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Histoire Lyonel Kaufmann

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Lyonel Kaufmann

Opinion : En 2015 comme en 1945, il faut étudier les bourreaux

6 mars 2015 by Lyonel Kaufmann

auschwitz_i_entrance_snowL’entrée du camp de concentration d’Auschwitz, en 2007. Logaritmo via Wikimedia Commons.

Titiou Lecoq nous offre sur Slate.fr un intéressant article alliant historiographie du Génocide des Juifs et histoire de son enseignement. A la base une question centrale, à l’heure des commémorations de la Seconde Guerre mondiale et des horreurs actuellement commises dans le monde : comment l’humain est-il capable de basculer dans l’horreur? Cet article offre est à lire en complément à mon billet récent sur Auschwitz Revue de Presse : Auschwitz | Aggiormento.

Pour, Iannis Roder, auteur, professeur d’histoire-géo et formateur pour le Mémorial de la Shoah,

«Il faut entrer dans cette histoire par les bourreaux, pas par les victimes. Ce sont eux qui sont actifs. Il faut donner à comprendre aux élèves qui étaient les nazis, comment ils voyaient le monde.»

Cependant, ce n’est de loin pas l’approche empruntée ni par les programmes, ni par les enseignants.

L’autre problème du programme selon Iannis Roder, c’est qu’il inclut la Shoah au sein du bloc sur la guerre, suivant le courant fonctionnaliste et la coupant de l’idéologie. Ce sont certes les circonstances de la guerre qui font basculer dans le génocide, mais ce génocide n’est possible qu’à l’aune de l’idéologie nazie. Comprendre cette idéologie est donc une nécessité absolue, de même qu’étudier le contexte du passage à l’acte.

Pire encore, si vous avez fait votre scolarité avant 1995 ou si vous avez regardé le documentaire-fiction Apocalypse ou Apocalypse Hitler de Costelle et Clarke ((Kaufmann, L. (2009). Apocalypse : au delà des prouesse techniques est-ce de l’histoire ? Le Café pédagogique, No 105, septembre et Kaufmann, L. (2011). L’enquête historique à l’âge d’Apocalypse. Le Café pédagogique, No 127, novembre)), il y a des chances pour que l’alpha et l’omega de ce qu’on vous a enseigné sur la Shoah ressemble à ça: Hitler était un fou charismatique qui, depuis Mein Kampf, nourrissait le projet d’exterminer les juifs. Il ait, en gros, réussi à hypnotiser tout un peuple (grâce au terreau de l’humiliation du Traité de Versailles et de la crise économique) et aurait progressivement mis en place la solution finale. C’est la thèse, dite intentionnaliste qui n’a plus les faveurs des historiens depuis longtemps, mais qui a été remise en vogue à la télévision par la série Apocalypse de Costelle et Clarke.

L’article : En 2015 comme en 1945, il faut étudier les bourreaux | Slate.fr

Classé sous :Nouvelles de l'histoire, Opinions&Réflexions Balisé avec :39-45, antisémitisme, GénocideJuif, nazisme, Shoah

Compte-rendu : De l’autre côté du Mur, film de fiction de Christian Schwochow, 2014

6 mars 2015 by Lyonel Kaufmann

Je retiens du compte-rendu.

L’élément nouveau du film de Schwochow, c’est de ne pas avoir renoncé à cette image stéréotypée d’un Est gris et sinistre, mais de prolonger de l’autre côté du Mur, à l’Ouest, cette même tonalité de grisaille hostile. L’intention, on l’a compris, est de suggérer que tout n’était pas rose à l’Ouest. Le résultat est problématique et réducteur quand, bonnet blanc et blanc bonnet, RDA et RFA sont, par ce glissement de tonalité de part et d’autre de la frontière, placées sur un même niveau.

Si le film enfin « parle » d’aujourd’hui et trouve un écho universel, c’est parce qu’il n’est pas seulement une histoire de migration intérieure, mais une histoire universelle de transit dans les mêmes conditions rudes que connaissent les migrants d’aujourd’hui.

