dans toute l’Europe et que l’on s’arrachent. Voltaire, gravure de Baquoy Wikipedia – Image du domaine […]

blank

Que nous disent les images contemporaines ? (lien)

13 janvier 2008 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Banque des Savoirs: Que nous disent les images contemporaines ? Avec le numérique, les images sont omniprésentes. Un laboratoire d’histoire visuelle s’intéresse de près à la fabrique de ces images contemporaines. Et revient sur certaines images du passé. Lire la suite sur le site. (tags: Histoire XXe MédiaTIC AnalyseImages)

blank

Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias ? | InternetActu.net

5 décembre 2008 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.

Selon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. Compte-rendu détaillé de cette enquête par Hubert Guillaud.

man in black and red crew neck t shirt

Appel à communications Humanistica 2022 | 19 au 21 mai 2022

23 décembre 2021 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Humanistica, l’association francophone des humanités numériques créée en 2014, a organisé en 2020 son premier colloque à Bordeaux puis un second à Rennes en 2021. Pour la troisième édition de cette manifestation, qui se déroulera à l’Université de Montréal du 19 au 21 mai 2022 en format hybride (dans le cadre des activités de notre centre), Humanistica […]

blank

Faire aimer et apprendre l’histoire | Café pédagogique no 160

25 juin 2015 Par Lyonel Kaufmann 2 commentaires

Beau programme et noble ambition que de vouloir tout à la fois « faire aimer et apprendre l’histoire (et la géographie)» ! C’est l’ambition et le titre d’un ouvrage paru l’été dernier au Québec et dans lequel j’ai participé, et d’une certaine manière également le Café pédagogique.      Destiné en premier lieu aux futurs enseignants […]

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026

Creative Commons License Ce contenu est mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026.
Thème Aspire 2.0.1 de Genesis Framework · WordPress · Se connecter

  • Blog
  • Mes Publications
  • Cours
  • Planifier
  • Film&Histoire
  • A propos

Chargement des commentaires…