• Passer à la navigation principale
  • Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
Histoire Lyonel Kaufmann

Histoire Lyonel Kaufmann

  • Blog
  • Mes Publications
  • Cours
    • BPSHS13 – Enseigner l’histoire au cycle 2
    • BP22SHS – Dispositifs didactiques en sciences sociales
    • BP43MEP-9 «Comment penser le monde d’aujourd’hui et de demain, par l’intermédiaire des disciplines des sciences humaines et sociales ?»
    • MSHIS11 – Didactique de l’histoire II
    • MSHIS31 – Didactique de l’histoire I
    • IP Génération Y 2014
    • Cours (Supports)
  • Planifier
    • Concevoir une «situation d’apprentissage ou d’évaluation authentique»
    • Histoire et pédagogie différenciée
    • Travaux de groupe : Check list
  • Film&Histoire
    • Réflexions : Histoire des technologies à l’école
    • Cinéastes & Historiens
    • Education médias
    • Films & Périodes
    • Vocabulaire filmique
    • Bibliographie cinéma
    • Filmographie
  • A propos

Blog

Colette:A 90 ans, une ancienne Résistante française raconte le combat contre le fascisme – Oscars 2021

1 mai 2021 by Lyonel Kaufmann

Colette Marin-Catherine, 90 ans, confronte son passé en se rendant au camp de concentration allemand Mittelbau-Dora où son frère a été assassiné. Jeune fille, elle combattait les Nazis aux côtés de la Résistance française. Cela faisait 74 ans qu’elle refusait de mettre les pieds en Allemagne. Mais cette revendication est bouleversée lorsque Lucie, une jeune étudiante en histoire, entre dans sa vie. Préparée à rouvrir de vieilles blessures et à revisiter les terreurs de son passé, Colette nous offre à tous des leçons de vie essentielles.

Affiche du documentaire «Colette». PHOTO : The Guardian

« Je suis tout à fait consciente que combattre le nazisme valait tous les risques. […] Parce qu’on a pas le choix. La résistance s’était comme ça. Quand on met le petit doigt dedans tout le reste y passe. Evidemment.»

Colette

« J’ai dépassé la colère. Je suis un peu dépassée par l’horreur. Est-ce que tu te rends compte que Jean-Pierre a fini la dedans ? »

Colette, submergée par l’émotion. au Crématorium du camp de Dora (Nordhausen)

Colette, récompensé d’un Oscar en 2021 dans la catégorie « court-métrage documentaire », est un film d’une vingtaine de minutes, diffusé par le quotidien britannique The Guardian, réalisé par l’Américain Anthony Giacchino et co-produit par la Française Alice Doyard. Le film est disponible sur YouTube où il atteint déjà les 300.000 vues. Il s’agit du premier film produit par une société de jeux vidéo -Respawn Entertainment- à concourir aux Oscar. Le court métrage fait partie de la série de modules vidéo réalisés autour du jeu en réalité virtuelle Medal of Honor : Above & Beyond, dont l’action se déroule durant la Seconde Guerre mondiale.

En dehors de son contexte historique, cette histoire vraie et émouvante n’a cependant aucun rapport avec l’intrigue de Medal of Honor: Above and Beyond. Sorti le 11 décembre 2020, ce jeu de guerre en réalité virtuelle propose de s’immerger dans des combats de la seconde guerre mondiale et d’affronter les troupes de l’Allemagne nazie.

« Ce film qui symbolise la transmission, m’a permis de rencontrer une ancienne résistante, mais ça ne s’est pas arrêté là. Nous avons un lien sentimental, comme une petite-fille et sa grand-mère. »

Lucie Fouble

Il est impossible de ne pas être soi-même submergé par l’émotion en regardant ce documentaire et l’émotion saisissant Colette et Lucie à certains moments de la visite du camp sur les traces de Jean-Pierre.