– via www.histoire-politique.fr

Classé sous :Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, sur le web

Deux découvertes révolutionnent l’histoire de nos origines | Mediapart

5 mars 2015 by Lyonel Kaufmann

Deux découvertes presque simultanées montrent que l’émergence du genre Homo remonte à près de 3 millions d’années, plus de 400 000 ans avant la date admise jusqu’ici. Si le puzzle de nos origines se complète, le scénario exact de l’apparition des premiers humains reste énigmatique.

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Ce fragment de mâchoire inférieure, trouvé en Ethiopie, est le plus ancien fossile du genre humain © Kaye Reed

Une double découverte révolutionne l’histoire de nos origines : une mâchoire retrouvée en Éthiopie fait remonter l’émergence du genre humain à 2,8 millions d’années au moins, soit 400 000 à 500 000 ans plus tôt que ce que l’on croyait ; cette ancienneté est confirmée par la reconstruction numérique d’un fossile d’Homo habilis, qui montre qu’il y avait plusieurs espèces humaines il y a deux millions d’années, dont l’ancêtre commun est antérieur à 2,3 millions d’années, la date retenue jusqu’ici pour les premiers représentants du genre Homo.

Ce fragment de mâchoire inférieure, trouvé en Ethiopie, est le plus ancien fossile du genre humain © Kaye Reed La mâchoire remonte à une date proche de celle de l’extinction de l’australopithèque de l’Afar, l’espèce à laquelle appartenait la célèbre Lucy. Elle apparaît comme une sorte de chaînon manquant entre les australopithèques et le genre humain.

L’article conclut 

« Le passage de l’australopithèque à l’homme, grosso modo, marque une transition d’un mode de vie plus proche de celui des singes arboricoles à une existence plus dépendante de la viande, des outils et d’un grand cerveau », résume Brian Villmoare. Il souligne aussi que l’étude écologique de la zone de Ledi-Geraru fait apparaître, à l’époque où a été retrouvée la mâchoire, un changement climatique au nord de l’Éthiopie, qui a fait apparaître des animaux adaptés à des espaces ouverts, donc probablement a réduit l’espace couvert par la forêt. « L’apparition du genre Homo pourrait être lié à ce changement de climat », observe-t-il.

Le passage à une alimentation carnée a-t-il aidé nos ancêtres à s’affranchir de la vie arboricole ? C’est possible, mais l’histoire est sans doute plus complexe.

Lire l’article : Deux découvertes révolutionnent l’histoire de nos origines – Page 1 | Mediapart:

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire

Revue de Presse : Les historien-nes et le numérique

3 mars 2015 by Lyonel Kaufmann

Emilien Ruiz a réalisé une intéressante enquête sur l’utilisation du numérique par les historiens.

En introduction à celle-ci, je mets en exergue le passage suivant :

Dans un billet sur la question des pratiques numériques dans l’enseignement scolaire, Bruno Devauchelle dressait un constat qui me semble tout à fait convenir à l’analyse que l’on fait généralement des « transformations numériques du métier d’historien-ne » :

« Ce qui crée un trouble dans l’analyse du développement du numérique en éducation c’est que l’on survalorise les expérimentations/innovations par rapport aux pratiques ordinaires. La médiatisation des faits tend à encourager cette survalorisation : on parle des évènements rares et pas de ceux qui sont fréquents et ordinaires » (source)

N’allons pas jusqu’à parler de « médiatisation » pour les humanités numériques, mais reconnaissons que les grandes envolées lyriques sur la mutation-radicalement-profonde-et-irréversiblement-révolutionnaire-d’un-point-de-vue-épistémologique ne sont pas si rares que cela et que, d’un point de vue institutionnel, il est parfois plus facile d’organiser un colloque international ultra pointu avec quelques stars internationales du domaine que de mettre en place une formation pérenne à quelques outils fondamentaux.

