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Histoire Lyonel Kaufmann

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Didactique

Parution : La Suisse face à l’espionnage, 1914-1918

8 janvier 2015 by Lyonel Kaufmann

Christophe Vuilleumier: La Suisse face à l’espionnage, 1914-1918, Genève 2014. Publiée aux Éditions Slatkine.

Présentation du livre par l’éditeur
La Première Guerre mondiale ne se déroula pas uniquement sur les champs de bataille. Elle se développa, de manière insidieuse, dans les pays neutres, sous des formes moins sanglantes mais tout autant efficaces. La Suisse, à proximité immédiate des pays en guerre, parfois à quelques centaines de mètres des affrontements, allait être un terrain particulièrement propice pour l’espionnage. Allemands, Français, Anglais, Autrichiens, Turcs, tous développèrent des réseaux de renseignements sur le territoire helvétique, organisant à certaines occasions des opérations militaires entre Zurich et Genève.

Industriels suisses impliqués dans l’économie de guerre, tel Jules Bloch dont le train cheminait sans cesse de Bienne à Genève, chargé de fusées d’obus, Nachrichtenoffizier, comme Hans Shreck, chef du contre-espionnage allemand qui allait être arrêté par la police fédérale avant d’être exfiltré de la clinique dans laquelle il était interné, ou simples agents recrutés parmi la population locale, les espions allaient devenir une hantise dont les Suisses conservent un vague souvenir sans pourtant se rappeler les événements qui défrayèrent les chroniques cinq années durant.

Christophe Vuilleumier est un historien suisse. Indépendant, il publie ses travaux en Suisse et à l’étranger. On lui doit plusieurs contributions sur l’histoire helvétique du XVIIe siècle et du XXe siècle, dont certaines sont devenues des références. Docteur ès Lettres, il est président de la Société d’histoire de la Suisse romande et membre de plusieurs comités de sociétés savantes.

Commander le livre sur le site de l’éditeur : http://www.slatkine.com/fr/editions-slatkine/69044-book-07210646-9782832106464.html

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire, Publications

Controverse sur les causes de la Grande Guerre | Historiens et Géographes

25 décembre 2014 by Lyonel Kaufmann

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L’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) nous propose sur son site une analyse critique du livre de Christopher Clark (2014). Les Somnambules. Paris: Flammarion. Ce livre de l’historien australien qui enseigne à Londres a été réédité 11 fois en Allemagne en 6 mois. Ses conférences sont très suivies.

L’historien Gerd Krumeich, Professeur émérite à l’université de Düsseldorff, a accepté que la revue « Historiens et Géographes » de l’APHG publie dans sa version numérique son article critique qui est paru dans la revue pédagogique pour les enseignants allemands « Geschichte für heute » en mars 2014.

Gerd Krumeich a publié en 2013 un livre « Juli1914, Eine Bilanz » en réponse aux thèses de Clark qui atténue les responsabilités allemandes dans le conflit charge les Serbes, les Russes et les Français. En octobre 2014, son dernier ouvrage « Le feu aux poudres. Qui a déclenché la guerre en 1914 ? » souligne au contraire les responsabilités allemandes dans le déclenchement du conflit.

La littérature sur les responsabilités de la Première Guerre mondiale a encore de belles années devant elles ! De remettre l’accent sur la responsabilité allemande ne peut qu’avoir les faveurs d’une revue française… même si dans le fond cela est un débat vain, relié principalement au Traité de Versailles, c’est-à-dire le traitement des vaincus par les vainqueurs.

Il est en outre réducteur de traiter l’ouvrage de Clarke sous le seul angle des responsabilités. Dans la deuxième partie de l’ouvrage, il tente notamment de répondre en autant de chapitre à quatre questions : comment s’est produite la polarisation de l’Europe en deux blocs alliance entre 1897 et 1907? comment les gouvernements d’Etats européens élaboraient-ils leur politique étrangère (les voix multiples de la politique étrangère européennes) ? comment les Balkans en sont-ils venus à être le théâtre d’une crise d’une telle complexité (l’imbroglio des Balkans ) ? comment un système international qui semblait entrer dans une ère de détente a-t-il engendré une guerre mondiale (la détente et les dangers de la période 1912-1914) ?