Sources et références :

  • « Colette », le voyage mémoriel d’une résistante de la Seconde guerre mondiale
  • Oscars : le documentaire récompensé, « Colette », était intégré au jeu vidéo « Medal of Honor »

Classé sous :Histoire active, Médias et technologies, Nouvelles de l'histoire, Outils enseignement

Joe Biden reconnaît le génocide arménien, une première pour un président américain

25 avril 2021 by Lyonel Kaufmann

Le président des Etats-Unis, Joe Biden, a reconnu officiellement le génocide arménien. Dans une déclaration solennelle, le président démocrate a admis, samedi 24 avril, que les massacres et déportations commis à partir de 1915, pendant la première guerre mondiale, par les Ottomans contre les populations arméniennes relevaient du génocide.

Cette annonce de Joe Biden, qui marque la commémoration du début des massacres en 1915, n’est pas complètement une surprise. L’an dernier, en pleine campagne électorale, le candidat qui n’était pas encore investi par le Parti démocrate pour la présidentielle américaine avait publié une longue déclaration en ce sens :

« Aujourd’hui, nous nous souvenons des atrocités subies par le peuple arménien dans le Medz Yeghern – le génocide arménien. De 1915 à 1923, près de 2 millions d’Arméniens ont été déportés en masse et 1,5 million d’hommes, de femmes et d’enfants ont été tués. Des Grecs, des Assyriens, des Chaldéens, des Syriaques, des Araméens, des Maronites et d’autres chrétiens ont également été visés. Nous ne devons jamais oublier ni garder le silence sur cette horrible et systématique campagne d’extermination. »

« Il est particulièrement important de dire ces mots, avait déclaré M. Biden, et de commémorer cette histoire à un moment où l’on nous rappelle quotidiennement le pouvoir de la vérité et notre responsabilité partagée de lutter contre la haine – car le silence est complicité. »

« Si nous ne reconnaissons pas, ne commémorons pas et n’enseignons pas pleinement à nos enfants le génocide, les mots “plus jamais” perdent leur sens », avait-il poursuivi, avant d’ajouter : « Le fait de ne pas se souvenir ou de reconnaître le fait d’un génocide ne fait que préparer la voie à de futures atrocités de masse. »

Source : Joe Biden reconnaît le génocide arménien, une première pour un président américain | Le Monde

Classé sous :Nouvelles de l'histoire

Can Educators Teach Students To Spot Fake News (Frederick Hess)

18 avril 2021 by Lyonel Kaufmann

Reprise du billet publié par Larry Cuban Can Educators Teach Students To Spot Fake News (Frederick Hess)

Following up on my recent post, Whatever Happened to Current Events, this op-ed by Frederick Hess who interviewed Stanford University Professor, Sam Wineburg, goes to the crucial intersection of children and youth learning how to sort accurate from inaccurate information. Digital literacy in dealing with mainstream and social media, according to Wineburg, spans all academic subjects that children and youth take during their student careers of 13-plus years in schools.

Frederick Hess is director of education policy studies at the American Enterprise Institute, where he studies and writes about K-12 and higher education. This article appeared in Forbes magazine April 13, 2021.

One of the great educational conundrums of the moment is how to help Americans navigate a digital landscape filled with fake news, dubious claims, and rank disinformation. Educators, like the rest of us, are searching for practical strategies. That’s what makes Stanford University’s Sam Wineburg so interesting.

Wineburg, Stanford’s Margaret Jacks Professor of Education, studies how people judge the credibility of digital content. A former history teacher with a PhD in education psychology, he’s perhaps the nation’s leading scholar when it comes to helping people figure out what’s actually true on the Internet. I recently had the chance to talk with him about his work and the practical lessons it holds.

Wineburg approaches his work with a simple guiding principle: “If you want to know what people do on the Internet, don’t ask them what they would do. Put them in front of a computer and watch them do it.”

He recounts a 2019 experiment studying how high school students evaluate digital sources, in which 3,000 students performed a series of web tasks. One task asked students to evaluate a website about climate change. Wineburg notes, “When you Google the group behind it, you learn that they’re funded by Exxon—a clear conflict of interest. Yet, 92 percent of students never made the link. Why? Because their eyes remained glued to the original site.” In other words, looking into the source of information is essential to judging its veracity—and yet, students didn’t make that leap. 