Ainsi, il me semble que, pour saisir les transformations les plus profondes de nos pratiques, c’est par mesurer l’acclimatation des historien-nes à quelques outils « ordinaires » principalement apparus à « l’ère numérique » qu’il faut commencer.

En vous encourageant à lire la suite : Les historien-nes et le numérique.

Classé sous :Médias et technologies

Revue de Presse : Découvrir la Suisse comme un touriste du XVIIIe siècle

20 février 2015 by Lyonel Kaufmann

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« Vue de la chute du Rhin, près de Schaffhouse », de Johann Ludwig Bleuler, Aegidius Federle et Friedrich Salathé, 1836 [DR]
Une collection de plus de 1000 oeuvres mises en ligne par la Bibliothèque nationale permet de se plonger dans les circuits du tourisme suisse des XVIIIe et XIXe siècles.

Je note:
«Une collection de plus de 1000 oeuvres mises en ligne par la Bibliothèque nationale permet de se plonger dans les circuits du tourisme suisse des XVIIIe et XIXe siècles.
Le tourbillon des chutes du Rhin, le Léman vu de Lavaux ou la silhouette blanche de la Jungfrau. Ces paysages emblématiques de la Suisse séduisent les touristes depuis plus de 200 ans.
En témoignent les quelque 1000 oeuvres mises en ligne sur Wikimedia la semaine dernière par la Bibliothèque nationale suisse. Les tableaux, disponibles en haute résolution et libres de droits, offrent une plongée dans la Suisse des XVIIIe et XIXe siècles, au fil des paysages et de scènes de la vie quotidienne. Une oeuvre d’artistes baptisés « petits-maîtres » qui a largement contribué à l’essor du tourisme dans le pays.»

via Toute l’info – RTS Un / RTS Deux http://ift.tt/1zsoLGt

Classé sous :Annuaire de sites, Nouvelles de l'histoire

Revue de Presse : Auschwitz | Aggiormento

18 février 2015 by Lyonel Kaufmann

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Tal Bruttmann, Auschwitz, Paris, La Découverte, Repères, 2015, 128 p., 10€.

A partir de l’ouvrage de Tal Bruttmann, Samuel Kuhn présente la particularité des témoignages des survivants de l’univers concentrationnaire qui ne peuvent dire l’indicible qu’indirectement, soit le massacre de 6 millions de Juifs, majoritairement mort à leur arrivée et à la descente du train.

L’ouvrage de Bruttman est présenté de la manière suivante :

«Le texte, serré, est accompagné de 4 tableaux, 5 cartes et 22 encadrés. La cartographie est, à elle seule, une histoire d’Auschwitz qui permet de saisir aussi bien l’évolution des espaces des multiples camps qui composent l’ensemble, que de mesurer la complexité des politiques qui y furent à l’œuvre. Les tableaux donnent à voir en un coup d’œil les bilans chiffrés issus de décennies de travail par les historiens. Les encadrés, enfin, sont à la fois constitués d’extraits de témoignages et de développements qui permettent d’éclairer le contexte et les multiples dimensions du système concentrationnaire et génocidaire. La bibliographie, riche, actualisée et polyglotte (avec des titres en français, anglais, allemand, hébreux) laisse entrevoir l’importance du travail réalisé par Tal Bruttmann pour nourrir ce livre. Parmi les 121 titres qui composent ces « repères bibliographiques », l’auteur a sélectionné une trentaine de témoignages et les ouvrages les plus directement en prise avec le sujet. Deux index (noms de personnes et lieux) viennent compléter le tout.»

L’article présente également la place de l’enseignement du nazisme et de la Shoah dans les programmes fançais et met en évidence leur place considérablement réduite (4 à 5 heures au collège par exemple sous l’angle d’une «guerre d’anéantissement»). S’ajoute la difficulté pour les enseignants à maîtriser les ressources scientifiques propres à l’ensemble des périodes et sujets enseignés et celle de mobiliser correctement les ressources à la fois épistémologiques et didactiques pour construire leurs séquences d’enseignement.