L’article d’Historiens et Géographes : Controverse sur les causes de la Grande Guerre

Mon compte-rendu de l’ouvrage de Christopher Clarke : Compte-rendu : Les Somnambules de Christopher Clarke

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire, Publications Balisé avec :14-18, Historiographie

Retrouver 14-18 : cent ans de cinéma vus par Laurent Véray | Slate.fr

19 décembre 2014 by Lyonel Kaufmann

Il s’agit du troisième volet d’un grand entretien de Slate (et Non-fiction.fr) avec Laurent Véray, professeur d’études cinématographiques et audiovisuelles à l’université Paris III, portant sur le cinéma «de» et «sur» la Grande Guerre.

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Infanterie australienne équipée de masques à gaz / Frank Hurley via Wikimedia (domaine public)

L’époque de la Grande Guerre a été l’occasion de la mise en place d’un modèle du «film de guerre», d’un dispositif cinématographique pérenne qu’on retrouve jusque dans la production contemporaine. Sur le fond aussi, 14-18 constitue un objet cinématographique récurrent, souvent retravaillé, notamment dans les deux dernières décennies. Au-delà de ces continuités, quelles sont les grandes ruptures de cette histoire des films «sur» 14-18, après les films «de» 14-18?

Laurent Véray – Sur le temps long, on observe effectivement un grand écart entre les films sur 14-18 réalisés sur le moment et postérieurement. Les éléments psychologiques –la difficulté du retour, la peur, l’angoisse des soldats au combat– se développent après la guerre, puisque pendant le conflit, les personnages sont dans des postures héroïques plus conformes aux ambitions patriotiques de la plupart des films de cette époque, dans lesquels mourir est presque un honneur très vite récompensé. Et plus généralement, tandis que les films du début du XXe siècle tendaient à glorifier la mort, les films plus récents font souvent des héros des victimes. Les soldats sont des hommes brisés, anéantis par la guerre, ce sont des personnages mutilés, traumatisés, qui perdent leur virilité.

Sur des séries telles Apocalypse à la question

Si la mise en série des archives, nécessairement fragmentaires, relève d’une forme de manipulation destinée, a minima, à faciliter le récit, quel usage peut-on faire de l’image d’archive pour en exploiter sans le tordre le potentiel d’informations historiques?

La réponse de Laurent Véray:

Il n’y a pas une seule pratique valable, et c’est cela qui, justement, va à l’encontre des séries comme Apocalypse: il n’y a pas qu’un seul mode de récit de l’histoire. Les formes du récit varient en fonction de la nature même du support et du mode de représentation que l’on utilise, mais aussi de nos sensibilités, de nos perceptions respectives, de notre culture, et de notre idéologie éventuellement. Il n’y a pas une vérité historique, mais un ensemble de travaux historiques sur une période donnée. Et on sait bien que des mêmes sources peuvent donner lieu à des analyses divergentes. Je pense qu’il faut défendre une richesse de représentations, de créations et de disparités d’usages possibles, qui peut aller de formes très classiques, comme les grands récits rétrospectifs, jusqu’à des formes expérimentales. Certains artistes s’emparent de matériaux historiques, fixes ou animés, et font des performances, des installations, etc. A mi-chemin, des films ni expérimentaux, ni trop classiques choisissent un dispositif adapté en fonction des sources utilisées, qui correspond aussi à une hypothèse de travail, en s’éloignant de la prétention à vouloir tout raconter. Finalement, c’est l’idée selon laquelle on peut tout dire, tout montrer –cette vision totalisante de l’histoire– que je trouve effrayante. Dans l’analyse des causes et des conséquences en histoire, on se rend bien compte que les choses ne sont jamais simples et qu’il est illusoire de croire qu’on pourrait tout comprendre en regardant des fresques historiques formatées par la télévision.

Lire l’entier de l’entretien : Retrouver 14-18 : cent ans de cinéma vus par Laurent Véray | Slate.fr.

Classé sous :Histoire savante, Médias et technologies, Opinions&Réflexions Balisé avec :14-18, Films&Histoire, Historiographie

Ecriture 2.0 / connectée : retour d'expérience sur la rédaction d'un mémoire

12 décembre 2014 by Lyonel Kaufmann

A l’été, Johanna Daniel alias Peccadille rédigeait son mémoire de fin d’études intitulé « les outils d’annotation et l’édition de corpus textuels pour la recherche en SHS » . Son sujet s’y prêtant particulièrement, elle s’est essayée à des pratiques d’écriture connectée qui a suscité plusieurs échanges intéressants sur les réseaux sociaux.