In another study, Wineburg compared how a group of PhD students and Stanford undergraduates stacked up against fact-checkers at leading news outlets in New York and Washington when it came to assessing the credibility of unfamiliar websites. He says that fact-checkers speedily “saw through common digital ruses” while trained scholars “often spun around in circles.”

Why? Wineburg concludes, “The intelligent people we’ve studied are invested in their intelligence. That investment often gets them in trouble. Because they’re smart, they think they can outsmart the Web.” The result is that when they see a professional-looking website with scholarly references, they conclude it’s legitimate. “Basically,” he says, “they’re reading the web like a piece of static print—thinking that they can determine what something is by looking at it . . . On the Internet, hubris is your Achilles heel.”

Fact-checkers employ a different approach, one that Wineburg terms “lateral reading.” This involves only briefly looking at a website, then leaving it to search for background information on the organization or group behind the original site to determine if it is worth returning to. “In other words,” he says, “they learn about a site by leaving it to consult the broader Web.”

The problem for educators, according to Wineburg, is that this goes against the grain of how teachers usually teach students to evaluate a text. Usually, students are taught to read carefully and fully, and only then render judgment. “Yet, on the Web, where attention is scarce, expending precious minutes reading a text, before you know who produced it and why, is a colossal waste of time,” Wineburg says.

In fact, the usual methods teachers use for addressing online credibility are mostly unhelpful. Wineburg laments that we often approach the subject like a game of twenty questions. We ask, “‘Is the site a .org?’ If so, ‘It’s good.’ ‘Is it a .com?’ If so, ‘It’s bad.’ ‘Does it have contact information?’ That makes it ‘good.’ But if it has banner ads? ‘It’s bad.’” The problem, he says, “is that bad actors read these lists, too, and each of these features is ludicrously easy to game.”

To help teachers wrestling with all this, Wineburg and his collaborators have created a “digital literacy curriculum” with 65 classroom-ready lessons and assessments, a complementary set of videos, and an online course on “Online Civic Reasoning” done with MIT’s Teaching Systems Lab. Wineburg notes that all of these materials are free and can be downloaded by registering at sheg.stanford.edu.

Wineburg thinks we should be teaching these skills from “the moment we give [kids] a smartphone” and that “we’re deluding ourselves” if we imagine that schools adding “an elective” will be enough to “drag us out of this mess.” Rather, he wants educators to ask: “How, in the face of our current digital assault, do we rethink the teaching of history, science, civics, and language arts—the basics?”

Ultimately, Wineburg says, “On every question we face as citizens—to raise the minimum wage, to legalize marijuana, to tax sugary drinks, to abolish private prisons, you name it—sham sources jostle for our attention right next to trustworthy ones. Failing to teach kids the difference is educational negligence.”

via Larry Cuban on School Reform and Classroom Practice https://ift.tt/1kBMiKL

April 18, 2021 at 10:12PM

Classé sous :Nouvelles de l'histoire Balisé avec :Feedly, IFTTT

Aux États-Unis, un musée en ligne consacré aux lettres de guerre du Vietnam

4 avril 2021 by Lyonel Kaufmann

Dans un projet accessible entièrement en ligne, l’historien Andrew Carroll présente, en la contextualisant, la correspondance de soldats américains lors de la guerre du Vietnam. Ces documents, pour certains inédits, éclairent le quotidien du conflit.

“Ils m’appellent, prends soin de toi, je vais bien”, conclut un certain Arthur Bustamante dans une lettre à sa mère. On peut lire la missive du caporal au Museum of American War Letters (musée de la Correspondance de guerre américain), qui s’est ouvert, en ligne, ce 28 mars. Comme l’indique The New York Times, il s’agit d’un exemple parmi d’autres. “Cette lettre, soigneusement rédigée à l’encre noire sur du papier ligné jaune et datée du 12 novembre 1967, est vraisemblablement la dernière que [Bustamante] a écrite avant d’être tué au combat, deux mois plus tard, à 22 ans.”