En conséquence, l’enseignement du nazisme et de la Shoah est trop souvent abordé sous l’angle émotionnel (à ce sujet et pour rappel : Kaufmann, L. (2010). Enseignement de la Shoah : il est urgent de passer au devoir d’histoire. Le Café pédagogique, No 116, octobre) et en décalage avec l’historiographie récente. L’article poursuit en présentant des ouvrages et outils de connaissance en rapport avec Auschwitz. Dans ce cadre-là, pour Samuel Kuhn, l’ouvrage de Tal Bruttmann, n’ayant pas d’équivalent en français, prend tout son sens.

Présentant ensuite la spécificité d’Auschwitz en s’appuyant sur l’historiographie de la Shoah, met en évidence le côté atypique d’Auschwitz par rapport aux centres de mises à mort que furent Chelmno, Belzec, Treblinka, Sobibor, Majdanek. En effet, dans ces centres, l’assassinat des victimes intervient au plus tard quelques heures après leur arrivée alors qu’Auschwitz fut avant tout, et en premier lieu, un camp de concentration (KZ ou KL) et appartient donc du système concentrationnaire nazi. Dès lors,

«Auschwitz est […] un lieu atypique, le seul de tous les centres de mise à mort, où fut opérée la « sélection » (p.48-49). Quand les premiers convois arrivent d’Europe de l’Ouest, en premier lieu de France (convoi du 27 mars 1942) et de Slovaquie, ils arrivent au titre de main d’œuvre en fonction d’une décision prise par Himmler. Le 4 juillet 1942, un convoi qui arrive de Slovaquie subit sur la Judenrampe (voie ferrée à 500 m de Birkenau) la toute première sélection (p.44-46). A partir de l’été 1942 et les grandes rafles liées à la « solution finale », la sélection devient la norme à l’arrivée des convois et les Juifs représentent à partir de là la majorité des détenus. Si les uns sont sélectionnés et sont donc enregistrés dans le camp (ce qui représente 205.000 personnes dont 100.000 n’en sortiront pas vivantes), les autres sont immédiatement dirigés vers des espaces contigus où ils sont assassinés. Ceux-là, il est essentiel de le noter, sont la majorité. L’immense majorité. Ce sont en effet plus de 80% des déportés juifs (890.000 personnes) qui n’ont jamais franchi les portes du camp, qui n’ont été inscrits dans aucun registre et qui ont été gazés dans les heures qui ont suivi leur arrivée.»

Dans le processus d’extermination des Juifs, Auschwitz représente, de par son caractère concentrationnaire, une forme d’«anomalie», laissant accroître que les camps de concentration auraient jouer un rôle central dans la destruction des Juifs alors que moins de 5% des victimes de la Shoah en sont issus. Pour la majorité des victimes le furent dans

«les ghettos, les camps de travaux forcés, les centres de mise à mort régionaux, les chasses à l’homme, les fusillades perpétrées par les unités d’Einsatzgruppen avec le soutien actif et logistique de la Wehrmacht ou des bataillons de police ordinaire et la complicité de populations locales accueillant les Allemands comme des libérateurs et se livrant à d’effrayants pogroms.»

Par ailleurs, Auschwitz est un lieu complexe et multiple,

«A la fois camp de concentration et centre de mise à mort. Mais aussi un vaste complexe économico-industriel en lien avec le camp et la ville. Le seul endroit de toute l’Europe sous la botte nazie, où fut mis en œuvre simultanément une telle multitude de politiques.»

A lire donc : Auschwitz | aggiornamento hist-geo

En complément à cet article d’Aggiormento et à l’ouvrage de Tal Bruttmann, je vous invite à lire ma dernière chronique du Café pédagogique (La Chronique : de quoi Auschwitz-Birkenau doit-il être la commémoration ?) ainsi que l’ouvrage de Georges Bensoussan (2012). Histoire de la Shoah. Paris: Que sais-je ?

Classé sous :Histoire savante, Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement, Publications, sur le web

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