Merci à Rémy Besson pour sa mise à disposition de sa contribution Le rôle des média généralistes dans le devenir-référence de Shoah (1985-1987) proposée lors du colloque Si la photographie est bonne, organisé par André Gunthert (Lhivic/ EHESS), à l’INHA le 20 octobre 2011.
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Source : Le devenir référence de Shoah (1985-1987)
Didactique
1848: quand la Suisse faisait l’admiration des peuples européens | LeTemps.ch
«Finalement, j’ai choisi 1848, qui a vu jeter les bases de la Suisse contemporaine. Parce que c’est une année enchantée, dont l’esprit d’ouverture et l’audace forment un contraste frappant avec le climat actuel. J’ai choisi 1848 pour me consoler.»
Quelle serait votre année idéale? C’est la question que le journal Le Temps a posée à six historiens. Hans-Ulrich Jost, professeur honoraire d’histoire contemporaine à l’Université de Lausanne, a choisi l’année du printemps des peuples, qui est aussi celle de la rédaction de la première Constitution fédérale.
via LeTemps.ch | 1848: quand la Suisse faisait l’admiration des peuples européens.
1848: quand la Suisse faisait l’admiration des peuples européens | LeTemps.ch
«Finalement, j’ai choisi 1848, qui a vu jeter les bases de la Suisse contemporaine. Parce que c’est une année enchantée, dont l’esprit d’ouverture et l’audace forment un contraste frappant avec le climat actuel. J’ai choisi 1848 pour me consoler.»
Quelle serait votre année idéale? C’est la question que le journal Le Temps a posée à six historiens. Hans-Ulrich Jost, professeur honoraire d’histoire contemporaine à l’Université de Lausanne, a choisi l’année du printemps des peuples, qui est aussi celle de la rédaction de la première Constitution fédérale.
via LeTemps.ch | 1848: quand la Suisse faisait l’admiration des peuples européens.
e-Dossier: La Suisse, les réfugiés et la Shoah | dodis.ch
Les Documents diplomatiques suisses (dodis.ch) publient un dossier d’archives qui fera date relativement à l’histoire de la Suisse durant la Deuxième Guerre mondiale
En effet, ce dossier retraee les relations internationales de la Suisse entre 1933 et 1945.
Pour les auteurs, le dossier doit permettre notamment de trouver des éléments de réponses aux questions suivantes :
- Etait-on au courant, en Suisse, de la politique d’extermination des nazis?
- Qui était informé? De quoi?
- Comment les autorités et la population ont-elles réagi face à la question des réfugiés?
- Comment la Suisse est-elle venue en aide aux victimes du régime nazi?
L’internaute y trouvera, par exemple, une série de documents intitulée « La Suisse, les réfugiés et la Shoah ». Le dossier devrait permettre aux enseignants de préparer la Journée internationale à la mémoire des victimes de l’Holocauste du 27 janvier. Cette journée commémore la libération par l’Armée rouge des survivants du camp d’Auschwitz le 27 janvier 1945.
Les documents désormais disponibles font notamment référence à l’introduction du « J » sur les passeports des juifs allemands en 1938, à la politique d’asile de la Suisse, aux informations en provenance du camp d’extermination d’Auschwitz et aux réactions en Suisse en 1944 ou aux mesures d’aide aux personnes internées dans les camps, en particulier à l’accueil des enfants à Buchenwald.
Un must.
Le site : e-Dossier: La Suisse, les réfugiés et la Shoah | dodis.ch.
03.02.2012 : Complément
Ce jour, le journal Le Temps consacre un article de Denis Masmejan très prenant concernant cette mise en ligne des Documents diplomatiques suisses : «Als wir in Birkenau ankamen…»
Et si Apple était devenu éditeur? | Jeux de mots et d'images
Voilà un excellent article basé sur les annonces faites cette semaine par Apple concernant le monde de l’éducation, l’iPad et les manuels numériques.
«pour le moment, le modèle proposé par Apple n’est pas tellement différent de celui des éditeurs scolaires traditionnels. Un peu plus multimédia, mais pas beaucoup plus ouvert aux dynamiques sociales et à la co-construction. Pas moins axé sur l’enseignement et pas beaucoup plus sur l’apprentissage. En cela, la démarche d’Apple est très innovatrice, mais pas particulièrement révolutionnaire.»
J’ajouterai que les outils de création proposés aux enseignants sont intéressants, mais que la réussite ou non du modèle mis en place par Apple résidera dans sa capacité à séduire les éditeurs scolaires et celle à amener les écoles et les enseignants à acheter ses manuels… et donc des iPad. En effet, je crois assez peu au modèle qui verrait les enseignants massivement s’emparer de l’outil pour contourner le marché des éditeurs de manuels numériques.
Si cela était, là se situerait la véritable révolution du système scolaire. Le statut de l’enseignant évoluerait notamment en direction d’une profession libérale. ((La profession libérale désigne toute profession exercée sur la base de qualifications appropriées, à titre personnel, sous sa propre responsabilité et de façon professionnellement indépendante, en offrant des services intellectuels et conceptuel dans l’intérêt du client et du public.))
via Et si Apple était devenu éditeur? « Jeux de mots et d’images.
La publicité plus dangereuse que les réseaux sociaux?
On oublie trop souvent, rappelle Bruno Devauchelle, que ce qui sert d’entrée dans la culture pour les jeunes est couramment la publicité et son corollaire la consommation
Or indique-t-il
ce qui est impressionnant pour le pédagogue de la transmission, c’est la redoutable efficacité de ces industries de l’information communication. Un enseignant demandait récemment comment faire pour être « aussi intéressant » devant ces élèves et ainsi mieux capter leur attention… Avec l’arrivée massive des TIC dans l’univers scolaire, on propulse la question au coeur d’un espace qui tentait de s’en préserver jusqu’alors. Deux problèmes se posent : faut-il ou non accueillir cette intrusion ? Comment éduquer dans un tel contexte ? Or les discours portent bien davantage sur les méfaits des réseaux sociaux et des conduites addictives que sur cette « pollution cognitive » et ses effets à court moyen et long terme. Ainsi l’école se trouve-t-elle en concurrence de manière redoutable avec cet univers dont on ne parle jamais et qui pourtant est bien plus « efficace » et dangereux que les réseaux sociaux et autres jeux vidéo.
Merci à Bruno Devauchelle de lancer le débat. Celui-ci interroge aussi sur la focalisation de la soi-disant dangerosité des réseaux sociaux qui, à mon avis, ont plus avoir avec les tenants d’un discours moralisateur que d’une dangerosité avérée. Ce discours moralisateur est d’ailleurs fort ancien et n’est que la reprise ou la continuité d’un discours moralisateur né avec l’arrivée du cinéma, puis repris avec celle de la télévision ((L’influence pernicieuse du cinéma, en particulier sur le jeune public, est dénoncée dès les années 1900. Le cinéma est même alors considéré par certains comme une invention du diable. A lire :
- Censure et cinéma un tour du monde | Bibliothèque de science po
- COSANDEY, Roland, André Gaudreault et Tom Gunning (dir.), Une invention du diable? Cinéma des premiers temps et religion/An Invention of the Devil? Religion and Early Cinema, Lausanne/Québec, Payot Lausanne/Presses de l’Université Laval, 1992, 383 p.))
via Et si la plus efficace des écoles était la publicité !!! « Veille et Analyse TICE.