Dans l’exposition virtuelle, on peut déambuler dans une salle à la lumière tamisée qui présente sur ses murs des lettres de soldats ou de leurs familles, écrites durant la guerre du Vietnam. Elles sont accompagnées de notices, de documents sonores et de vidéos qui rappellent le contexte historique du conflit le plus meurtrier de la guerre froide.

Expérience humaine

Le spécialiste de la correspondance de guerre Andrew Carroll travaille depuis chez lui au lancement du Museum of American War Letters. Le 25 mars, à Washington. Photo Jared Soares/The New York Times.

À l’origine de ce projet, un historien et historiographe doté d’une formation littéraire. “Andrew Carroll est le directeur du Centre américain de la correspondance de guerre de l’université Chapman, à Orange, en Californie, et l’auteur de quatre anthologies de lettres de soldats”, précise The New York Times. Un fonds de dotation public de 30 000 dollars (25 500 euros) a été accordé à l’université Chapman pour mettre en place ce musée en ligne, accessible gratuitement.

Andrew Carroll explique qu’il compte enrichir le Museum of American War Letters d’une collection allant de l’indépendance américaine, en 1776, à nos jours.

Source : https://ift.tt/2PQ5xwK

Classé sous :Histoire active, Humanités Digitales, Nouvelles de l'histoire Balisé avec :Feedly, IFTTT

Fracture numérique des enseignant•es : 25% en grande difficulté pour Pascal Plantard #ludoviach21

2 avril 2021 by Lyonel Kaufmann

Après ludovia#ch21, Pascal Plantard revient dans le journal Le Monde sur l’évolution de la culture numérique des enseignant•es à la suite de la covid-19. Si l’on constate une évolution intéressante des pratique, un quart des enseignant•es est en très grande difficulté.

De tous les débats qui agitent les « salles des profs », celui sur l’utilisation du numérique compte parmi les plus clivants, opposant souvent « anciens » et « modernes ». La crise sanitaire a-t-elle contraint les enseignants à faire leur mue numérique ?

Nos données de 2019 – antérieures au Covid-19, donc – montraient qu’un quart des enseignants était acculturé aux technologies numériques, qu’une moitié en faisait un usage simple, et qu’un quart n’en faisait pas (ou très peu) usage. L’enquête de 2020 a révélé que les 50 % médians ont basculé vers une utilisation bien plus importante du numérique. Parmi leurs motivations, la crainte de perdre le contact avec les élèves est citée prioritairement.

Reste un quart d’enseignants en vraie difficulté. S’il est très difficile de savoir ce qui se passe dans leurs classes, on identifie chez eux des « conflits de légitimité » : l’évolution rapide, forcée de leur métier les paralyse.

Source : Pascal Plantard, anthropologue : « A la faveur de la crise, parents et enseignants ont connu un rapprochement inédit »

Classé sous :Enseignement à distance, Ludovia, Opinions&Réflexions, Publications

Que restera-t-il aux chiffres romains ? Louis XIV devient Louis 14

17 mars 2021 by Lyonel Kaufmann

Voilà une tradition scolaire mise à mal avec la disparition des chiffres romains dans les musées parisien. Et l’annonce peut-être d’une nouvelle bataille culturelle dont les médias sont friands ? A suivre.

Un portrait de Louis XIV, par Hyacinthe Rigaud (1659-1743), au château de Versailles en décembre 2020. PHOTO AFP / ALAIN JOCARD
Un portrait de Louis XIV, par Hyacinthe Rigaud (1659-1743), au château de Versailles en décembre 2020. PHOTO AFP / ALAIN JOCARD

Le roi Louis XIV est mort, vive le roi Louis 14. Après quatre ans de travaux, le musée Carnavalet est à nouveau prêt à accueillir le public, rapporte le Corriere della Sera. Et selon le quotidien italien, “lorsque les mesures de restriction liées à la pandémie le permettront”, les visiteurs découvriront que cette institution dédiée à l’histoire de Paris a décidé d’abandonner les chiffres romains au profit des chiffres arabes dans ces inscriptions explicatives.