Dans son dernier billet, elle revient en détail sur ses propres pratiques d’ « écriture connectée » et se pose quelques questions du type :

  • à quoi lui a servi Twitter ?
  • en quoi participer à un blog collectif « privé » puis tenir son propre carnet de recherche lui a-t-il été utile ?
  • quelles circulations entre « écriture papier » et « écriture numérique » ?
  • quels outils d’écriture / relecture collaborative a-t-elle mobilisé ? avec quels résultats ?

A lire : ECRITURE 2.0/CONNECTÉE : RETOUR SUR LA RÉDACTION D’UN MÉMOIRE

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Publications

Filmer la Grande Guerre – avec Laurent Véray | Nonfiction.fr

5 décembre 2014 by Lyonel Kaufmann

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Parce qu’elle est contemporaine du premier âge du cinématographe, l’histoire de la Première Guerre mondiale n’est pas vraiment dissociable de celle du cinéma. Les tranchées ont donné leur matière à ses bandes ; les armées et les gouvernements ont pour la première fois mobilisé les opérateurs au service du divertissement des soldats, de l’information des populations et de la propagande ; et de très nombreuses façons, l’intensification et la diversification de la production cinématographique en a transformé les techniques, l’esthétique, et jusqu’à la géographie. Mêmes et autres, l’histoire de la Grande Guerre et celle du cinéma sont aussi un entrelac centenaire, puisque de 1914 à 2014, des Croix de Bois à Un long dimanche de fiançailles, de Capitaine Conan à Apocalypse, on n’a cessé de remonter ou de recréer des images de la guerre.

Parler de l’histoire cinématographique de la guerre 14-18, ou encore, de 14-18 dans l’histoire du cinéma, c’est ainsi traverser un champ de questionnements particulièrement vaste, structuré par un faisceau d’interactions singulièrement vertigineux, et entrecoupé d’innombrables plis. C’est une aventure pionnière, dont Laurent Véray est incontestablement l’un des explorateurs les plus expérimentés. Professeur d’études cinématographiques et audiovisuelles à l’université Paris III.

Ce premier volet de cet interview avec Laurent Véra est consacré au film «Les croix de bois». A suivre donc… : ENTRETIEN – Filmer la Grande Guerre – avec Laurent Véray – Nonfiction.fr le portail des livres et des idées.

Classé sous :Médias et technologies, Opinions&Réflexions Balisé avec :14-18, film&histoire

Faut-il en finir avec les notes ? | La Vie des idées

2 décembre 2014 by Lyonel Kaufmann

La notation des élèves est de plus en plus contestée, notamment par les chercheurs. Pour La Vie des idées, Pierre Merle fait une synthèse des conclusions de ces travaux au moment où les institutions en France s’emparent de la question et propose des pistes pour renouveler les pratiques d’évaluation des élèves.

Les recherches sur la notation, menées depuis plusieurs dizaines d’années, aboutissent à au moins cinq résultats consensuels dans la communauté scientifique :

  1. Les notes ne mesurent pas de façon précise les compétences des élèves.
  2. Les recherches sur la notation ont également montré l’existence de biais sociaux de notation.
  3. Dans un certain nombre de discours, la notation aurait pour vertu de favoriser une (saine) émulation, une compétition entre élèves, indispensable à la motivation. Ce discours relève le plus souvent de la preuve par soi : ce qui est vécu personnellement est assimilé à une situation commune.
  4. Un autre discours favorable à la notation consiste à affirmer que les élèves souhaitent connaître leur niveau scolaire, veulent savoir où ils se situent par rapport aux autres. Cette affirmation, souvent ressassée, est aussi discutable que la précédente.
  5. Enfin, un dernier discours affirme que la notation permet d’apprendre. De fait, les professeurs sont souvent confrontés à cette question classique des élèves : « ce travail sera-t-il noté ? » et, en l’absence de note, le travail fourni est souvent réduit, voire inexistant. Déduire de cette situation scolaire ordinaire que la note est nécessaire aux apprentissages revient à confondre la cause et la conséquence.

A partir de ces constats, Pierre Merle s’intéresse aux changements envisageables et propose six pistes :

  1. Préserver l’anonymat social et scolaire de l’élève
  2. Préférer une évaluation formative à une évaluation sommative
  3. Intégrer l’évaluation dans le processus d’apprentissage
  4.  Supprimer les « comparaisons sociales forcées »
  5. Fonder l’évaluation sur des compétences et connaissances standardisées
  6. Construire une synergie entre les évaluations des élèves et celles des établissements

Son article développe chacun des 11 points ci-dessus. A lire : Faut-il en finir avec les notes ? | La Vie des idées

Classé sous :Opinions&Réflexions, Outils enseignement

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