Le Roi-Soleil a donc été rebaptisé “Louis 14”, et le “XVIe siècle” devient ainsi “16e siècle”, “car les chiffres romains peuvent être un obstacle à la compréhension”, explique Noémie Giard, chef du service des publics du musée Carnavalet, citée par le Corriere della Sera.

Le quotidien indique que “même le Louvre” a renoncé à utiliser les chiffres romains pour indiquer les siècles. Le plus grand musée du monde n’est toutefois pas allé aussi loin que le Carnavalet : il maintient l’usage des chiffres romains pour les rois et les reines.

Pour le Corriere della Sera, les deux musées parisiens relancent l’“éternel débat entre la défense du savoir, d’une part, et la vulgarisation et la culture de masse, d’autre part”. Et le quotidien d’observer que les musées français sont souvent accusés de faire “trop de concessions” au marketing et au tourisme.

D’autant que les chiffres romains résistent dans des contextes “plus éloignés” de la culture classique. Aux États-Unis, depuis 1971, la finale du championnat de football américain, le Super Bowl, est en effet désignée avec des chiffres romains. En février dernier, les Buccaneers de Tampa Bay ont ainsi battu les Chiefs de Kansas City lors du Super Bowl LV – la 55e édition de cette finale.

Qui l’eût cru avec les Etats-Unis dans le rôle de sauveur de la culture antique ?

Source : Vu d’Italie.Louis XIV devient Louis 14 : ces musées français qui renoncent aux chiffres romains

Classé sous :Nouvelles de l'histoire

  • « Aller à la page précédente
  • Page 1
  • Pages provisoires omises …
  • Page 33
  • Page 34
  • Page 35
  • Page 36
  • Page 37
  • Pages provisoires omises …
  • Page 462
  • Aller à la page suivante »

Barre latérale principale

blankHistorien & Blogueur En savoir plus…

Derniers articles

blank

Ludovia#CH (21-22-04.2026) : deux jours pour repenser l’apprentissage à l’ère de l’IA et de l’innovation

Les 21et 22 avril 2026, la sixième édition de LUDOVIA#CH revient à Yverdon-les-Bains. Organisé conjointement par la Haute école pédagogique du canton de Vaud et de la Haute école ...

Read More →

blank

Musée historique de Berne : « DESTINATION USAKOS » 18.09.2026 au 04.07.2027

Retour au pays – L’avenir d’un héritage colonial namibien. Que doit faire un musée des objets liés à l’oppression coloniale ? Et que signifie leur restitution pour les descendant·e·s des ...

Read More →

blank

How Teacher Evaluations Broke the University (Rose Horowitch)

Rose Horowitch is a staff writer at The Atlantic. This article appeared September 12, 2025. At the close of the fall semester, professors across the …How Teacher Evaluations Broke the University (Rose ...

Read More →

blank

Entre-temps : Imaginer au Moyen Âge avec Francesco Montorsi

Chaque mois dans les Entre-vues, Entre-Temps échange avec une ou un invité•e pour discuter et débattre d’un ouvrage, d’un travail en cours, d’une œuvre en général, de la façon dont on fait vivre ...

Read More →

blank

Exposition : La figure de la Terre. Un débat scientifique franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle)

L’Académie des sciences et la Royal Society présentent, du 1er avril au 20 juin 2026, l’exposition « La figure de la Terre. Un débat scientifique franco-anglais (XVIIᵉ-XXIᵉ siècle) », dans ...

Read More →

blank

Conférence : Racisme et haute école : continuités historiques et stratégies antiracistes. Berne (27.03.2026)

Perspectives antiracistes sur la production de savoir Le 27 mars 2026 de 9h00 à 19h00, l’Université de Berne accueillera en ses murs la conférence Racisme et haute école : continuités historiques ...

Read More →

blank

Laténium : Exposition L’île de sable (04.10.2025-10.01.2027)

L’exposition L’île de Sable au Laténium de Neuchâtel plonge au cœur de la période coloniale et présente de quelle manière l’archéologie permet d’étudier la thématique de la traite des esclaves et le ...

Read More →

Recherche

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Archives

Tirés de nos archives

blank

Ludovia#CH (21-22-04.2026) : deux jours pour repenser l’apprentissage à l’ère de l’IA et de l’innovation

16 mars 2026 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Les 21et 22 avril 2026, la sixième édition de LUDOVIA#CH revient à Yverdon-les-Bains. Organisé conjointement par la Haute école pédagogique du canton de Vaud et de la Haute école d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud et le soutien du Département de l’enseignement et de la formation professionnelle, l’événement proposera conférences, ateliers, colloque scientifique et dispositifs collaboratifs […]

blank

Jacques Le Goff (1924-2014) : L'éclaireur du Moyen-Âge

1 avril 2014 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Jacques Le Goff (1924-2014) AFP/JACQUES SASSIER Certes, vu l’âge du bonhomme (90 ans), plus le temps avançait et plus l’inéluctable devait arriver, mais bon c’est pas un très chouette poisson d’avril que de lire dans son fil d’actualité que l’historien Jacques Le Goff est décédé ce mardi 1er avril 2014. Comme nous l’apprend donc le […]

blank

« Une histoire peu ordinaire » – Colloque national sur l’histoire orale en Suisse | infoclio.ch

15 décembre 2016 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le 25 novembre 2016 s’est tenu à Berne le colloque « Une histoire peu ordinaire ». Colloque national sur l’histoire orale en Suisse. Timothée Olivier a rédigé un compte rendu de ce colloque qui est à présent disponible en ligne et en PDF. Nous reprenons ici les interventions concernant des démarches d’histoire orale en classe. L’aspect pédagogique de l’histoire orale est abordé par MARC-ANTOINE […]

blank

Voltaire : le premier blogueur

30 décembre 2006 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

15 284 lettres occupant treize volumes de la Pléiade. Les sujets ? un crime à punir, un conseil à donner, une guerre qui tue quelque part, trois bidets à commander quand la mode les réclame. Des lettres qui circulent dans toute l’Europe et que l’on s’arrachent. Voltaire, gravure de Baquoy Wikipedia – Image du domaine […]

blank

Que nous disent les images contemporaines ? (lien)

13 janvier 2008 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Banque des Savoirs: Que nous disent les images contemporaines ? Avec le numérique, les images sont omniprésentes. Un laboratoire d’histoire visuelle s’intéresse de près à la fabrique de ces images contemporaines. Et revient sur certaines images du passé. Lire la suite sur le site. (tags: Histoire XXe MédiaTIC AnalyseImages)

blank

Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveaux médias ? | InternetActu.net

5 décembre 2008 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes.

Selon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. Compte-rendu détaillé de cette enquête par Hubert Guillaud.

man in black and red crew neck t shirt

Appel à communications Humanistica 2022 | 19 au 21 mai 2022

23 décembre 2021 Par Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Humanistica, l’association francophone des humanités numériques créée en 2014, a organisé en 2020 son premier colloque à Bordeaux puis un second à Rennes en 2021. Pour la troisième édition de cette manifestation, qui se déroulera à l’Université de Montréal du 19 au 21 mai 2022 en format hybride (dans le cadre des activités de notre centre), Humanistica […]

blank

Faire aimer et apprendre l’histoire | Café pédagogique no 160

25 juin 2015 Par Lyonel Kaufmann 2 commentaires

Beau programme et noble ambition que de vouloir tout à la fois « faire aimer et apprendre l’histoire (et la géographie)» ! C’est l’ambition et le titre d’un ouvrage paru l’été dernier au Québec et dans lequel j’ai participé, et d’une certaine manière également le Café pédagogique.      Destiné en premier lieu aux futurs enseignants […]

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026

Creative Commons License Ce contenu est mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026.
Thème Aspire 2.0.1 de Genesis Framework · WordPress · Se connecter

  • Blog
  • Mes Publications
  • Cours
  • Planifier
  • Film&Histoire
  • A propos

Chargement des commentaires…